NOUS ETIONS PLUS DE MILLE

 

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DSC_8094Nous étions plus de » mille hier soir sous la structure réceptive du stade Albert Domec pour ce dernier meeting de campagne des listes réunies d’Isabelle CHESA et de Gérard LARRAT, « Notre parti c’est Carcassonne »

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Vous trouverez comme à l’habitude ci dessous les deux interventions:

L’Intervention d’Isabelle CHESA

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Mes chers  amis,

Les carcassonnaises et les carcassonnais ont envoyé dimanche dernier un message clair : ils ne veulent plus de Perez,  et de l’ équipe de joyeux lurons qui se sont servis de Carcassonne pendant 4 ans, au lieu de la servir.

Le maire sortant a réussi à fédérer près de 70 % de la population contre lui !

Il faut le faire ! il l’a fait ! Pour une fois il a été efficace.

Pendant 4 ans, ils ont inauguré les réalisations des équipes précédentes, fait la fête sur les impôts des Carcassonnais, et ont enfoncé la ville dans le marasme.

Trop c’est trop et les Carcassonnaises et Carcassonnais ont dit : stop.

Je veux les remercier pour cette lucidité et cette clairvoyance, cette maturité politique et ce courage. Courage de ne pas reconduire un sortant quand il a démérité.

Il ne faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages;  voila qu’ il en appelle aux abstentionnistes ! Comme si les gens qui ne se sont pas déplacés « pour sauver le soldat Perez » au premier tour allaient le faire maintenant qu’il est si proche de la sortie

qu’est ce qui pourrait bien les motiver ? Reconduire une équipe pratiquement inchangée qui continuerait à ne rien faire ?

Il se fiche du monde quand il explique que « le dynamisme » est du côté de l’abstention ! ». Quand on s’abstient, c’est que l’on n’a pas trouvé l’offre politique qui va susciter le désir de participation.

A nous de convaincre que nous sommes porteurs d’une véritable alternative à ce qui existe.

Eux ils  referont la même chose c’est a dire rien ,car ils ne savent pas faire autrement.

Fidèle à sa posture traditionnelle « c’est pas moi c’est la faute aux autres », voilà qu’il en appelle aussi au contexte national…

Ce contexte, de défiance et de désespérance du peuple envers le gouvernement, a en réalité vu ses effets amplifiés par « l’équation personnelle » du maire sortant, qui suscite le rejet.

Faire bombance quand les autres se la serrent finit par susciter le ras le bol… et « les valeurs » auxquelles le candidat se réfère, qui relèvent bel et bien de la seule incantation, sont évidemment insuffisantes pour faire avaler  la pilule. Coluche le disait avec ses mots truculents : « si tu passes pour un C…, passe vite »….

Son équation personnelle, à Perez c’est quoi ?

Une mandature en pointillée, beaucoup d’approximations,  un grand  amateurisme, et puis surtout beaucoup d’absence, beaucoup d’absence, beaucoup d’absence,  un pilotage au pif , pas de vision, presque plus d’idéal, sauf par le biais de formules toutes faites, incantatoires, qui ne leurrent plus personne.

Vous ajouterez à cela beaucoup de suffisance, d’arrogance et beaucoup de mépris,

Il a ainsi multiplié les blessures gratuites, celles qui, dans le secret de l’isoloir, ne s’oublient pas et sont dûment sanctionnées.

M. PEREZ, comme souvent, a vu  la paille dans l’œil  de son voisin mais  pas la poutre dans le sien .

il n’a pas réussi à faire l’union avec son « opposition de gauche » –

il l’a pourtant tentée, au dernier moment,  subitement amnésique aux invectives lancées contre Amandine  CARAZONI et Mylène VESENTINI, se souvenant alors de ses tables d’addition… et de soustraction. Il a voulu faire le fier à bras en se séparant de son aile gauche, mais celle-ci a eu le courage de ne pas le suivre dans le désastre annoncé.

Mes chers amis, nous vivons une situation doublement historique;

La gauche part divisée, et fortement divisée, et nous, nous avons réussi l’union, et l’union est toujours victorieuse.

Alors je comprends que l’équipe sortante soit inquiète, que Perez soit en colère,

Mais il ne doit être en colère que contre lui-même.

Le politicien Perez s’est planté,

s’est planté grave,

s’est planté tout seul et ce depuis le début de la campagne.

Il s’est trompé d’abord car il a pensé qu’il  pouvait compenser sa fainéantise par de la stratégie

Il s’est trompé car il a essayé de choisir ses adversaires

Il s’est trompé car il a pensé que la droite réputée pour être la plus bête du monde et irrémédiablement divisée lui garantirait sa réélection, par sa seule division justement

« Isabelle Chesa ne repartira jamais avec Gérard Larrat », disait-il Du coup, nous n’avons pas à nous préoccuper de notre bilan, notre réélection se fera toute seule !

Erreur grave mon cher Jean Claude

Erreur peut-être fatale…  Vous avez fait preuve d’une légèreté et d’une naïveté  déconcertantes.

Nous avons, en fait  suivi scrupuleusement le conseil de JC PEREZ que sous tendait sa mise en garde du 1er tour à notre attention : « la droite divisée prend le risque de la défaite » nous avait-il en effet judicieusement expliqué…

En nous unissant nous lui faisons prendre le risque de la sienne et ce n’était pas prévu dans son scénario….

D’où l’affolement actuel… car Adieu alors pour lui veau vaches, cochons, couvé…. La cruche serait bel et bien brisée…. Et le lait de se répandre par terre. Et Perrette en grand danger d’être battue.

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Ce pauvre ELIOT serait destitué, ce qui serait aussi incontestablement une défaite pour la gent canine en général et les cockers en particulier.

Nous voulons cependant rassurer le maire prochainement sorti pour l’avenir de Carcassonne : si nos deux têtes de liste ont mis le mouchoir sur leurs différends, c’est moins pour « flinguer Pérez » que pour redonner une chance de reprise à notre ville, même si cet objectif premier passe nécessairement par le second.

Nos deux listes ont fait le choix de la raison et de la responsabilité, comme en leur temps Alain TARLIER et Jean Claude PEREZ, dont la rivalité, pour ne pas dire plus, est bien connue, l’avaient fait….

Nous ne sommes pas en mesure d’éditer le florilège des noms d’oiseaux que ces deux là se jetaient à la figure, souvent par clan interposé, mais c’est un fait qui a animé les débats de la section socialiste de Carcassonne pendant de nombreuses années…

Ce n’est pas, pourtant, cette rivalité qui a généré les failles de leur gestion municipale ; c’est un manque de travail, de présence, de cohérence dans la prise de décision, c’est l’incapacité de mettre en œuvre non seulement le programme sur lequel ils s’étaient engagés mais également l’éthique et la morale dont ils se prévalaient. Chez eux, la morale est en effet à géométrie variable puisque les incartades sont parfaitement tolérées pour ceux qui ont « le monopole du cœur et de l’humanisme »…

Ne croyez pas chers amis que les choses vont se faire facilement….

