PROFANATION DE LA CHAPELLE D’OZANAM

DSC_7801Vous trouverez ci-dessous, le courrier adressé par isabelle CHESA le 25 novembre dernier suite à la profanation de la Chapelle St Vincent de Paul, dans le quartier d’Ozanam.

A Monseigneur Alain PLANET

Evêque de Carcassonne Narbonne

et à l’ensemble de la Communauté catholique de Carcassonne

Monseigneur,

Messieurs les prêtres de la Paroisse Ste Marie Reine en pays de Carcassonne

Mesdames et Messieurs,

Je tenais à vous manifester ma totale solidarité après l’acte odieux dont la Chapelle St-Vincent de Paul du quartier d’Ozanam a été l’objet.

Je condamne fermement toute forme d’intolérance, en particulier dans l’atteinte à un lieu de culte, et partage l’émoi des Carcassonnaises et des Carcassonnais ainsi que des pratiquants catholiques.

Sans connaître les motivations ni les conditions dans lesquelles ces faits se sont déroulés, je ne peux que m’inquiéter de la montée des actes racistes, xénophobes ou attentatoires à la liberté religieuse. La laïcité, valeur de notre République, souvent rappelée dans diverses occasions, doit aussi s’entendre comme le respect de la liberté de conscience et la protection de l’exercice des religions et des spiritualités, dans leur diversité comme dans la fondation de notre civilisation.

Trop souvent, on oppose, voire on s’oppose en oubliant que le ferment du repli sur soi conduit à l’intolérance, à l’incompréhension de l’autre ou au refus de la différence. Jamais on ne doit, ni devra, banaliser de tels actes, fussent-ils des actes réfléchis ou de bêtise : la liberté ne se divise pas, n’est pas un partage de territoire, physique ou spirituel. La liberté, et en particulier la liberté religieuse, se construit et se reconstruit chaque fois qu’on y porte atteinte.

Je sais que les Carcassonnais, pour leur immense majorité, partagent cette conception de la liberté ou du moins qu’ils y aspirent.

Je vous redis toute mon émotion, ma solidarité et mon entier soutien, dans des moments où affirmer ce à quoi on croit doit plus que jamais être une manière de permettre à chacun d’en faire autant.

Je vous prie de croire en ma plus vive sympathie et en mes sentiments les plus respectueux.

Isabelle CHESA

 

REPONSE A JEAN CLAUDE PEREZ

DSC_6710En réponse à Jean Claude Perez, Isabelle Chesa communique.

Ci dessous le communiqué qu’ a fait parvenir Isabelle Chesa hier soir à la presse locale

Comme à son habitude, Jean Claude Pérez essaie de se placer au dessus de la mêlée, conformément à son trait de caractère essentiel : il souffre en effet d’un complexe de supériorité, teintée cette fois d’une peur très fondée que l’élection de mars finisse par lui échapper, à force de gérer la ville en dilettante, à la petite semaine, au gré de ses humeurs. Il se rend compte que ça commence à se savoir, à se constater…

Au lieu de faire profil bas, il joue les tontons flingueurs, affichant son mépris pour l’ensemble de ses adversaires.

Même son meilleur ennemi de circonstance n’y échappe pas.

Rusé, Jean Claude PEREZ donne un satisfecit à l’ancien maire, lui reconnait la qualité d’être un « vrai » républicain, tout en le disqualifiant : d’emblée en effet, il rappelle « la fraude électorale », supposée expliquer à la fois la légitimité de son accession au fauteuil de maire et la présentation d’un bilan inachevé…

Le tour de passe passe consistera en effet, pour masquer la pauvreté voire l’inexistence du bilan, de se dédouaner en expliquant qu’en réalité « il n’a pas eu le temps », le mandat n’ayant pas été, du fait de ces circonstances particulières, complet…

Il annexe ni plus ni moins le parti communiste…

En paraphrasant Léon Blum en effet au moment du Congrès de Tours de 1920, il explique que désormais, c’est lui qui incarne la gauche, grâce à la seule présence au sein de sa liste de 3 de ses militants « historiques », homo diplodocus, qui incarnent le renouveau…  Les communistes apprécieront cette annexion, d’autant plus que Jean Claude PEREZ n’hésite pas à les menacer, un peu à la manière de Goebbels au lendemain de l’incendie du reichstag : « ça va barder pour vous », « vous allez le payer »…. Comme si la seule motivation d’un engagement politique était d’en récolter des fruits honorifiques par le biais d’un siège dans un conseil municipal…

Quant à Robert MORIO, après avoir tenté de le disqualifier en lui contestant « le droit du sol » – il n’habite pas Carcassonne, n’y travaille pas, n’a pas de réseau social, nous explique le maire actuel – il en fait le propriétaire des voix des électeurs qui s’apprêtent à voter pour lui, comme si un candidat, quel qu’il soit, pouvait se prévaloir de cette prétention.

Au passage, JCP, du haut de son piédestal, sépare le « bon grain de l’ivraie », en désignant « les bons électeurs » et «les mauvais ». Il entend choisir ceux qui voteront pour lui, et pense être en situation, du fait de sa « pureté idéologique », de faire la fine bouche… « Il n’en veut pas de leurs voix »… ça tombe bien… 

Ignorance sociologique préoccupante : les électeurs se déterminent librement, n’appartiennent pas à un candidat, votent en conscience en fonction de leurs préoccupations et de leurs problèmes, qu’ils veulent voir pris en compte.

Ignorance sociologique encore : alors que l’extrême droite historique est très contenue dans notre France, le Front national ne cesse de grimper, mais tous ces biens pensants évitent de se poser la question du pourquoi, car c’est plus facile de stigmatiser et de dénigrer que de tenter de comprendre et d’apporter enfin des réponses.

Monsieur PEREZ :  « les électeurs de gauche – qui s’apprêtent à voter Front national – n’ont pas changé de bord, ils sont accablés »… Et moi, Isabelle CHESA, j’ai envie d’entendre et de répondre à leur accablement, dans un cadre républicain.

