ECHOS

GARINO HDeux réflexions que je tiens à vous soumettre.

La première concerne Henry Garino qui n’apprécie pas de se faire « rentrer dedans » suite à ses articles paraissant dans la presse par la nouvelle majorité municipale, et qui dans un nouvel article intitulé « Je persiste et je signe » n’en finit pas de rabâcher son sempiternel couplet sur l’affaire « Orta ».

En fait ce n’est pas étonnant qu’henry persiste et signe, vous connaissez le vieil adage qui dit que « seul les imbéciles ne changent pas d’avis »

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La deuxième concerne Madame Tamara Rivel très respectable architecte et femme de valeur qui nous a fait il y a une semaine, au Conseil Municipal  « les Fables de la Fontaine »  revisitées avec mépris et arrogance…

Elle m’a surprise, cette femme intelligente, en développant l’argument selon lequel nous « marquions notre territoire » en changeant les projets comme des animaux (mâles…) qui ont besoin de laisser leurs traces…! Cela la rabaisse plus qu’autre chose, c’est indigne, cela m’attriste pour elle!

Puis elle nous emmène dans les forêts obscures de notre budget primitif 2014 en faisant de la poésie « quand il y a du flou il y a un loup », quel talent !!!!

Pour les LOUPS, elle devrait les observer un peu mieux! Ils sont de fin stratèges, un instinct de survie énorme, vivent en meute derrière un couple de chefs, savent se déployer sur les terrains escarpés et rudes, résistent aux périodes de disettes et mordent quant il faut.

Merci du compliment Tamara, vous avez été la seule à jouer dans votre meute….

BELLE MENTALITE….

URNE

Un élu au conseil municipal, qu’il soit dans l’opposition ou qu’il appartienne à la majorité, se doit parce que c’est la règle, d’occuper pour les élections, un poste de Président ou de vice Président, d’un des bureaux de vote ouvert dans sa ville.

Eh bien croyez le ou non, chers concitoyens, les 8 élus de l’opposition municipale socialiste ont décliné l’invitation et déroge à leurs obligations.

Ceci fait qu’en l’état, ni Jean Claude PEREZ, ni Tamara RIVEL, ni Daniel ICHE, ni Dominique BELLION, ni Alain TARLIER, ni Laury SAINT MARTIN, ni Anne JEANSON, ni Michel CORNUET, n’assumeront leur responsabilité d’élus en refusant d’assurer une présidence.

Ce fait en dit long sur la mentalité de cette frange du PS, alors que de leur coté des militants de ce même parti sont sollicités pour assurer les rôles d’assesseurs, ou de délégués.

Nous savons que Dimanche 25 Mai c’est la Fête des mères, tout le monde ou presque est concerné, et chacun souhaite passer cette fête en famille.

Pour ces huit personnes qui pour certaines d’entre elles ne manquent jamais l’occasion de donner des leçons, je leur conseille de s’acheter quelques kilos de bienséance et de civisme, et surtout de faire profil bas…

60ème ANNIVERSAIRE DE LA BATAILLE DE DIEN BIEN PHU

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De 1945 à 1954 Les soldats Français se sont battus en Indochine ;

Malheureusement, jamais l’Etat Français n’a consacré à cette guerre la moindre journée commémorative spécifique, comme si encore, 60 ans après, la France avait honte de ces évènements.

Et pourtant les hommes du corps expéditionnaire Français ont vécu pour beaucoup l’enfer.

La bataille de Diên Biên Phu est l’épilogue d’une longue épopée en Indochine;

Elle en est un moment clé qui se déroula du 20 novembre 1953 au 7 mai 1954 et qui opposa au Tonkin les forces de l’Union française aux forces Việt Minh, dans le nord du Viet Nam entre Hanoï et la frontière Laotienne.

Elle mit au prise le corps expéditionnaire français, composé de diverses unités de l’armée française, des troupes coloniales et autochtones, sous le commandement du colonel de Castries (nommé général durant la bataille) et l’essentiel des troupes vietnamiennes (Việt Minh) commandées par le général Giáp.