Rien n’est plus dangereux qu’une bête blessée.

Depuis Mardi, depuis l’échec de l’entente à gauche, on compte, et on recompte. Et comme le compte n’y est pas, on utilise les bonnes vielles méthodes staliniennes

On fait pression sur tous les stagiaires, tous les contractuels tous les emplois non titularisés qui sont passés en mairie depuis 2009 avec le valeureux concours de la Direction des ressources humaines.

Ce matin le camarade Garino a tenté de sévir au parc et aux serres municipales en réunissant les personnels.  Heureusement, qu’informées du fait, nos équipes des 6 heures ont réagi à cette énième tentative d’intimidation.

C’est pas beau ça,  un communiste, militant syndical, garant des droits des salariés, allant faire la retape pour sa soupe quotidienne dans les services pendant les heures de travail ?

faut il avoir peur du lendemain qui déchante ?!! , a moins que ce soit leur façon de montrer leurs qualités de cœur, leurs qualités humaines, leur exemplarité, leur idéalisme !!!.

Alors comme ils ne peuvent  s’appuyer sur un bilan, les voila nous resservir les mêmes messages éculés qui ne font plus vibrer personne :

« il faut faire barrage à la droite» disent-ils. Voilà leur argument clé.

Et cela serait suffisant ?

Mon dieu, pourquoi ?

Quel est le péril dont notre liste serait porteuse, à part le péril pour eux de se voir éjectés ?

Est-ce un péril pour Carcassonne de reprendre « des couleurs et du cœur », de « l’ambition » et du « bien vivre » ?

Est-ce un péril pour Carcassonne de remettre un pilote dans l’avion,

Est-ce un péril  pour sa jeunesse que de lui donner des clés pour son avenir, des perspectives de développement ?

Voyez-vous, ils n’ont toujours pas compris que ce discours idéologique ne suffisait plus à mobiliser les troupes ! Ils font une réponse idéologique à une question qui ne l’est plus, et cette question est simple : que souhaitez-vous pour Carcassonne ?

et la Ils sont légers, légers  légers, très légers, trop légers.

Pas dignes même d’incarner ce qu’ils prétendent être ! ils n’ont donc de leçon à donner à personne ! Quand tu veux en donner des leçons, il te faut d’abord être exemplaires, et c’est bien loin d’être le cas, tout le monde, hélas pour eux, le sait !

Car Les gens peuvent très bien avoir des convictions, et des convictions plus fortes que les leurs, et refuser ce chantage affectif, cette manipulation intellectuelle, cette poudre aux yeux sempiternelle : Nous allons voter pour ceux qui offrent une vraie vision pour notre ville, et peu importe leur étiquette, nous voulons simplement qu’ils fassent le job:

Voilà ce que vont répondre dimanche les carcassonnais !

Pour ce qui concerne les électeurs du Front national, je veux leur dire que nous avons entendus leur  message.

Nous leur tendons la main car  ils sont sans doute, notre voisin, notre ami, notre cousin.

Ils se sentent lésés par tout ce qui se passe,  se sentent floués par des injustices au quotidien, ont perdu tout espoir d’être dignement entendus ou  représentés dans les partis traditionnels.

Mais le vote Front national serait  porteur d’un risque impensable sur ce second tour : le risque de reconduire l’équipe sortante.

Pour ce qui me concerne et pour ces élections, j’ai ma réponse au doute, aux questions, aux incertitudes, à la lassitude :

Car il ne suffit pas en effet de pousser vers la sortie l’équipe sortante, il faut être digne d’en prendre la succession et donc offrir une vraie alternative à ce qui existe.

Je pense sincèrement que l’union de nos listes AMBITION CARCASSONNE et BIEN VIVRE A CARCASSONNE peut constituer cette alternative, qui est une alternative de projets, pensés, chiffrés et cohérents, réalistes, réalisables.

En réalité, et en nous plaçant au coude à coude, c’est bien ce que les électeurs carcassonnais ont signifié.

Je les remercie sincèrement, chaleureusement, d’avoir donné cette indication sur leur désir. Ils sont souverains. 40 % des Carcassonnais  se sont exprimé dans ce sens, et leur désir doit être respecté et entendu.

Ils veulent l’union, oui, le message est très clair. Et l’union, nous l’avons faite pour répondre à cette demande.

C’est l’intérêt supérieur de notre ville qui a guidé notre rapprochement. Ce ne sont pas des mots creux, vides de sens. Ils nous engagent face à l’avenir de notre ville. C’est cet intérêt supérieur qui dictera nos faits et gestes, notre comportement, les décisions qui seront prises.

Il est certain que ce n’est jamais facile de se retrouver après une si longue absence. Mais la politique ce n’est pas de l’affect, c’est de la raison. Et la raison nous commande de ne pas décevoir notre Ville qui attend le sursaut que seule notre union peut lui donner.

Nous travaillerons dans la loyauté et dans le respect réciproques.

L’union ne sera pas que de façade, elle sera dans la victoire et dans le quotidien.

Nous avons volontairement mis le mouchoir sur toutes les bisbilles car encore une fois nous ne voulons pas prendre le risque d’une défaite pour Carcassonne, que l’on pourrait nous imputer et nous reprocher.

La raison en est simple, et notre dénominateur commun est très fort : c’est l’amour de notre ville. Il faut parler d’amour en politique, c’est une idée neuve destinée à une grande postérité dans les temps d’incertitude qui sont les nôtres.

Mes chers amis, merci. Merci d’avoir compris tout cela, merci de nous suivre dans cette conquête, merci de nous faire confiance, merci de porter notre victoire.

Rassemblons nous pour Carcassonne, rassemblons nos énergies et nos volontés.

Soyez les artisans de notre réussite, nous comptons sur vous et avons besoin de chacun.

Tendez la main à vos voisins, ne regardez pas leur couleur politique, ce qui se joue ici c’est autre chose, autre chose qui concerne le quotidien vrai des Carcassonnais, leur vie réelle et concrète à Carcassonne, NOTRE ville.

Mes chers amis, je compte sur vous pour le deuxième tour, je compte sur vous pour donner raison à l’espoir,

à l’optimisme

à l’authenticité,

à la sincérité,

à l’envie de bien faire et de réaliser.

Alors oui je vous le dis avec force et détermination, nous allons gagner

L’Intervention de Gérard LARRAT

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Carcassonnaises, Carcassonnais,

Dimanche, il faut que cela change !

Vous nous avez envoyé un message, nous l’avons entendu.

Dimanche, vous souhaitez que le tandem Larrat/Chésa marche sur la ville, vous souhaitez que Carcassonne ait rendez-vous avec son Histoire, nous serons au rendez-vous.

Vous qui souffrez, vous qui avez vu Carcassonne se dégrader, vous qui avez mal à votre Ville, je dis : « Nous ne vous laisserons pas tomber. Nous ne laisserons pas Carcassonne sombrer, aux mains d’irresponsables, nous allons vous soutenir, nous allons vous protéger ».