Contre moi enfin, Jean Claude PEREZ se déchaîne, sans surprise, mais je veux m’arrêter quelques instants sur les termes de l’invective : je ne serais donc soutenue que par des « waterloo » – combattants de l’arrière garde, entendez « des vieux » – et « ceux qui sont en chaise roulante »…

Les seniors et les personnes en situation de handicap apprécieront la maladresse… ou le lapsus signifiant.

Pour un homme qui prétend maitriser les destinées de la ville de Carcassonne et des carcassonnais, il devrait commencer par maîtriser son langage. Inutile de revenir sur la comparaison avec Nadine Morano, il le fait depuis des mois, dévoilant encore sa profonde misogynie qui le conduit à ne pas supporter qu’une femme lui fasse face, ou de l’ombre….

En Mars 2014 pour lui ce sera la Bérézina.

 

LA RANGAINE EST CONNUE

DSC_7711Le Comité de soutien d’Isabelle Chesa communique :

La rengaine est bien connue : à gauche, on ne trouve que des valeurs nobles, celles du coeur, du partage, de l’humanisme, et à droite, on ne peut être que libéral, réactionnaire, quand ce n’est pas fasciste !

Partant de ce postulat  et constatant que le politiquement correct interdit à tout citoyen ou tout candidat à une élection de poser sur la table les vrais problèmes de la France, la bien -pensance de gauche ne manquera jamais une occasion de fustiger les idées ou les propos de ceux qui ont, à ses yeux, une autre vision de la politique.

Lors du repas républicain organisé à Montredon le 16 novembre, Isabelle Chesa a eu le courage d’exprimer avec force ce qu’elle pense de la situation actuelle de Carcassonne et du pays, de lister ses dysfonctionnements, et de proposer pour la ville, des solutions .

Ce discours, empreint de vérité, n’a été que le le miroir réfléchissant de toutes les interrogations, de tous les doutes, de la colère des Français , étranglés par une fiscalité confiscatoire, et qui n’accordent plus que 15% d’opinions favorables au Président Hollande.

Il n’en fallait pas d’avantage pour les belles âmes confites en dévotion gauchisante pour crier au scandale et oser dire qu’Isabelle Chesa chasse sur les terres du Front National.

La manoeuvre se veut habile, défraîchie car inventée par Mitterrand, mais a toujours cours pour dévoyer les propos de ceux qui osent dire la réalité et offrir un espoir de changement et d’amélioration de la vie quotidienne.

Selon les mêmes, tout va bien dans notre pays : il n’y a pas de problème d’immigration, il n’y a pas de chômage puisqu’on nous a promis une inversion de la courbe, il n’y a pas de licenciements massifs, il n’y a pas d’augmentation d’impôts, et pas un Français ne manifeste son ras le bol. Tout cela n’est qu’invention d’une droite réactionnaire et revancharde !

Selon les mêmes, tout va bien à Carcassonne : la ville est un modèle de propreté, il n’y a pas de vagabonds ou de squats, aucune incivilité, agression, vol, cambriolage, et notre département est un des plus riches de France où les touristes se précipitent pour faire du vélo sur les multiples et récentes pistes cyclables!

Isabelle Chesa continuera son combat politique pour les Carcassonnais, n’en déplaise aux grincheux, et n’abdiquera pas face aux attaques sournoises, aux amalgames insultants, et au politiquement correct où l’on veut la cantonner .

A MICHEL CORNUET

En réponse a l’article qui  paraitra certainement dans les prochains jours dans la presse sous votre signature cher Monsieur CORNUET, je voudrais vous dire plusieurs choses;

Je n’ai jamais dit que les 3/4 de la piste cyclable que vous avez inaugurée était mon œuvre;

j’ai simplement dit que vous aviez fait beaucoup de bruit pour quelques centaines de mètres que vous avez réalisé à la hâte sur un parcours qui  pour les 3/4 existait avant 2005;

Il a bien fallu que vous fassiez un peu de publicité veille d’élection car vous avez passé votre mandat à ne rien faire.

Puisque je vous ai sous la main, en tant qu’adjoint à l’environnement vous avez me semble-t-il la responsabilité de la propreté de la ville.

Sur ce sujet monsieur l’Adjoint au maire permettez-moi de m’interroger sur votre action, sur votre conception de l’environnement, voire sur votre compétence et votre efficacité.

En fait avec Jean Claude Perez, vous vous moquez éperdument des Carcassonnaises et des Carcassonnais; Vous avez abandonné la bastide et la ville pour faire de l’esbroufe.

A l’époque ou j’occupais votre poste, non en tant qu’adjointe mais en qualité de conseillère municipale déléguée, je me suis principalement attachée à la propreté de la ville à son fleurissement à l’entretien des ronds points et des espaces verts.

Moi monsieur j’ai fait mon boulot, comme d’habitude, sérieusement, sans bruit avec conscience  et efficacité

J’ai  fait réaliser la construction d’une serre municipale moderne et performante que vous n’utilisez d’ailleurs plus. Vous achetez  les fleurs à l’extérieur, et beaucoup des travaux d’entretien d’espaces verts sont effectués par des entreprises qui ne sont même pas de Carcassonne.

Enfin en votre qualité de Président du COVALDEM, vous vous êtes prononcé favorablement et vous appuyez la démarche du site de LASSAC et du centre d’enfouissement technique, pour accueillir les déchets d’une grande partie de ce département.

C’est un véritable scandale venant de quelqu’un qui se prétend membre d’Europe écologie les verts; Vous condamnez une vallée déjà meurtrie par les pollutions de Salsigne; Il y a dans ce département d’autres lieux qui aurait pu convenir  à cet effet.

La soupe serait-elle bonne pour que vous n’ayez pas hésité à renier vos valeurs et vos convictions?

Voila monsieur ma vérité vaut largement la votre et pour illustrer mon propos et vous rafraichir la mémoire, quelques photos vous aiderons à mesurer votre grande « absence »

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FEDERATION FRANCAISE DU BATIMENT (FFB)

FFB135 C’est sur fond de crise grave que s’est déroulée cette 18ème édition de la fédération française du bâtiment de l’Aude.