Ce fut la bataille la plus longue, la plus furieuse, la plus meurtrière de l’après Seconde Guerre mondiale, et l’un des points culminants des guerres de décolonisation.

Cette défaite accéléra les négociations engagées entre les deux parties à Genève.

La France quitta la partie nord du Viêt Nam, après les accords de Genève, signés en juillet 1954, qui instauraient une partition du pays de part et d’autre du 17e parallèle Nord.

On peut estimer à près de 8 000 le nombre de soldats Vietminh tués pendant la bataille et à 2 300 celui des tués dans les rangs de l’armée française.

Une fois le cessez-le-feu signé, le décompte des prisonniers des forces de l’Union française, valides ou blessés, capturés à Diên Biên Phu s’élève à 11 721 soldats.

Si la bataille fut terrible, le sort qui attendit les prisonniers le fut plus encore

Tous (y compris les blessés « légers », selon les critères établis par le Vietminh) devront marcher à travers jungles et montagnes sur 700 km, pour rejoindre les camps, situés aux confins de la frontière chinoise

Sur les 11 721 soldats de l’Union Française, valides ou blessés, capturés par le Vietminh à la chute du camp, plus de 70 % décédèrent pendant leur marche vers les camps ou une fois en captivité, de sous-alimentation, mauvais traitements, absence de soins, dans des régions propices à toutes sortes de maladies, ou furent exécutés sommairement.

Ils durent  subir tout au long de leur captivité un matraquage de propagande communiste avec endoctrinement politique obligatoire.

Seuls 3 290 sont rendus à la France dans un état sanitaire catastrophique, squelettiques, exténués. Il en manque 7 801.

Ceci pour relater des faits; mais ce qui fut le plus dur pour les soldats français d’Indochine c’est que ce conflit se déroula dans l’indifférence la plus totale de la métropole;

A cette indifférence, s’est souvent ajouté l’agressivité des syndicats et partis de gauche à l’égard des soldats en partance ou rapatriés.

La France changeait de gouvernement, aussi souvent que l’on change de chemise, comment alors gérer un conflit à 11000 kilomètres de la France.

Quand à Paris les politiciens de l’époque imploraient d’un coté leurs généraux de battre les communistes en Indochine, de l’autre, ils trouvaient tous les prétextes pour ne pas leur envoyer les moyens qui leur auraient permis de gagner la guerre.

Pour toutes ses raisons, et à l’époque ou la repentance est devenue un acte facile, nous devons plus que jamais ce devoir de mémoire et cet hommage aux héros lointains et oubliés de cette période, ou ont péri entre 1945 et 1954 plus de 100 000  Français sur cette terre du Tonkin comme on l’appelait alors.

Quelques mois plus tard, le 1er novembre 1954 la guerre d’Algérie débutait, La France allait vivre un autre épisode douloureux de son histoire.

Heureusement,  l’initiative de l’Union Nationale des parachutistes de Carcassonne, est venu corriger ces oublis; Ils ont rendu hommage à leur manière, c’est à dire de façon simple et émouvante, à trois compagnons rescapés de l’enfer du Tonkin et en même temps à tous leurs frères d’armes.

Quatre parachutistes du club sportif du troisième Rpima, et des amis du trois ont été largués par le « Cesna » du para club de Pamiers à 1000 mètres d’altitude, symbolisant ainsi le largage des parachutistes sur la cuvette de DIEN BIEN PHU.

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Ensuite une cérémonie s’est déroulée autour de la Stèle de l’UNP;

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ou les anciens d’Indochine, respectivement de gauche à droite sur la photo, Albert ARNAUD, Raymond FALAISE et Marcel SARRAZIN ont déposés une gerbe;

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Parmi les personnalités présentes à cette cérémonie, le colonel MABIN commandant le trois, le colonel Fourcade de la base de défense, le Général PONCET président de l’amicale du trois, monsieur TOCCHETO président départemental de l’UNP, le Maire de Carcassonne, sa première adjointe.