La vague de mécontentement qui s’est abattue au premier tour sur le maire socialiste sortant Jean-Claude Pérez (comme l’a dit Isabelle), n’est pas la seule résultante de l’échec du Parti Socialiste.

Non… il n’y a qu’à voir la réélection de nombreux maires socialistes, dans la France entière. Eux ont su gérer Mr Pérez, contrairement à vous. Et c’est pour cela qu’il faut que cela change :

Il faut que cela change car vous êtes un gestionnaire d’opérette, un homme qui ne réunit pas les qualités et compétences indispensables pour gérer Carcassonne. Vous n’êtes qu’un politicien, c’est cela votre formation.

Le Parti Socialiste vous a appris à gagner des élections, non pas à gérer une ville.

Il faut que cela change car vous êtes un cumulard Mr Pérez !

Vous salissez l’image de Carcassonne en étant, chaque année, sanctionné pour votre absentéisme à l’Assemblée Nationale.

Que faites-vous donc de vos journées à Paris Mr le député ? Vous salissez aussi l’image de notre ville en ayant favorisé, par votre inaction, la montée des extrêmes ! Que faites-vous donc également de vos journées à Carcassonne Mr Pérez ! On se le demande, les Carcassonnaises et les carcassonnais se posent des questions…

Et pour tout cela, Mr le cumulard, vous émargez à près de 18 000 euros chaque mois alors que les Carcassonnais souffrent. Vous devriez avoir honte !

Il faut que cela change parce que vous êtes entouré d’une équipe de bras cassés, d’incompétents, de politiciens comme vous, tous repliés sur eux-mêmes, qui ont été choisis pour leur appartenance politique et non pas sur des critères de compétences.

Mr Pérez, une élection municipale n’est pas une élection de parti, vous l’apprendrez à vos dépends dimanche soir. Votre parti à vous, c’est le Parti Socialiste. Notre parti à nous, c’est Carcassonne !

Il faut que cela change car vous n’êtes pas l’homme honnête et intègre que vous prétendez être. Vous êtes un homme qui avance masqué, dans sa vie personnelle comme dans sa vie politique.

Un petit Machiavel de boulevard comme vous a défini votre propre ami Alain Tarlier. Un calculateur perfide qui voit dans chaque Carcassonnais une voix, et non pas un être humain ; un humaniste de comptoir !

Vous qui arpentez aujourd’hui les quartiers populaires de la ville et qui promettez monts et merveilles à de pauvres gens que vous avez déjà laissé sur le bord du chemin, comme le fait le parti socialiste depuis des années.

Mais ces hommes et ces femmes ne sont pas dupes Mr Pérez, dimanche, ils vous rejetteront !

Vous qui forcez des employés de la Mairie et de la CAC à éplucher les listes électorales pour grappiller quelques voix en les menaçant de sanctions s’ils ne s’exécutaient pas. Vous les maltraitez ! Qu’ils se rassurent, dès lundi matin, nous les protégerons !

Il faut que cela change enfin car Jean-Claude Pérez est un homme qui ne respecte rien, qui n’a ni foi ni loi, qui n’a aucune éthique :

Lui qui affuble son chien de l’écharpe républicaine au mépris des institutions,

Lui qui cautionne l’embauche de dizaines d’enfants ou de proches d’élus à la mairie ou à la CAC,

Lui qui se gare sans respect sur les places handicapés au mépris de la loi,

Lui qui insulte les colistiers d’Hervé Boissonade, de Jean-François Daraud et plus largement tous ceux qui s’opposent à lui,

Lui qui a violemment exclu Amandine Carrazoni quand elle s’est opposée à lui en conseil municipal. J’étais là.
Lui qui a parlé, au sujet de l’alliance Larrat/Chésa, d’union forcée au mépris de ces 70000 françaises dont la vie a été ruinée et l’est encore aujourd’hui par le mariage forcé. Nous savions déjà que vous n’aimiez pas les femmes Mr Pérez, là, vous les maitrisez !

A quelques jours du second tour, nos adversaires ont la tête sous l’eau et nous allons la leur maintenir !

Avant de conclure, j’ai une pensée toute particulière pour les colistiers de nos deux listes qui ont travaillé avec acharnement pour réaliser une excellente première mi-temps et qui se sont sacrifiés pour l’union mais avec qui nous gagnerons ensemble, dimanche, la seconde.

Je vois également dans la salle Hervé Boissonade dont personne ne peut nier les compétences économiques, je vois également (Jean-François Daraud dont personne ne peut nier la sympathie et le courage), je vois aussi leurs colistiers.

A eux tous, je dis merci ! Ils font partie intégrante de l’union républicaine, du rassemblement, de la victoire de dimanche.

La dynamique est de notre côté. Là où les autres ont échoué, nous avons réussi l’union ! Nous sommes aujourd’hui ceux qui rassemblent !

Notre campagne a été irréprochable. Nous avons tous le sentiment du travail accompli. Maintenant, nous allons finir le job mais pour cela, reste une étape importante, la plus importante, gagner dimanche.

Entrons en résistance, mobilisons-nous : appelez vos amis, vos parents, vos frères et vos sœurs, vos voisins, ceux qui ne croient plus en la politique ou ceux qui n’attendent qu’à y croire à nouveau et dimanche l’espoir va renaitre, nous allons retrouver le gout du travail, une Ambition pour Carcassonne, le gout du Bien Vivre ensemble.

Nous allons réunir les Carcassonnaises et Carcassonnais autour d’un projet d’Avenir qui sera mené par une équipe travailleuse, compétente et responsable.

Dimanche, retrouvons la fierté d’être carcassonnais ! Votons Notre Parti, c’est Carcassonne !

Dimanche, il faut que cela change, et ça va changer !

Vive Carcassonne, Vive la France !

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« PETIT MACHIAVEL DE BOULEVARD »

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Jean-Claude Pérez est un « petit Machiavel de boulevard », signé… Alain Tarlier :

Comme tout bon lecteur, nous avons beaucoup ri à la vue du dernier communiqué de notre adversaire Jean-Claude Pérez au sujet de notre union. Elle semble lui faire peur, et pour une fois au moins, il a raison !

Le « moins bon député de France » et « maire à quart temps de Carcassonne » appelle les Carcassonnaises et les Carcassonnais à voter, dimanche, « contre le mariage forcé Larrat-Chésa ».

Premièrement, nous tenons à rappeler à Mr Pérez que le « mariage forcé » a ruiné et ruine encore la vie de 70 000 femmes en France. Votre parabole est indigne. Décidemment, vous n’aimez pas les femmes. A défaut d’un bon mot, la prochaine fois, respectez au moins le malheur des autres.

Deuxièmement, un mariage forcé se fait sans consentement mutuel hors, nous, c’est avec grand plaisir, beaucoup d’entrain, de dynamisme et d’envie que nous nous sommes unis.