Le président Tiquet dans son intervention  a clairement tracé la ligne et a défini son état d’esprit face au contexte politico économique que traverse la France en général et le secteur du bâtiment en particulier.

Vous trouverez ci dessous rendu in extenso le prononcé de son discours.

DSC_7789 (800x533) (800x533)Mes chers collègues, Mes chers amis,

C’est avec plaisir que je vous retrouve toujours aussi nombreux à notre 18ème Convention du BTP audois ! Nous accueillons cette année notre ami Bertrand SABLIER, Délégué Général de la FFB pour un large tour d’horizon des dossiers de la FFB et de l’actualité du secteur de la Construction. Ils sont nombreux, croyez-moi.

Aussi, je ne m’attarderai pas dans mon propos introductif sur les mesures qui nous attendent dans les prochains mois. Bertrand vous en fera une présentation détaillée.

Sachez quand même que la crise nous frappe toujours durement et ce pour la cinquième année consécutive. Les chiffres de l’activité sont en berne, la rentabilité de nos entreprises chute et les destructions d’emploi sont massives.

Dans un tel contexte, comment comprendre que le Gouvernement cherche à imposer – coûte que coûte et en dépit de toutes nos alertes – un dispositif aussi abominable qu’insensé : celui de la
« pénibilité ».

A l’heure où on nous rabat les oreilles avec le « choc de simplification » expression entendue de la bouche du Président de la République, il se prépare une usine à gaz à très haut potentiel et très haut risque, comme seul notre pays sait en créer. Nous n’avons jamais réussi à exporter chez nos voisins la précédente usine à gaz qu’a constituée la loi sur les 35 heures et voilà que nous rejouons les apprentis sorciers au mépris de toutes les actions de la branche sur la prévention des risques.

Tout cela, sans discernement et sans discussion vous dis-je !

Nous voilà donc soumis au « doux » régime de la douche écossaise au moment où quelques signes positifs dans la loi de finances nous laissaient espérer des jours meilleurs.

Je veux parler du C.l.C.E, Crédit d’impôt Compétitivité Emploi d’un montant de 4% de la masse salariale en 2013, puis 6% à partir de 2014 qui témoignait enfin d’une prise de conscience sur l’absolue nécessité de baisser le coût du travail en France
Je parle également de la TVA réduite pour le logement social et les travaux de rénovation énergétique.

la douche écossaise ! Alors que jusqu’à présent nous avions cru que la pénibilité résidait pour nos concitoyens dans le chômage de masse et l’isolement des territoires en déclin économique, on vient nous expliquer que la pénibilité, c’est nous qui en sommes la cause par les emplois que nous créons. C’est nous qui la créons en nous efforçant – péniblement – de conserver nos salariés en respectant les réglementations sociales. Pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt ? .

Et quelle incohérence ! Cette menace invraisemblable est intégrée dans la loi Retraite : celle où on nous annonce que l’âge de départ sera retardé pour l’ensemble des actifs et la durée de cotisation allongée.

Mais, dans le même temps, toute une partie des salariés pourront donc partir plus tôt pour  cause de pénibilité. Une logique sans doute trop savante pour être comprise par les pragmatiques que nous sommes !

Nous reviendrons un peu plus tard sur la réalité concrète d’un tel système pour l’artisan et la PME locale encore plus fragilisée – comme si cela ne suffisait pas – face à l’auto-entrepreneur ou au sous­ traitant bulgare, roumain ou portugais qui eux ne s’embarrasseront pas avec de telles subtilités. Un tel dispositif nous conduit tout droit dans les bras de la concurrence déloyale.

Vous avez certainement vu le visuel de notre campagne de communication du début d’année 2013 :.

On y voyait une course de brouettes avec un entrepreneur français poussant ­ péniblement – un engin chargé de taxes et contraintes en tout genre, quand nos auto-entrepreneurs – bien français aussi – et les entreprises étrangères volaient littéralement vers la ligne d’arrivée. C’est­ à-dire nous volaient nos marchés !

Et bien, visiblement, dans cette course à handicap face à des concurrents déloyaux nous ne sommes pas encore suffisamment désavantagés. Voilà qu’avec cette nouvelle loi « Pénibilité », certains ont décidé de nous couper une jambe.

Mes amis, tout ceci prêterait à sourire si ce n’était pas dramatique.

LA VRAIE pénibilité, c’est le chômage ! Répétons le à l’envie : la vraie pénibilité, C’EST LE CHOMAGE !

C’est le chômage qui sape les bases de notre modèle social. Avec lui, la société française s’interdit de se penser heureuse car elle est persuadée depuis trente ans que son modèle ne fonctionne plus.

Non seulement ce pessimisme est dommageable intellectuellement, mais pire il participe à l’absence de confiance dans l’avenir, notamment des jeunes générations.

Dommageable intellectuellement, car on tient pour acquis que notre logiciel de croissance est obsolète. Mais savons-nous encore le faire fonctionner ? Depuis toujours, du colbertisme au 30 Glorieuses, le ciment de notre modèle a été la centralisation et la planification, en témoigne le Canal du Midi et nos réussites sur le nucléaire, l’aérospatial ou le TGV.

Le débat d’aujourd’hui doit se porter sur notre capacité à investir. Qui dit « investissement », dit « risque » et la France a su par le passé organiser ses talents, son innovation et sa prise de risque individuelle et collective. C’est de ce lien étroit entre Etat et Entreprise qu’émergèrent des secteurs industriels prospères, y compris dans le BTP, puisque nos majors sont parmi les fleurons mondiaux.

Tous ces exemples illustrent la capacité de l’Etat, par la commande publique à promouvoir l’innovation dans les entreprises. Mais ce moteur est en panne depuis 15 ans et parfois la commande publique s’affranchit des règles de l’achat socialement responsable, quand elle privilégie le low cost au détriment d’une entreprise locale implantée sur son territoire.