 

PORTE OUVERTE AU NOUVEL HOPITAL DE CARCASSONNE

C'était le, 28 janvier 2008, a l'occasion de la pose de la première pierre du pole technique de l'hôpital de carcassonne

C’était le, 28 janvier 2008, a l’occasion de la pose de la première pierre du pole technique de l’hôpital de Carcassonne

Ce matin 10 mai 2014, soit 5 ans et demi après, c’est une réalité, le nouveau centre hospitalier de Carcassonne ouvrait ses portes au public qui, dès 10 heures, s’est rendu très nombreux à Montredon pour découvrir les installations du nouvel établissement.

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Les élus de Carcassonne et de Trèbes ont répondu à l’invitation de Monsieur Bernard NUYTTEN,  directeur du centre hospitalier, qui, avec son équipe, a organisé cette journée découverte.

Petit discours de bienvenue du Directeur avant de commencer la visite

Petit discours de bienvenue du Directeur avant de commencer la visite

Un beau chantier, en passe de finition; le plan d'un des trois niveau est encore sur le mur d'un couloir

Un beau chantier, en passe de finition; le plan d’un des trois niveaux est encore sur le mur d’un couloir

La visite démontre une construction moderne fonctionnelle, où le malade est au centre des préoccupations, et marque aussi le souci de l’efficacité et d’une organisation rationnelle des services.

Gérard Larrat, Isabelle Chesa, Yazid Larredj, Geneviève Pichard, et Marilyne Martinez, attentifs aux explications du directeur

Gérard Larrat, Isabelle Chesa, Yazid Larredj, Geneviève Pichard, et Marilyne Martinez, attentifs aux explications du directeur

 

Une chambre témoin telle qu'elle sera mise à la disposition des patients. La chambre individuelle a été privilégiée. elle représente les 3/4 des équipements

Une chambre témoin telle qu’elle sera mise à la disposition des patients.
La chambre individuelle a été privilégiée. elle représente les 3/4 des équipements

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Le groupe en visite écoute l’explication sur « Les Tortues » nouvel équipement du CH.

Les tortues sont des systèmes de charriots « filoguidés » qui transportent à la demande, à l’aide d’un logiciel très sophistiqué, soit le linge de change, soit les repas, soit les médicaments et les mets automatiquement à la dispositions personnels.

Les tortues empruntent les ascenseurs dédiés à ce service,  vont prendre livraisons des chariots au pôle technique situé en sous-sol et à plusieurs centaines de mètres du bâtiment et les acheminent directement dans les étages concernés.

Vous trouverez ci dessous quelques données technique concernant le CH, ainsi que quelques informations sur la transfert des patients qui s’effectuera entre le 18 mai et le 5 juin 2014

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8 MAI 2014

DSC_8552En cette matinée ensoleillée de Jeudi, les autorités civiles et militaires de Carcassonne réunies au monument aux morts de la place Davilla, ont commémoré le 69e anniversaire de la Victoire du  8 mai 1945;

C’est devant une assistance nombreuses que les cérémonies ont eu lieu.

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Le chef de Corps du troisième RPIMA a passé en revue et salué les différents détachements des parachutistes, de la Marine, de la Gendarmerie Nationale, des Sapeurs Pompiers, de la Protection Civile, de la Croix Rouge, des Cadets de la République;

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A l’occasion de ces cérémonies du 69 ième anniversaire de l ‘armistice de la guerre 39-45,  six récipiendaires  ont reçu leur décoration;

Sur notre photo, de gauche à droite, Messieurs Costesèque et Loumagne* ont reçu la médaille militaire, Le commissaire en chef de première Classe le lieutenant colonel Fourcade et le médecin-en-chef Gwenaëlle Roudaut on reçu la médaille de chevalier dans l’ordre National du mérite, et enfin les caporaux-chef, David Hanmer et Yan Le Guel Vout, ont reçu la médaille d’or de la Défense Nationale avec étoile de Bronze.

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Après que la chorale de la classe de troisième du collège Émile Alain ait entonné le chants des partisans, les autorités civiles et militaires ont déposé leur gerbe;

A près avoir lu le message de Monsieur Kader ARIF Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire, Monsieur Thilo Firchow,   secrétaire général de la Préfecture a déposé sa gerbe au pied du monument aux morts.

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Aujourd’hui, la France est rassemblée pour commémorer la fin de la Deuxième Guerre mondiale en Europe.