Bien sur, nous avons eu des griefs par le passé, bien sur nos idées divergent parfois, mais nos valeurs sont les mêmes. Les intérêts de Carcassonne et notre Amour pour la Ville passe bien au dessus de tout cela !

C’est d’ailleurs sûrement cet amour pour Carcassonne, qui vous est étranger, qui ne vous permet pas de comprendre notre démarche. Votre parti à vous, c’est le parti socialiste. Notre Parti à nous, c’est Carcassonne !

Troisièmement, comment osez-vous vous offusquer de l’union Larrat/Chésa alors que vous avez proposé aux électeurs, en 2008 et avec le triste résultat que l’on connaît, l’union Pérez/Tarlier ?

Voyons Mr Pérez, voulez-vous que nous vous rafraîchissions le mémoire ?

Au sujet de votre appétit glouton pour le cumul des mandats, le 10 mars 2000 dans les colonnes de La Dépêche du Midi, Alain Tarlier avait déclaré : « Les militants en ont assez de ceux qui cumulent les mandats comme des babouins qui sautent de liane en liane, ce que fait Jean-Claude Pérez ». Il faut reconnaître qu’il vous connaît bien et depuis longtemps. Qui de mieux qu’un ami peut nous définir…

Cet amour que vous partagez avec Alain Tarlier explique sûrement pourquoi la ville ne communique plus avec la CAC depuis plus d’un an, paralysant toute notre économie locale…

En conclusion, Mr Pérez, nous n’avons aucune leçon à recevoir de quelqu’un qui n’a jamais travaillé de sa vie, qui n’a jamais vécu d’autres choses que de la politique, dont l’attitude écoeure l’ensemble des français qui se lèvent chaque matin pour travailler (et oui, travailler c’est normal Mr Pérez) et qui perçoit entre 13 000 et 18 000 euros chaque mois pour assumer les postes de Député et de Maire auxquels il ne se rend même pas !  

Dimanche, nous serons effectivement tous pour Carcassonne mais TOUS CONTRE VOUS !

 Gérard Larrat et Isabelle Chésa

MEETING DU SECOND TOUR

 

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chers amis

NOTRE PARTI C’EST CARCASSONNE

Vous invite au meeting de la liste « Gérard LARRAT Isabelle CHESA »

Jeudi 27 Mars 2014  19 heures   Structure réceptive stade Albert DOMEC

Cette élection est loin d’être gagnée, c’est la raison pour laquelle personne ne doit se démobiliser avant que le résultat ne soit acquis.

Nous vous attendons nombreux et motivés à jeudi soir 19 heures.

Gérard et Isabelle

NOTRE PARTI C’EST CARCASSONNE

SONY DSCÉLECTIONS MUNICIPALES – DIMANCHE 30 MARS 2014

APPEL AU VOTE

« Notre Parti, c’est Carcassonne ! »

AVEC GÉRARD LARRAT ET ISABELLE CHÉSA

Carcassonnaises, carcassonnais,

Chers concitoyens,

Dimanche dernier, pour le premier tour des élections municipales, votre message a été clair. Pour vous, vos parents, vos enfants, vos petits-enfants, pour l’Avenir de Carcassonne, vous avez été très nombreux à apporter votre soutien aux listes que nous avons menées. Nous vous en remercions chaleureusement car c’est la reconnaissance du travail que nous avons réalisé, chacun à notre façon et sans relâche, par Amour pour Carcassonne.

Nous vous avons écouté, nous vous avons entendu.

Nous avons donc décidé, soudés, de mettre en commun nos compétences, notre capacité de travail et notre énergie, pour vous proposer une liste d’union pour le second tour de ces échéances, le dimanche 30 mars.

Cette union sacrée s’est faite naturellement, pour trois raisons majeures :

 –          Dans une élection, les électeurs sont souverains. Vous avez décidé de nous réunir, nous respectons votre choix.

–          Nos deux listes partagent un Amour commun et une vision commune pour le développement de Carcassonne et si nos idées sont parfois différentes, nos valeurs sont les mêmes. Notre Parti, c’est Carcassonne !

–          Il y urgence à mettre fin à la gestion dangereuse du maire socialiste sortant Jean-Claude Pérez.

Car nous avons aussi entendu votre deuxième message. Celui-ci est également très clair. Vous avez été 71% à dire stop au « moins bon député et maire de France » Jean-Claude Pérez, qui après 5 ans d’un mandat désastreux, a plongé Carcassonne dans une situation économique et sociale dangereuse : manque d’investissements, chômage en hausse inquiétante, augmentations d’impôts insupportables, ville sale et peu sure, centre ville en perdition, clientélisme, perte de confiance de nos commerçants et artisans et plus largement, dégradation de notre cadre de vie, de notre Ville.

Troisièmement, nous avons également compris que vous ne souhaitiez pas que Carcassonne soit gérée par le Front National, représenté par un homme qui ni ne vit, ni ne travaille à Carcassonne et qui ne propose aucun projet valable si ce n’est un copié/collé du programme que le FN propose dans toutes les villes de France

La dynamique est de notre côté, nous sommes unis et rassemblés, nous comptons donc sur vous, dimanche, pour nous aider à transformer l’essai.

Ensemble, retrouvons la fierté d’être Carcassonnais !

Chaleureusement.

Gérard Larrat & Isabelle Chésa

APPEL A VOTER

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Dans notre pays, où nous avons l’immense chance de vivre en démocratie, les élections et le vote citoyen sont des rendez vous importants qui permettent au peuple de faire entendre sa voix.

Les désenchantements et les désillusions ont sapé la confiance des électeurs dans leur classe politique. Force est de constater que Carcassonne n’échappe pas à la règle.

Pour moi, une élection municipale n’est pas une élection politique, c’est la rencontre d’une ville, de ses citoyens, avec une femme, un homme , son équipe et un projet.

Le résultat du vote municipal ne changera en rien les destinées du pays et de la nation. Pour autant, il sera  primordial pour le destin et l’avenir de notre commune.

Se retrancher derrière des «  à quoi bon? » ou «  tous pourris! » pour justifier son absence des bureaux de vote serait une erreur. Renoncer à son droit d’élire le futur  maire, c’est fuir sa responsabilité de citoyen, ou pire encore, c’est faire élire celui que l’on ne veut pas !

Nous savons tous que le premier tour est primordial, c’est celui qui permet de mettre en selle les candidats qui pourront se maintenir au second, et l’emporter. N’attendez pas le second tour pour vous exprimer.

Vous aurez, dimanche, un choix à faire : reconduire une équipe sortante dont le bilan catastrophique n’est plus à démontrer, tant elle a conduit notre Cité dans le marasme, l’insécurité et le laxisme, soit redonner à Carcassonne un élan, une dynamique, un avenir de progrès.