Ce débat là est le seul qui m’intéresse. Que l’Etat nous garantisse les conditions favorables, un grand plan d’investissement, notamment dans le logement – puisque tout le monde s’accorde sur le retard français dans ,le domaine – et nous jouerons, nous les entreprises notre rôle de créateur de richesses.

Je vous l’accorde, cette vision est une vision de moyen et long terme et les résultats sont peu visibles et donc peu rentables politiquement à court terme.

Mais le traitement de court terme nous conduit à une surenchère dans le pessimisme. Cette surenchère n’est pas seulement un :phénomène médiatique, elle est aussi une façon de ne pas regarder les réalités économiques en face. Elle nous conduit à des traitements d’urgence, incohérents et souvent contre-productifs. Pour avaler la pastille ou la pilule de la « réformette» douloureuse des retraites, nous vous offrons la pénibilité en contrepartie !

Dans un tel climat, il est facile et souvent même légitime de se laisser aller au découragement et à l’envie de proclamer un immense ras-le-bol. Les manifestations de rue des dernières semaines sont l’expression d’une souffrance qu’il faut prendre en compte.

Pour autant, ces manifestations dures et violentes ne sont pas porteuses de solutions durables, ni de développement du marché.

Il est donc du devoir de chacun d’entre nous, porte parole d ‘une organisation professionnelle puissante comme la FFB, de demeurer déterminés et combatifs. Nos adhérents ont le droit de baisser les bras, mais nous, nous avons le devoir de les accompagner et de les aider à retrouver des perspectives.

C »est ce choix qu’a fait la FFB de Aude avec nos « Coup de gueule » dans la presse locale, puis en janvier avec la campagne, « Trop, c’est trop !», et encore à la rentrée de septembre en incitant nos clients à faire des travaux plutôt qu’à remplir leur bas de laine.

Par ailleurs, n’étant pas adepte du « retenez-moi ou je fais un malheur », la FFB privilégie jusqu’ici la négociation avec les pouvoirs publics aux menaces d’agitation sans lendemain. Contester ne sert pas notre objectif si aucun marché ne se profile à l’horizon ! Cette méthode a permis d’engranger des avancées et nous ferons le point avec Bertrand dans quelques instants.

Nous nous battons sur chacune de nos revendications, convaincus que seules nos actions responsables, coordonnées et dynamiques apporteront la relance dont notre secteur a tellement besoin. Pour entreprendre à long terme, la seule attitude possible est donc de rester optimiste.

Contre le catastrophisme économique, gardons un peu d’espoir et projetons-nous : en 2040, la France est le pays d’Europe le plus prospère et avec 80 millions d’habitants le plus peuplé. Le taux de chômage de 5 % est le plus bas de toute l’Europe et le pouvoir d’achat est en hausse depuis 20 ans. Les finances publiques sont maîtrisées grâce au retour de la croissance : l’Europe a en effet accepté de creuser – très temporairement – ces déficits pour financer ses investissements d’avenir. Le BTP est évidemment prospère.

Il nous appartient, à nous entrepreneur et créateur de richesse, de proposer une véritable ambition pour le pays. Une ambition cohérente et responsable qui permette de donner un sens aux efforts et aux réformes qu’il nous faut mener. C’est pour cette ambition que nous nous battons.

Vive le BTP.

 

FFB136

DSC_7791 (800x533)A la tribune, quelques absents: Monsieur le préfet de l’Aude, monsieur Jean Claude Perez député Maire.

SURREALISTE

AMBITION224Le comité de soutien à la candidature d’Isabelle Chesa communique

Le conseil municipal de Jeudi dernier s’est déroulé dans une ambiance pour le moins surréaliste. On était en droit de penser que l’examen du rapport de la chambre régionale des comptes qui analysait la gestion des années 2006 à 2011, c’est-à-dire le mandat de G Larrat et en partie celui de JC Perez, offrirait quelques passes d’arme entre ces deux protagonistes. Il n’en a rien été,  chacun faisant assaut d’amabilités et de magnanimité envers l’autre. Et pourtant, sans entrer dans le détail, on aurait pu avoir quelques réactions sur  trois dossiers, au moins.

Le dossier du parking Gambetta, initié en 2002 et achevé sous le mandat de G Larrat, après deux ans d’interruption, un changement d’attributaire et un surcoût validé par la chambre de plus de 67%, offrait  à JC Perez une occasion qu’il n’a pas voulu saisir.

Le dossier de la mise en régie de la cuisine centrale qui s’avère être hautement déficitaire, car il faudrait, pour être à l’équilibre, fabriquer plus de 990 000 repas contre 367 000 actuels, offrait à G Larrat une opportunité qu’il a négligée. Il a même jugé cette mise en régie souhaitable, reprenant à son compte une proposition de campagne de JC Perez.

Enfin, et personne n’en a parlé, reste le cas du pôle culturel et de Mr D, ainsi nommé dans le rapport, qui s’est vu titularisé ingénieur (avec quels diplômes ?) et qui a bénéficié, dans le même temps, d’un solde de plusieurs centaines d’heures supplémentaires et de l’autorisation d’avoir une activité accessoire de fournisseur de sons et lumières pour les différentes festivités. Il est vrai qu’il était présent sous les deux mandatures et qu’il était difficile de se reprocher mutuellement ses activités.

 Au terme de ce conseil, un consensus est apparu pour fustiger l’équipe d’avant 2005 et son maire R Chésa, responsable  selon Jean Claude Pérez et G Larrat de tous nos problèmes actuels.

Nous pensons que Caïn assassinant Abel  est en réalité la cause de tous nos malheurs.  A trop vouloir prouver, on ne prouve rien.  R Chésa  est mort  il y a 9 ans,  laissons le en paix et parlons de maintenant. A bon entendeur salut !!!

250 CONVIVES A MONTREDON

DSC_7707Ce  Samedi, le repas républicain organisé pour la campagne des municipales, a réuni autour d’Isabelle Chesa 250 convives.