69 ans après la capitulation des armées nazies, nous pensons à tous nos libérateurs : aux combattants en uniforme, opérant sur les champs de bataille en 1940 comme en 1944 ; aux Forces Françaises Libres,  constituées auprès du général De Gaulle pour poursuivre  le combat ; aux Résistants engagés contre l’Occupant, opérant dans l’ombre ; aux Alliés, venus parfois du bout du monde, exprimer leur fidélité aux valeurs universelles de paix, de liberté et de fraternité.

En ce 70e anniversaire de l’année 1944, la République rend un hommage solennel à tous ces combattants, artisans de notre Libération.

Ceux venus de métropole et d’Afrique-du-Nord, engagés dans la Campagne d’Italie qui entrèrent dans Rome le 4 juin  1944.

Ceux venus de près de 15 Nations, engagés dans l’opération Overlord qui débarquèrent le 6 juin  1944 en Normandie.

Ceux sous le commandement du Général De Lattre, venus de métropole, d’Afrique et d’Outre-mer, engagés dans l’opération Dragoon qui prirent pied en Provence le 15 août 1944.

Ils nous montrent ce que signifient le courage des hommes et l’esprit de solidarité. C’est par eux que la République, qui n’a jamais cessé d’exister, s’est incarnée pendant cinq ans. C’est à eux tous que nous devons ce 8 mai  1945. Le général De Gaulle l’a dit en ces termes ce jour­ là : « Pas un effort de ces soldats, de ces marins, de ces aviateurs, pas un acte de courage ou d’abnégation de ses fils et de ses filles, pas une souffrance de ces hommes et de ces femmes prisonniers, pas un deuil, pas un sacrifice, pas une larme n’auront donc été perdus ».

70  ans après, nous pensons aussi à tous ceux que les champs de bataille et la répression menée par l’Occupant n1ont pas emportés, à tous ceux qui sont revenus des camps de concentration et d’extermination nous conter l’horreur.

Se souvenir est un devoir et une nécessité. C’est pourquoi les anciens combattants et les anciens résistants seront mis à 11honneur . Ils témoignent du passé. Ils donnent un sens à notre présent. Ils éclairent notre avenir.

Le 8 mai 1945 constitue une date fondatrice de ce magnifique édifice qu’est l’Europe de la paix.

Les commémorations de la Seconde Guerre mondiale nous invitent, dans la fidélité du souvenir, à mesurer le chemin parcouru depuis 70 ans et  les sacrifices endurés pour nous offrir la paix en héritage.

Cette paix a un nom, un espace, une histoire : c’est l ‘Europe. Elle a su nous préserver de la guerre et garantir la fraternité des peuples . Veillons à en assurer, ensemble, le destin.

Les colonels commandant du trois et le Délégué Militaire Départemental ont déposé leurs gerbes

Les colonels commandant du trois et le Délégué Militaire Départemental ont déposé leurs gerbes

Monsieur le Maire de Carcassonne en a fait de même

Monsieur le Maire de Carcassonne en a fait de même

1er MAI A LA FAJEOLLE

Comme chaque année pour le 1er Mai, la société des courses de Carcassonne, autour de son président Jean-Philippe JAMME,  organise à l’hippodrome de La Fajeolle, une journée de course que les turfistes de la région ne manqueraient pour rien au monde.

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Ce 1er mai 8 courses étaient au programme;

Plat, Obstacle, Trot attelé, ce sont 90 chevaux  qui ont foulés le sol de la fajeolle pour ce Dimanche devant les nombreux amateurs, joueurs et amis des courses de chevaux qui ont assisté a un beau spectacle.

Pour la circonstance, Paul Escourrou adjoint au sport, et Isabelle était présents

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La Sixième course , Prix de la Ville de Carcassonne, une course de trot attelé longue de 2625 mètres a vu la victoire de « Une de Dangueville » femelle de 6 ans drivée par Jean-Yves HUREL, propriété de Mr Bourgeix, et entrainée par Mr Vimond.

Isabelle Chesa a remis le prix de la ville de Carcassonne

Isabelle Chesa a remis le prix de la ville de Carcassonne