La liste Ambition Carcassonne que j’ai l’honneur de conduire est fin prête à se mettre au travail dès le lendemain du second tour. Nous avons un projet solide, réalisable, raisonnable.

Ce projet sera réalisé grâce à votre mobilisation et à vos votes nombreux, dès le premier tour de scrutin, car c’est au premier tour que se gagne une élection.

Il vous appartient de le mettre en œuvre, pour redonner du cœur et des couleurs à cette ville qui le mérite tant !

Aussi, j’en appelle à une mobilisation forte de mes concitoyens pour que ce scrutin soit sans équivoque, et que, quel qu’en soit le résultat, il mette Carcassonne sur la voie du progrès et de la réussite !

Donnez une nouvelle chance à Carcassonne, en allant voter massivement !

Votez et faites voter pour la liste Ambition Carcassonne !

Votez et faites voter pour Isabelle Chesa, votre futur Maire !

MISE AU POINT

Je tiens à remercier les internautes qui se sont manifestés ce matin après la parution des compte- rendu des meetings de deux de mes adversaires politiques, sur le journal internet de l’indépendant;

Ils ont constaté comme je l’ai fait moi-même à plusieurs reprises durant cette campagne la non équité du traitement de l’information puisque mon meeting tenu mercredi n’a pas été publié spontanément

Je ne figure aussi que très rarement dans leur rubrique « municipale 2014 » .

Je vous laisse le soin des conclusion à retenir de ce type de méthode

Merci encore à toutes et à tous pour votre soutien

Isabelle

LE MEETING DU 19 MARS : LES DISCOURS

 

Au cours de cette réunion publique, Laurent TELESE,  co délégué de la première circonscription UMP a pris la parole précèdent l’intervention d’Isabelle;

Vous trouverez ci-après l’intégralité de leurs interventions

Discours de Laurent Telese:

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Mesdames, Messieurs, chers amis,

Vous êtes 500 dans ce théâtre municipal de Carcassonne a nous avoir rejoint pour soutenir la liste Ambition Carcassonne 2014.

Ce soir vous êtes venus de tous les quartiers, de Grazailles aux Capucins, du Viguier au plateau Paul Lacombe, de la ville haute à la ville basse en passant par la Trivalle, sans oublier nos hameaux : C’est le signe fort du rassemblement des carcassonnaises et des carcassonnais qui n’ont qu’une ambition : mettre à la tête de leur ville un maire à temps plein, un maire qui sait ce que veut dire le mot travail, un maire qui sait s’entourer d’une équipe dévouée au service de tous, un maire qui connait ses concitoyens, un maire qui traitera ses administrés sur le même plan d’égalité sans se soucier de la carte de parti politique qu’ils ont dans leur portefeuille.

Le 18 juin 2012, Isabelle Chésa annonçait sa candidature pour cette élection municipale. En se  lançant si tôt dans l’arène elle a pris un risque : celui de s’exposer plus que quiconque aux critiques acerbes des uns et des autres. Il ne fallut alors que quelques heures pour que les biens pensants carcassonnais se déchainent : elle est seule, isolée disaient les uns, elle part trop tôt, elle va s’essouffler disaient les autres. Mais les commentaires les plus durs viendront de notre adversaire chers amis, je veux parler ce soir de Jean Claude Perez. Comme à son habitude, à court d’arguments, Jean Claude Perez s’en est de suite pris à la personne d’Isabelle Chésa répétant en boucle du soir au matin que le simple fait d’être la fille de Raymond Chésa présentait un danger pour notre ville !

Oui, ce n’est pas un scoop, Isabelle Chésa est bien la fille de Raymond Chésa !

Ce soir, je le répète, Isabelle Chésa assume parfaitement l’héritage de son patrimoine génétique. Elle l’assume car qu’y a-t-il de plus fort que l’amour qu’une fille a pour son père, elle l’assume car dans notre famille politique nous croyons aux liens de la filiation contrairement à Jean Claude Pérez, qui depuis Mai 2012 ne cesse de soutenir et de voter  à l’assemblée nationale des textes qui affaiblissent la famille : baisse du quotient familial, mariage pour tous et bientôt lois sur la famille. M. Pérez est enfermé dans le dogme de la pensée unique socialiste !

Si Isabelle Chésa s’est lancée si tôt dans ce combat c’est parce qu’il y a dans la langue française trois mots qui lui tiennent particulièrement à cœur : le travail, le travail et le travail.

21 mois n’auront pas été de trop pour analyser, pour composer et pour proposer. Analyser tout d’abord, car il fallait bien savoir d’où nous partions et ce qu’attendent nos concitoyens de leur futur maire. Ensuite il a fallu composer, bâtir une équipe renouvelée, un groupe rajeuni, faire émerger de nouveaux talents. Enfin il fallait proposer une feuille de route, construire un programme cohérent et réalisable. Tout ceci a nécessité beaucoup de travail. Ce mot travail, Isabelle, ne t’a jamais fait peur ; on ne peut pas en dire autant de notre député maire. A voir le travail accompli il a visiblement une préférence pour les RTT.

Permettez-moi de revenir un instant sur le programme. J’ai dit : cohérent et réalisable.  Le jeu de dupes, c’est terminé ! Personne ne croit aujourd’hui aux catalogues de promesses intenables que l’on a pu voir par le passé. L’heure est aux propositions raisonnées et raisonnables. Rappelez vous 2008 et 2009, le programme de Jean-Claude Pérez était si épais que l’on croyait tous que le parti socialiste s’était lancé dans la vente par correspondance en voulant concurrencer La Redoute et les 3 suisses !

Finalement, quel est le vrai bilan du quinquennat de M. Pérez à l’hôtel de Rolland : une tribune à Domec et deux rues réaménagées. C’est très bien ! Mais c’est trop peu ! Quand aux multiples inaugurations annoncées dans toute la ville sur des panneaux 4*3 financés par nos impôts, il s’agissait uniquement de chantiers initiés sous l’ancienne municipalité : école d’Arts, nouvel hôpital, école de Maquens.

Ah,  l’école, parlons en ! L’éducation, c’était la priorité de campagne de M. Pérez en 2008 et 2009. Il nous avait promis d’énormes travaux sur l’école Jean Jaurès ; nous n’avons rien vu venir. Aujourd’hui, 5 ans plus tard, lui et son adjointe à l’éducation Mme Saint Martin nous ressortent strictement la même promesse. A les écouter, M. Pérez et Mme Saint Martin se prennent pour des Jules Ferry alors qu’ils ne sont que de pâles copies de Jack Lang plusieurs fois ministre de l’éducation nationale mais dont le passage au ministère n’a pas marqué l’histoire de la République.

Député-Maire, le titre est alléchant,  le problème avec Jean Claude Pérez c’est qu’il n’est ni vraiment député, ni vraiment maire…  Le paradoxe avec lui s’est qu’il dit blanc aux carcassonnais alors qu’il vote noir à l’assemblée.