Depuis le 14 juin au païcherou,  il n’y avait plus eu de rencontre ou de meeting.

Souvenez-vous , le premier février dernier dans cette même salle de Montredon, Isabelle avait lancé sa campagne;

Ce samedi, ce repas marque une nouvelle étape dans la course aux municipales, qui se présente sous les meilleurs auspices.

Au cours de son intervention Isabelle a tracé les grandes lignes de son projet en mettant l’accent sur le développement économique et les finances locales.

Au delà de l’aspect politique de la manifestation, le repas s’est déroulé dans une ambiance conviviale et détendue;

C’était le souhait d’Isabelle et de son équipe qui ont beaucoup travaillé  pour accueillir les Carcassonnaises et les Carcassonnais dans les meilleures conditions;

Comme d’habitude, vous trouverez ci-dessous le contenu exhaustif de son intervention.

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A vous tous chers amis Merci !

Merci d’avoir répondu à mon invitation pour ce « Repas républicain »; Vous êtes plus de 250 rassemblés ce samedi midi, à vous être déplacés et, en quelque sorte, à m’avoir sacrifiée une partie de votre week end.

En juin 2012, quand j’ai décidé de relever le défi des municipales, j’avais autour de moi 10 personnes qui ont eu le courage, voire l’inconscience à l’époque de me soutenir.

Aujourd’hui, Ambition Carcassonne compte 680 membres, et c’est grâce à eux, grâce à vous , à l’enthousiasme des équipes qui m’entourent, qui travaillent et qui me soutiennent, que nous avons créé la dynamique qui nous mènera à la victoire.

Merci a ceux qui, tous les jours, battent le pavé en porte à porte, les 3/5 de la commune ont été visités, merci à ceux qui ont affiché , à ceux qui ont et qui vont très prochainement tracter, merci à toute cette équipe de campagne et aux personnes qui ont travaillé pour vous accueillir aujourd’hui.

Oui chers amis , j’ai voulu une campagne de proximité, une campagne à l’écoute de la population, car un maire doit être avant tout présent aux côtés de ses administrés.

A ce jour; pas un des candidats déclarés ou potentiels n’a fait le dixième du travail que nous avons réalisé.

Le travail paye toujours, nous en aurons la confirmation en mars 2014.

En ce moment, nous consacrons une grande partie de notre énergie à bâtir le projet pour la ville.

Ce projet, dont je vais dire quelques mots, ne sera pas un catalogue de promesses, dont chacun sait qu’au moment même où elles sont faites, elles ne peuvent être tenues;

Ce projet c’est le vôtre , c’est celui que les carcassonnaises et des carcassonnais, nous réclament tous les jours.

1) La sécurité, la vraie, la tranquillité, la vraie, par la présence sur le terrain d’une police municipale renforcée avec des amplitudes horaires d’interventions étendues, et une présence sur l’ensemble du territoire de la commune.

Cela veut dire la fin des squats, la fin des vagabondages;

Le renforcement du réseau de la vidéo surveillance, sur la ville les quartiers et les hameaux et une véritable coopération avec la police nationale;

2) La voirie, la propreté, la lutte contre l’insalubrité, et le stationnement
Nous établirons un plan pluriannuel pour la réfection de la voirie, ( Rue, trottoirs , ronds points etc.) et ce pour l’ensemble de la commune avec une priorité affichée pour la bastide.

La propreté est une véritable préoccupation;

La ville est sale, à la limite de l’insalubrité; la renégociation du contrat et le changement d’opérateur pour le nettoiement et la propreté du centre ville n’a rien changé au problème;

C’est inadmissible.

C’est inadmissible , car la voirie, le stationnement, la propreté sont un préalable au cadre de vie des Carcassonnais , au développement économique et en particulier, à celui lié au tourisme et aux commerces du centre ville.

Nous prendrons des mesures pour le stationnement, favorisant la fréquentation du centre ville, et nous essaierons de concrétiser la mise en place d’une gare multimodale sur les terrains de la Sernam

Cela se fera avec la mise en œuvre d’un plan de circulation qui définira en concertation, voies piétonnes, semi piétonnes, voies douces et voies conservées à la circulation.

A propos des voies douces, entendez par là pistes cyclables, j’apprends par la presse que Monsieur le Maire s’est mis à la bicyclette, entrainant avec lui Monsieur le préfet lors de l’inauguration d’un tronçon de quelques centaines de mètres entre les écoles d’art et la CAF…

Comme par hasard veille des élections … il tente en même temps de s’approprier une réalisation dont les 3/4 du parcours on été réalisés avant 2005.

Pour ce qui concerne la Bastide

Les mesures classiques ayant pour but de faciliter la rénovation de l’habitat ancien, ont atteint leur limite:

Il nous faut impérativement innover, assouplir les contraintes en partenariat avec l’ABF, inciter les propriétaires à ne pas abandonner leur bien, afin de redonner un nouveau souffle à la réhabilitation de notre cœur de ville.

Cette démarche s’effectuera dans le respect et la mise en valeur de notre patrimoine ancien qui contient tant de richesse.

3) Le développement économique et l’accueil des entreprises

La mandature qui démarrera après mars 2014, devra effacer la décennie précédente, durant laquelle Carcassonne a laissé passer sa chance et n’a saisi aucune opportunité de développement économique.

Obsédées par la création de zones exclusivement commerciales, l’agglo et la commune ont contribué en cela à l’appauvrissement du tissu social et à la fragilisation du tissu économique ,et elles continuent encore dans leur logique implacable et suicidaire;

Le temps est venu pour Carcassonne d’avoir une attitude volontariste et créatrice pour aborder le futur et palier aux défaillances qui ont condamné cette ville aux paillettes éphémères pour masquer sa situation économique préoccupante.

Récemment encore, un fabriquant de matériel de piscine , s’est vu contraint de partir dans une commune de la Haute Garonne pour réaliser ses objectifs de développement (60 emplois)

Ces situations sont inadmissibles !

Quand vous interrogez les chefs d’entreprises concernées, comme je l’ai fait, ils répondent clairement que pour la ville comme pour l’agglo ils n’ont eu aucun interlocuteur à qui soumettre leurs projets;

Pour répondre à cela que fait-on ? des actions symboliques, des dépenses injustifiées, comme par exemple l’achat récent du domaine de Rougeat par la cac pour soi-disant avoir du foncier:

Tout ceci n’est que poudre aux yeux, car du foncier nous en avons sur les zones de Lanolier comme sur les autres zones, auxquelles s’ajoutent les nombreuses friches commerciales.

Le problème, c’est que le prix au m² demandé par l’agglo est trop élevé et donc non attractif voire repoussoir pour l’accueil de nouvelles entreprises.

Je me demande si le programme économique de la municipalité actuelle et de la gauche, ce n’est pas de maintenir une population de plus en plus nombreuse dans la précarité pour justifier de leur utilité et assurer ainsi la dépendance de gens qui devront par obligation leur être reconnaissants lors des élections;

C’est de « l’ achat de vote » avec de l’argent public….

Nous créerons une véritable agence de développement, un véritable guichet unique à la disposition des investisseurs, pour répondre au besoin d’un chef d’entreprise qui veut se développer ou qui veut s’installer;

Il faut faire de Carcassonne la ville du numérique en équipant son territoire de toutes les technologies permettant le développement « wifi, fibre optique etc)

Cela veut dire que l’on doit fédérer et rassembler dans un même objectif tous les intervenants institutionnels, ( CAC, Compagnies Consulaires, fédérations et syndicats professionnels), tous les prestataires nécessaires aux infrastructures d’une entreprise.

Il faut rassembler les compétences et se doter de matière grise pour encourager, accompagner voire piloter les projets de développement, faciliter leur mise en œuvre et en n’oubliant pas de répertorier et de faciliter l’accès aux aides financières existantes (fonds nationaux et fonds européens).

La période 2014-2020 verra la mise en œuvre des contrats de plan Etat Région en relation avec les volontés européennes dans le cadre des actions feder et fse et à travers le « projet de programme opérationnel régional ».

Ces étapes seront cruciales en matière de financement pour que les entreprises aient accès aux fonds européens.

Encore faut-il que Carcassonne se positionne.

Hélas, aujourd’hui l’Agglo se moque du développement économique comme son président de sa première chemise, et la mairie est absente de tous les challenges.

Et les décisions récentes illustrent encore mon propos : L’Agglo annonce 23 millions d’euros pour une médiathèque, qui en coûtera in fine bien plus, qui absorbera un budget de fonctionnement énorme, alors qu’en 5 ans ils n’a pas été mis un centime sur l’économie.

De la folie pure… de la mégalomanie pure

Il faut aussi que nos chefs d’entreprises puissent s’appuyer sur un environnement universitaire actif .

Il n’y a pas d’entreprise sans main d’œuvre, il n’y a pas d’entreprise sans formation permanente.

Je ne pense pas que Carcassonne ait exploré toutes les possibilités de développement d’un véritable pôle universitaire.

Nous le ferons en nous inscrivant dans les orientations régionales et européennes.

Nous, élus, devons être les acteurs volontaristes du développement et non des calculateurs attentifs à notre propre pérennité.

Voilà les tâches essentielles que nous nous assignons.

A ce moment de mon intervention, je ne rentrerai pas dans le détail du projet, mais il faut que vous sachiez que notre action portera également sur l’impérieuse nécessité de faire de Carcassonne une ville de congrès, assurant aux professionnels de l’hôtellerie et de la restauration et aux commerces en général un allongement de la saison.

Oui, il faut à Carcassonne un centre de conférences à proximité de la cité, je le verrai bien par exemple en toute proximité de la cité.

Il va nous falloir aussi gérer la fameuse réforme des rythmes scolaires;
Celle -ci, non financée, entraine une désorganisation préoccupante en termes d’encadrement, d’horaires et de programmes

Elle laisse les maires, les personnels enseignants, les parents et leurs enfants seuls face à tant d’incertitudes.

Il faut en reporter l’application tant qu’elle ne sera pas correctement organisée, sinon refuser de la mettre en œuvre.

Je n’en dirais pas plus sur le contenu du projet qui sera dévoilé dans les prochaines semaines.

Par contre, je voudrais dire quelques mots sur la fiscalité locale.

Certains de nos compatriotes carcassonnais ne peuvent plus payer leurs impôts; Mais nous sommes tous concernés par une fiscalité nationale régionale départementale et locale devenue insupportable.

Alors oui la fiscalité locale sera un des soucis majeur de notre mandat.
Le coup médiatique de Jean Claude Perez, quand il dit « je vais baisser de 4 points les impôts fonciers » est un mensonge et une escroquerie intellectuelle.

En cela, il ne répond pas du tout aux préoccupations des contribuables sur l’impôt foncier, qui eux veulent une réponse pas en taux, mais en baisse en euros !!!

Il fait très fort dans l’enfumage et le cynisme, quand on sait que pour les particuliers, les exonérations fiscales sur les constructions neuves ont été supprimées, ainsi que les abattements sur la taxe d’habitation.

Ont été mis également en place la taxe d’habitation sur les locaux vacants, ainsi qu’une taxe d’aménagement sur les constructions neuves et que la commune a opté pour l’impôt foncier sur les terrains constructibles non bâtis.

Son attitude est d’autant plus malhonnête qu’il est député, et qu’il a voté comme un seul homme toutes les nouvelles taxes et tous les impôts nouveaux qui assassinent les français et les classes moyennes;

Nous ferons en sorte que pour la part communale des impôts fonciers, l’augmentation des bases décidée par l’Etat soit compensée par une baisse des taux afin que le montant en euros n’augmente pas

Nous n’aurons qu’un souci, celui de ne pas dépenser le moindre euro sans avoir vérifié que son utilisation soit justifiée, car il serait irresponsable d’oublier que nous traversons une crise grave qui aura des répercussions sur les finances locales.