A Paris, en début de semaine, à l’assemblée nationale il vote 50 milliards d’impôts supplémentaires pour les françaises et les français ; en fin de semaine, à Carcassonne il promet qu’il baissera les impôts locaux des carcassonnaises et des carcassonnais

A Paris, en début de semaine, au palais Bourbon, il vote la loi de programmation militaire avec ses restrictions ; en fin de semaine, à Carcassonne, sous la menace, il fait mine de s’intéresser et de défendre le régiment qui fait la fierté de notre ville.

A Paris, en début de semaine, sur les bancs de l’hémicycle, il soutient les politiques laxistes de M. Vals et de Mme Taubira ; en fin de semaine, à Carcassonne, il vient expliquer à ses concitoyens qu’il n’y a aucun problème de sécurité à Carcassonne, alors même que les cambriolages ont augmenté de 36% sur les 5 dernières années…

A Paris, quand il s’agite sur le velours rouge de l’assemblée, il soutient un ministre du travail, un gouvernement et un premier ministre qui pendant des mois nous ont chanté la berceuse de l’inversion de la courbe du chômage mais quand en fin de semaine, il revient à Carcassonne, il est obligé de se rendre à l’évidence : il est à la tête d’une ville qui bat tous les records de chômage, car il n’a rien fait pour l’économie de sa ville !

Alors, mes chers amis, vous l’avez compris, il est temps de tourner la page « Pérez ». Pour ce faire il n’y a qu’une seule solution, il s’agit de la liste Ambition Carcassonne menée par Isabelle Chésa.  La victoire se jouera dès dimanche, dès le premier tour. Toute voix qui ne se portera pas sur Isabelle Chésa, sera une voix offerte sur un plateau d’argent à Jean Claude Pérez !

A Carcassonne, chers amis, inutile de vous rappeler que nous sommes en terre de rugby. Mais le match de dimanche ne se jouera ni à 13, ni à 15 …. Ni même à 43…. Mais il se jouera avec vous tous ! il nous reste et il VOUS reste 3 jours, pour rassembler, pour convaincre. Convaincre vos proches, vos familles, mobiliser sur vos lieux de travail, dans vos quartiers. Tout cela afin qu’au soir du 30 mars, Isabelle Chésa soit en tête et qu’enfin, tous ensemble, nous puissions redonner à Carcassonne des couleurs et du cœur !

Discours d’Isabelle Chesa

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Mesdames messieurs chers amis merci

Merci d’être venu aussi nombreux;

Votre présence est le témoignage de votre volonté, de votre détermination à voir bouger Carcassonne, à voir Carcassonne sortir de l’impasse dans laquelle elle est entrée.

Laurent merci pour tes propos qui me touchent, merci pour la confiance que tu me témoignes , merci d’avoir retracé l’historique et les raisons de mon engagement.

C’est vrai, depuis presque deux ans nous préparons cette échéance du 23 mars. Ce premier tour est capital, car c’est lui qui préfigurera le second.

Il n’est pas une rue, pas  une place, un hameau, une parcelle de terrain du territoire communal qui n’ait été foulé par nos équipes

Pas une habitation,  une boite à lettre n’a échappé à notre sagacité,

Pas une sonnette n’a été oubliée

Je veux vous dire à tous ma profonde  reconnaissance, mon émotion, et seule la victoire récompensera toutes les heures que vous avez et  que nous avons consacré à cette campagne.

Pour moi , qu’on a accusé de partir trop tôt,  il ne pouvait être question qu’il en soit autrement.

Comment les citoyens de cette ville peuvent-ils accepter que l’on se présente à eux cinq semaines avant le scrutin ?

Comment les Carcassonnaises et les carcassonnais, peuvent-ils accepter 4 ans d’abandon et de désinvolture, voir  de mépris et   découvrir que finalement ils n’intéressent ceux, pour qui la politique est un moyen d’exister ou de se nourrir.

Faut-il montrer aussi peu de respect, à ceux, dont on sollicite les suffrages, suffit -il de serrer des mains, d’arborer son plus large sourire, de déclarer dans la presse « j’ai changé » d’adresser aux employés de mairie un pathétique « faisons table rase du passé » pour s’éviter tout acte de contrition.

Rien de tel que la pratique de la méthode COUE pour se donner bonne conscience.

Cela fait bientôt 5 ans que j’ai mis volontairement  un terme  au mandat d’élue municipale, 4 ans que je n’ai plus de mandat régional, trois ans que je n’exerce plus de responsabilités politiques, mais jamais

Jamais je n’ai abandonné Carcassonne ,

Jamais je n’ai abandonné les carcassonnaises et les carcassonnais ,

Jamais je ne vous ai abandonné.

A vous chers colistiers et élus de demain, je ne vous abandonnerai pas vous sacrifiant sur l’autel de responsabilités non assumées.

Un patron doit faire face c’est simple, c’est clair.

Tout les arrangements entre amis , tous les faux fuyants, tout les mensonges révélés, toutes les combinaisons douteuses, toutes les prébendes, ont éloignes de manière rédhibitoire les électeurs des urnes.

Les politiques se sont eux mêmes tirés une balle dans le pied, écœurant nos concitoyens de la chose publique;

ils ont rendus suspects tous ceux et toutes celles qui briguent un mandat, et ont conduit l’électeur inexorablement vers les extrêmes.

De cette politique là, je n’en veux pas; je la combat, je l’exècre du plus profond de mon âme; elle dévalorise la noblesse que doit avoir l’action politique;

je ne l’accepte pas je n’y cèderai pas.

C’est dans cet esprit que je me bat en politique depuis des années , c’est dans cet esprit que j’aborde cette élection, et que j’aborderai demain élue l’avenir.

Depuis plusieurs mois une question me taraude l’esprit.

Qu’est ce qui a bien pu pousser Jean Claude Perez à cumuler un nouveau mandat pour devenir Maire de Carcassonne?

Car ce n’est pas a temps partiel que l’on exerce cette fonction. c’est 24 heures sur 24 , 6 années durant.

Etre maire c’est être médecin de famille.

Etre maire c’est être le confident du plus grand nombre.

Etre maire c’est être le meilleur ami des gens honnêtes.

Etre maire c’est trouver des solutions de bon sens aux problèmes de la vie quotidienne de chaque carcassonnaises et de chaque carcassonnais.

Etre maire c’est préserver l’intérêt général.

Etre Maire c’est être aux cotés des personnels communaux.

Etre maire c’est donner l’exemple, dans le travail , dans le comportement

Qu a-t-il été de tout cela ? Rien….

Il nous a tout dit …. et même son contraire

il nous a dit il n’y avait pas d’argent pour investir, la ville était dans le rouge  mais il a consacré jusqu’a 6 millions d’euros au pole culturel,

Il n’a  impulsé aucun projet structurant

Il n’a pas ramené un euro de subvention, que ce soit du département, de la région de l’état ou de l’Europe

Il a  multiplié les conflits avec les personnels communaux

Il a augmenté les impôts

Il a fait la fête et a délaissé les Carcassonnais

Rien pour améliorer leur quotidien, rien pour la voirie rien pour la propreté rien pour la sécurité, rien pour le centre ville, rien pour l’économie.