Nous ferons des économies en supprimant le superflu, le bling bling et l’ostentatoire;

Dans ces conditions nous éviterons les conclusions tonitruantes, mais justifiées de la Chambre Régionale des Comptes sur la période 2006-2011 qui a fait débat lors de la séance du dernier conseil municipal, avec, avouons-le une alliance entre majorité et opposition incongrue et surréaliste.

Il est surprenant que 9 ans après, les édiles carcassonnais en soient encore à rejeter la faute sur leur prédécesseur.

Ils privilégient la campagne permanente, l’électoralisme coupable et maladroit à l’exercice courageux du pouvoir.

Moyennant quoi, ils négligent leurs compatriotes dont la lassitude et surtout la colère ne cessent de grandi

Car mes chers amis , je vous écoute et j’entends vos propos lors des portes-à- porte, réunions ou conversations privées.

Pendant des années, la classe politique entravée par le politiquement correct, a refusé de comprendre le ressenti du peuple.

Vous en avez assez des migrants illégaux, des sans papiers, de tous ceux qui viennent chez nous, non pas pour apporter leur pierre à l’édifice, mais pour bénéficier de tous les avantages sociaux et pécuniaires, que la France leur offre avec une grande générosité, sans compter, sans contrôle, sans exigence.

Vous en avez assez que des fondamentalistes, des intégristes, en petit nombre, par leurs déclarations, leurs actes, leurs provocations, refusent de reconnaître les lois de la République.

Vous n’acceptez pas que L’AME (aide médicale de l’Etat) instituée depuis le 1 juil. 2013 permettent aux étrangers en situation irrégulière de bénéficier d’un accès aux soins, sous réserve de remplir certaines conditions. Cela se chiffrera à 800 millions d’euros pour 2013
Vous ne le comprenez pas et vous avez raison

Alors vous brûlez d’envie de manifester votre mécontentement au travers d’un vote sanction.

Ce n’est pas dans le cadre des élections municipales que l’on fera avancer la politique d’immigration ,que l’on résoudra le problème du communautarisme, car ces questions, entre autres, c’est sur le plan national qu’elle se débattent, et notre Maire actuel, député de son état partage cette responsabilité en cautionnant une politique irresponsable et dangereuse.

L’élection du mois de mars ne doit pas être un creuset où s’enchevêtreront tous les défoulements, les sanctions et les colères de ceux que je comprends, et qui en ont ras le bol !

Chaque voix qui s’égarera sera en réalité une voix donnée pour le Maire sortant.

Chers amis, nous attendions tous ce 15 novembre la visite que Monsieur LE DRIAN ministre de la défense faisait au troisième RPIMA

Il y a trois semaine il disait a Castelnaudary : « La disparition du 4e RE ne m’a jamais traversé l’esprit »

Il a déclaré hier à Carcassonne , je cite: « A ce stade le 3ieme RPIMA n’a pas de raisons particulières de s’inquiéter »

Ce qui me chagrine, ce sont ces trois mots : « A ce stade…….. »

A ce stade, on se perd en conjectures, et je n’ai qu’un souhait : rejoindre les optimistes béats, mais à ce stade, j’attends une annonce sans ambiguïté, et alors, seulement alors, je me réjouirai de cette bonne nouvelle……….

Pour ce qui concerne la liste, elle sera une liste d’intérêt communal, elle sera une liste renouvelée et rajeunie, enthousiaste et compétente composée de femmes et d’homme issus de la société civile et ne poursuivant pas d’objectifs carriéristes ou politiciens; elle se construit dans la sérénité et la discrétion comme il se doit; elle sera divulguée en janvier prochain.

Je vais maintenant me livrer devant vous à un exercice délicat;

En effet derrière les encouragements des uns, le soutien des autres, se profilent des interrogations voire des inquiétudes à mon sujet.

Elle, « la fille de », sera-t-elle capable, sera-t-elle à la hauteur ?

Il suffit déjà d’être une femme en politique plus qu’ailleurs pour que immédiatement la question se pose;

Il suffit en plus d’être « la fille de… » pour que me concernant la question brûle toutes les lèvres;

Je l’ai déjà dit, rien n’a été facile en vérité, et surtout pas comme on l’imagine pour me faire un prénom dans un monde qui n’est pas précisément le pays des bisounours.

Monde où l’on ne pardonne rien, surtout pas à une femme…. que l’on disqualifie facilement.

Alors il faut rendre des comptes sur tout. Et ici à Carcassonne , nous en avons eu des exemples flagrants.

A 48 ans, après 30 ans, cette année, de militantisme ininterrompu, après 18 ans de mandats et de responsabilités en tant qu’élue, j’ai atteint largement la maturité politique pour mériter le respect.

Je suis une femme libre, droite, et responsable, que vous n’avez jamais entendue pleurer sur son sort .

Alors c’est vrai que si l’on assimile compétence avec « statut professionnel, avec distance fierté et arrogance, avec mine grave et visage fermé, avec air hautain et « absorbé », je suis le contraire de tout cela;

Figurez-vous que je ne m’aime pas suffisamment, ce qui fait que, naturellement, il me reste énormément d’amour pour les autres .

On me reconnait volontiers des qualités de proximité ; accessibilité ; présence constante qui ne date pas du début de la campagne ; je travaille énormément, je suis une bosseuse ; à la Région comme au sein de la municipalité j’avais la réputation de bien connaître mes dossiers, d’être rigoureuse; je ne suis pas sectaire, j’ai des amis partout, dans toutes les couches sociales et de tous bords politiques je pense avoir un esprit ouvert et des qualités humaines voire humanistes;

J’écoute, j’entends, je ne suis pas infaillible, quand je ne sais pas j’apprends, je peux modifier mes opinions ou mes avis.

Mais je ne suis pas une girouette et sur l’essentiel, sur le fondamental, je suis ancrée dans mes convictions.

Je suis triste d’une société qui devient de plus en plus violente, dans laquelle fleurissent les agressions , dans laquelle on tue pour un mauvais regard, on assassine des enfants, résultat d’une détresse sociale grandissante, d’une pauvreté entretenue, d’une éducation parentale en faillite, d’une éducation nationale dogmatique, d’un communautarisme coupable, d’une justice laxiste et d’une police désorientée, de politiques et politiciens décalés et préoccupés de leur seul avenir et qui ne tiennent jamais leurs promesses.

L’élection de mars prochain sera l’occasion pour les électeurs insatisfaits de la gestion municipale de JC Perez de donner de l’ambition a Carcassonne
De confier ce mandat à une autre équipe, qui veut gouverner Carcassonne autrement, en étant soucieuse des deniers publics.

Elle mettra en place une politique sécuritaire digne des attentes que je perçois journellement, et qui tracera le chemin d’un renouveau économique et productif, afin que chacun puisse constater que notre ville est sur les rails de la renaissance.

Je suis une femme du peuple, mes ancêtres étaient des migrants, je côtoie tous les jours les Carcassonnais et les Carcassonnaises qui comme moi, en ont assez de voir notre ville endormie, péricliter, se délabrer au point de ne pas pouvoir retenir les touristes plus de 24 heures, alors que nous avons des atouts à développer.

Alors oui, le changement est nécessaire, mais il sera constructif, et c’est à vous , chers amis, de relayer les paroles que je viens de prononcer: ne cédez pas aux voix des sirènes qui vous entraîneront dans le tréfonds de l’abîme, faites de cette élection une chance pour Carcassonne.

Au moment de choisir votre prochain premier magistrat, souvenez vous du bilan déplorable de JC Perez,

Pensez à un avenir que je m’engage à rendre plus serein, plus juste, que vous nous demandez de mettre en place, et auquel je répondrai le jour ou je serai votre Maire……

CEREMONIES DU 11 NOVEMBRE

L’armistice de 1918, signé le 11 novembre 1918 à 5 h 15, marque la fin des combats de la Première Guerre mondiale (19141918), la victoire des Alliés et la défaite totale de l’Allemagne, mais il ne s’agit pas d’une capitulation au sens propre.

Lieu:Clairiere de l'Armistice - Description:FORET DE COMPIEGNE - Signature de l'Armistice (11 Novembre 1918)

Le cessez-le-feu est effectif à onze heures, entraînant dans l’ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons annonçant la fin d’une guerre qui a fait plus de 18 millions de morts et des millions d’invalides ou de mutilés. Les généraux allemands et alliés se réunissent dans un wagon-restaurant aménagé provenant du train d’État-Major du maréchal Foch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne.

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Ce matin c’est sous le soleil mais dans un vent froid, que ce sont déroulées au monuments aux morts les cérémonies commémoratives de la signature de cet armistices.

Après la prise d’armes, quatre militaires ont été décorés;DSC_7689

Une jeune fille, cadet de la république a cité les noms des militaires Français tués au combat en cette année 2013  sur différents théâtres  d’opérations;

A l’appel de chaque nom les cadets de la république sous les ordres de l’adjudant-chef Delbreil prononçaient en cœur  « Mort pour la France ».

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Avant les dépôts de gerbe, Monsieur Louis Le Franc préfet de l’Aude donnait lecture du message de  Kader ARIF, ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants

Le 11 novembre 1918, à 11 heures, les clairons sonnaient le cessez-le-feu tout au long de la ligne de front, mettant fin à une guerre que les Français dénommèrent aussitôt la « Grande Guerre ».

Malgré les années écoulées et les nombreux traumatismes qui ont marqué, depuis, l’ensemble du XX0 siècle, la Grande Guerre occupe toujours une place bien particulière dans notre mémoire collective.

Car ces quatre années auront amené des bouleversements comme rarement dans notre histoire. Un tournant marqué par la mort de millions d’hommes sur les champs de bataille. Un tournant aussi dans une multitude de domaines : les relations internationales, l’économie, la vie politique et sociale, les arts même.

Tous les combattants de ce conflit, dont l’année prochaine marquera le début du centenaire, sont désormais disparus. La Grande Guerre est passée de la mémoire à !’Histoire.

Ce centenaire sera l’occasion d’un hommage international à tous ces combattants tombés pour leur pays. Il permettra également de rassembler les belligérants d’hier, amis aujourd’hui et réunis pour porter un message de paix. La transmission à la jeunesse sera ainsi placée au centre des commémorations.

Dès la fin de la Grande Guerre, la date du 11 novembre s’imposa comme le symbole d’une France qui surmonte l’épreuve.

Le 11 novembre 1923, André Maginot pour la première fois raviva la flamme sous l’arc de triomphe, instituant une tradition qui perdure encore aujourd’hui et dont nous célébrons cette année le 90ème anniversaire.

Dans les heures sombres de notre histoire, cette date devint aussi un moment de ralliement. Le 11 novembre 1940, des lycéens et étudiants parisiens se réunirent place de !’Etoile, bravant les forces d’occupation.

Trois ans plus tard, le défilé d’Oyonnax, dans l’Ain, constitua un nouveau geste de défi face à l’oppresseur. Des résistants, en rangs serrés, déposèrent devant le monument aux morts de la ville une gerbe portant ces mots : « Les vainqueurs de demain à ceux de 14-18 ». A ces hommes, et à travers eux à tous les Résistants de France, le Président de la République rend hommage, à Oyonnax, ce 11 novembre.

Aux hommes et aux femmes morts pour la France, à tous leurs compagnons d’armes, à celles et ceux qui continuent de porter leur mémoire, la France exprime sa reconnaissance et sa solidarité.

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La cérémonie de ce 11 novembre 2013 se termina par la Marseillaise chantée en cœur par les cadets de la République.

Pour la mémoire, 2 jours après la signature de l’armistice, le 13 novembre 1918, La France enterrait un de ses plus grand poète : Guillaume Apollinaire, gravement blessé à la tempe par un éclat d’obus le 17 Mars 1916, alors qu’il servait comme sous lieutenant au 96ème régiment d’infanterie.