Ce rien ou si peu, qui caractérise cette mandature, ce vide de 4 années, Il en a bien conscience.

Il mobilise aujourd’hui le ban et l’arrière banc du parti unique, président du conseil général, députés, sénateurs, président du conseil régional,  pour suggérer sa force et pour menacer le bon peuple de Carcassonne: « sans lui point de salut »

Que propose-t-il demain rien, presque rien si ce n’est  de refaire la pyramide du Louvre place engelfelden.

Au lieu de s’échiner à  faire de  Carcassonne une préfecture  dynamique et entreprenante, on l’a précipité dans la médiocrité et l’immobilisme;

Au lieu de rendre aux carcassonnais leur fierté, on les a méprisé

Au lieu de les considérer on leur a menti

Au lieu de les servir on les a asservi,

Au lieu de les mettre en valeur on les a exploité…

Au lieu d’accueillir des entreprises et de créer des emplois on a préféré entretenir la précarité, les boulots à temps partiel, le chômage, illustration d’une politique délibérée et d’un système de dépendance pour mieux asservir.

Jamais politiques n’ont montré autan d’inertie et d’incompétence,

Jamais politiques n’ont montré autant d’arrogance et de suffisance,

Jamais politiques n’ont montré autant d’orgueil et d’ingratitude

Suffit il de promettre la création d’une maison des droits de l’homme suffit il de  proclamer « la gauche c’est nous » et d’écarter dans le même temps, les vrais les purs, les travailleurs.

Il les a écarté  avec violence, il les a écarté  injustement, il les a écarté parce que cette gauche là, n’a pas supporté  l’incohérence et l’imposture

Seuls il a conservé les opportunistes , les pro de la gamelle, prêt à tout pour lui servir la soupe.

Aujourd’hui autour de l’hôtel de Roland croyez moi ,on n’est pas tranquille.

Ils sont inquiets nos Ediles, car ils savent que leurs jours sont comptés, ayant bien conscience de leur absence et de leur mensonge.

On parle de la division de la droite, mais ne vous y trompez pas; ce qui se passe aujourd’hui a gauche et à Carcassonne est historique.

La gauche s’est fracturée par l’inconstance maladive d’un petit chef.

Ils sont inquiets nos édiles car après  un bilan aussi creux ils n’ont même pas été capables de construire un projet pour notre ville, et ils le savent;

Alors pour espérer réussir on se refugie dans le dogme, on prends les électeurs en otages, on les culpabilise à coup de « valeurs républicaines »  on les mets en garde contre les extrêmes en essayant de combattre une idéologie par le dogme

Et comme pour se rassurer sur leur valeur de gauche, ils se rassemblent quelques dizaines sous la statut de Barbès pour un pique nique républicain, se donnant ainsi   bonne conscience pour oublier leurs pratiques iniques de pression et d’intimidation.

Que pensez-vous de tout cela mon cher Garino, vous le stalinien convaincu, défenseur de l’ouvrier et du pauvre,  incarnation du social.

Vous la moralité personnifié, vous le gestionnaire brillant du centre social du viguier, vous, inventeur des grèves en mairie de Carcassonne, vous le pourfendeur de l’injustice, vous qui avez trahi vos idéaux et vos camarades,  vous dont le seul courage est de s’attaquer aux disparus.

Voila, mes chers amis, si nous n’y mettons pas un terme, ce qui nous attends pour les 6 prochaines années.

Voila mes chers amis les raisons pour lesquelles nous allons gagner;(P)

Nous allons gagner parce que les Carcassonnaises et les carcassonnais ne veulent plus des imposteurs, ne veulent plus de leur mépris, de leurs insultes à leurs intelligences et à leur intégrité;

Nous allons gagner parce que 12 siècle après dame Carcasse, l’heure des femmes est venue;

je suis entrée dans ce combat, par amour, oui par amour le mot n’est pas trop fort,

Par amour pour ma ville, pour ses habitants, pour ses paradoxes pour sa complexité, et parce que Carcassonne conserve les âmes de ceux qui l’ont aimé.

Je suis entré dans ce combat par devoir, je suis entrée dans ce combat par passion, je suis entrée dans ce combat en conscience, voir même par inconscience, vu la lourde tache qui nous attends et vu les immenses attentes que nos concitoyens expriment à chaque rencontre.

Ma carapace s’est épaissie, les tentatives de déstabilisations n’ont fait que renforcer mon ardeur au combat;

je puise dans l’acharnement mis a vouloir me dévaloriser , à vouloir me rabaisser, à vouloir me détruire une pugnacité inébranlable qui va nous conduire le 30 mars à l’hôtel de Roland.

OUST aux politiciens misogynes, rompus au double langage, car les 21 femmes qui m’accompagnent et qui composent une équipe homogène soudée et compétente sont prêtes à affronter leur tache.

Elles forcent d’ailleurs le respect de leurs collègues masculin, rassemblés dans le même état d’esprit

Je constate aussi , en le regrettant fortement, que les partis politiques français donnent une bien piètre image de ce qu’ils devraient être, à savoir des laboratoires d’idées constructives pour le pays.

Les mensonges, les querelles, les « affaires », à gauche comme à droite, les promesses non tenues, exaspèrent le peuple, qui se considère floué en permanence et à plus d’un titre.

Face à une méfiance accrue de la part des électeurs, j’ai considéré qu’il était nécessaire de prendre des engagements écrits et publics, pour affirmer le respect dû aux Carcassonnais.

Dans cet esprit, j’ai demandé à mes colistiers de  signer une charte éthique considérant que l’exemplarité, la droiture, l’honorabilité, l’équité et la rigueur, devront conduire notre action et concrétiser nos intentions.

Nous allons gagner parce que nous avons fait campagne, une campagne propre, sincère, une campagne pleine, proche des gens qui ont envie d’être écoutés, respectés et entendus.

Je serai le Maire de tous les Carcassonnais, non celui d’une frange de privilégiés ou de redevables, sur laquelle on s’appuie dans le seul but de s’assurer une ré-élection !

Car Etre maire c’est être le maire de toutes et de tous sans exclusive sans parti pris sans dogme ou idéologie;

Je serais un Maire au travail, car beaucoup de travail  sera nécessaire pour mettre en œuvre notre projet

Ce projet est simple, pragmatique, utile, nécessaire et indispensable.

Ce Projet a été pillé en partie par nos adversaires politiques qui ont eu beau jeu, sans se fatiguer d’y piocher à loisirs.

Peu importe , c’est certainement  parce qu’il tient compte des désirs des besoins, des attentes de nos concitoyens:

Ce projet c’est, je le rappelle

La sécurité, c’est un droit pour chacun , c’est notre devoir et notre priorité,  Nous augmenterons les effectifs de la police municipale, avec création d’une brigade de nuit

ce projet c’est la fiscalité

à savoir zéro euros d’augmentation sur la mandature pour les impôts communaux

C’est faire des faire économies sur le fonctionnement pour nous permettre de reconstituer notre capacité d’autofinancement et par la même d’avoir un recours modérés à l’emprunt

C’est aussi  la volonté de redynamiser et de  réhabiliter le centre ville

C’est la mise en place d’un Plan pluriannuel pour la réfection de la voirie.

C’est bien sur  la Rénovation de nos d’équipements éducatifs culturels et sportifs.

En matière d’ Investissements nous donnerons priorité aux projets structurants et raisonnables.

En matière de Solidarités, action sociale, santé ,handicap, lien intergénérationnel nous créerons entre autre un numéro vert solidarité

Pour notre ville classée deux fois au patrimoine mondial de l’unesco, nous mettrons en valeur son patrimoine et contribueront fortement au développement du tourisme

Carcassonne doit redevenir une ville jeune  dynamique  nous travaillerons à la Création d’un véritable pôle universitaire et technologique tourné vers l’innovation et le numérique.

Carcassonne doit redevenir une ville entreprenante, nous créerons une  agence de développement économique pour aider les entreprises à se développer ou à s’installer, et contribuerons ainsi à mettre en œuvre les conditions favorables à  la création d’emplois

enfin je n’oublie pas le Personnel municipal qui doit être au centre de nos préoccupations; sans lui et sans son adhésion à notre travail, à notre projet  rien ne sera possible.

Pour Carcassonne qui a tellement de potentiels, d’atouts extraordinaires, de beautés, de compétences, de savoir faire.

Pour Carcassonne riche de son patrimoine, fière de son passé et qui  ne peut douter de son avenir.

je suis prête, prête à relever ce beau défi,

Prête  et impatiente à la fois  avec mes colistiers pour se mettre à la tache au service de notre ville.

Nous allons gagner car, la liste « ambition Carcassonne » porte la marque du rassemblement, porte la marque de la compétence, porte la marque de l’énergie, du sérieux;

La ou d’aucun ont mis deux mois pour  la constituer, j’ai mis plus d’un an à bâtir cette équipe, par exigence, et par respect pour ceux qui la compose sachant, qu’il vont devoir beaucoup donner, et bien sur par respect pour les habitants de cette ville, déçus des promesses non tenues, scandalisés par des comportements étonnants , bafoués par l’indifférence des sortants.

Je suis sure que les Carcassonnaises et les carcassonnais feront le choix du sérieux et de l’avenir, qu’ils donneront leurs suffrages aux gens qui travaillent, non à des candidatures folkloriques ou dissidentes.

Si par malheur ce n’était pas le cas, Carcassonne va souffrir pour de nombreuses années encore du joug du parti et de la pensée unique.

Mes chers amis, nous sommes maintenant presque au terme de la campagne électorale pour le premier tour des élections municipales.

Nous avons tous travaillé, Nous avons beaucoup travaillé ,vous pouvez être fier d’appartenir à cette entreprise, à cette aventure humaine, à cette bataille pour notre ville

Nous avons travaillé sérieusement, proprement, pour construire, pour proposer, pour réussir.

La ou il y a la volonté, il y a toujours un chemin;

La ou il y a la volonté, il y a toujours des solutions

La ou il y a la volonté il y a la réussite et la victoire.

Dimanche pas une voix ne devra s’égarer,

pas une voix ne devra se laisser détourner  par colère ou désenchantement,

pas une voix ne devra se laisser endormir par des promesses mirobolantes

Pas une voix ne devra profiter aux opportunistes et aux tripatouilleurs.

Il y a quelques jours j’ai fait un rêve !

J’ai fait le rêve que Carcassonne retrouvait le chemin de sa prospérité, prenait en main son destin et se tournait résolument vers son avenir.

J’ai fait le rêve que les carcassonnais étaient réconciliés dans un vivre ensemble qui fonde nos raisons d’agir et de bâtir un  monde meilleur.

J’ai fait le rêve que les carcassonnais avaient retrouvé confiance et sérénité.

J’ai fait le rêve que Carcassonne retrouvait ses couleurs et son cœur !

Il ne nous reste plus qu’à transformer ce rêve en réalité :

Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre : il nous reste 3jours pour convaincre. Je compte sur chacune et chacun d’entre vous pour persuader nos concitoyens d’aller voter

Chaque voix compte, chaque rencontre, chaque parole peuvent être le signe d’une espérance, d’un chemin et d’un but retrouvés.

Vous m’avez apporté tant de force pour mener cette campagne, tant d’énergie, tant d’amour et tant de détermination, je vous en suis reconnaissante.

Mais il ne faut pas faiblir, ni arrêter notre effort.

Comme dans un match important, c’est jusqu’à la dernière minute que nous devons être mobilisés dans le jeu et l’action.

Avec vous, nous en avons la force,

Avec vous nous en avons l’envie,

Avec vous nous en avons l’ambition…

Avec vous nous allons réussir

Avec vous nous allons faire gagner Carcassonne.

Avec vous, nous allons Gagner…

 

FOUTAISES ET DESINFORMATION

affiche de campagneComme on peur du verdict des urnes on lance et on propage des rumeurs et des bruits auprès du personnel municipal;

Ce matin par exemple courrait, au parc et parmi les employés municipaux, le bruit comme quoi j’allais supprimer tel ou tel petits avantages et « petits congés ».

Ces rumeurs et ses bruits sont l’œuvre de malveillants et ne reposent sur rien

J’ai rencontré les syndicats, je n’ai qu’une parole.

Quand j’ai dit que je ne toucherai pas aux avantages acquis ce n’est pas une promesse lancée pour la circonstance d’une campagne électorale et pour gagner des voix;  On a oublié que des années durant j’ai été aux contacts des employés communaux;

Aucun n’a eu à souffrir de mon indifférence ou de mon ingratitude.

Il est temps d’arrêter de croire les imbéciles et les faiseurs.

Merci

Isabelle chesa

NOUS ETIONS BIEN 500….

 

DSC_8042Nous étions bien 500…

Facile à compter au théâtre de Carcassonne ; le bas 420 places, ajoutez un vingtaine de personnes debout au fond de la salle et un peu plus de 50 personnes au premier balcon;

Je comprends qu’à trois jours du premier tour ça puisse faire gratter la tête à quelques uns, mais au meeting d’isabelle Chesa ce mercredi 19 Mars il y avait 500 personnes;

Point besoin d’affréter des bus de tout le  département, point besoin de personnalités ou de leaders.

Et il s’est passé quelque chose en plus hier soir, de l’émotion de l’enthousiasme de la convivialité , du plaisir, peut -être comme un parfum de victoire…. Les absents ont eu certainement torts, mais l’essentiel est de nous  retrouver ensemble dans les urnes dimanches soir

Ce soir sur le blog, reportage sur le meeting et les discours.

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