UN DICTATEUR EN HERBE, SANS POUVOIR

CIEL CARCASSONNELe ciel s’obscurcit à Carcassonne… Je ne veux pas parler de la pluie, des nuages bas, du mauvais temps, qui lestent nos jours… mais de phénomènes inquiétants, à porter au passif de l’actuelle majorité municipale, l’actuelle majorité qui supporte, bonhomme et souriante, l’attitude de dictateur de son chef de file.

Le mot est-il trop fort ?

Il faut bien appeler un chat un chat pourtant.

Ainsi, il exclut deux femmes communistes – qui se distinguent par leur courage au Conseil municipal et qui ont le seul tort de ne pas marcher au pas du député maire – de sa majorité. Soit. C’est son droit le plus absolu s’il pense qu’il peut faire sans.

Mais faire peser les conséquences du choix de ces deux élues sur les futures alliances PS-PCF sur le département ?  « Je vais demander à Eric ANDRIEU, au PS de l’Aude, de mettre en suspend les possibles accords à venir avec le PCF dans les autres villes du département »… explique tranquillement, en effet, le locataire actuel de l’Hôtel de Rolland…

PEREZ COLERE

Cela veut dire : vous ne faites pas ce que je veux, vous allez le payer au prix fort et moi, là où je suis, j’ai le pouvoir de faire qu’un choix local impacte une situation collective. La grande famille communiste appréciera à sa juste valeur ce que ce diktat signifie et la réelle figure de celui qui l’édicte.

Henri GARINO, Régis TRILLES, Michèle MONTECH l’acceptent sans sourciller, prenant le risque politique et moral de se retrouver au ban d’un parti à qui ils ont pourtant consacré une marge partie de leur vie. Quelle misère… Aux anciens, cela rappellera les formes que prenait l’indéfectible bienveillance de François MITTERRAND pour ses alliés du Programme Commun… Car on connaît la suite…

Comment croire, de la part du député maire de Carcassonne, à une simple incartade, un anodin mouvement d’humeur, un égarement passager ?

Quand « l’histoire » semble se répéter sous des formes diverses…

On se souvient ainsi de Jeannette DRISS – encore une femme dans la ligne de mire du maire de Carcassonne, décidément…. – partie en croisade valeureuse contre la plaie du cumul. Elle a finit par être exclue – pour apprendre la pénitence – de tous les lieux décisionnaires ou de représentation, de prise de parole officielle, de subvention, de tous les espaces d’existence politique tenus par le PS. On peut penser ce que l’on veut, mais si on ne pense pas comme on nous dit de penser, et bien on ira penser ailleurs… Nous avons dit dictature ?

Jusqu’à la dictature de la pensée, unique, bien entendu.

Puisqu’on me dit de source sûre qu’un chef de service de la mairie, sermonne – avec chantage – les employés municipaux qui ont pris le risque de déplaire au Château en venant m’écouter au Païcherou. On leur promet au moins les flammes de l’enfer. Car on ignore désormais ce qu’est la liberté de pensée, qui a pour seule limite, lorsqu’on est fonctionnaire, le devoir de réserve.

En tout état de cause, l’auteur et ses complices, qu’ils s’expriment ou qu’ils se taisent, de ces faits têtus, en se distinguant de la sorte, sont d’ores et déjà disqualifiés pour le don généreux des « leçons » – d’humanisme, de « bienséance », de morale en politique – qu’ils ne manqueront pas, sans vergogne – d’essayer de me donner.

Et je les entends rajouter le couplet très tendance de « la démagogie »… Car dire la vérité aujourd’hui, pour l’élite confiscatoire et microcosmique, c’est faire preuve de « démagogie »…

C’est effectivement empêcher le monde de tourner comme ils veulent qu’il tourne, le plus souvent à vide, mais qu’importe pourvu que leurs privilèges soient intacts.

Vous faites le lit du Front National ? Laissez-moi rire. Par de telles attitudes, ce lit est déjà fait, et voilà qu’on y ajoute moult couvertures et édredons moelleux, pour le rendre plus attractif. Ils invitent au sommeil, dans un monde de lassitude et sans espoir.

Quand on use du pouvoir de contraindre, de nuire, de faire peur, de brimer, on perd de vue le seul pouvoir qui vaille : le pouvoir de faire, de construire, de créer, de fédérer, de rendre vivable ce qui nous entoure.

Oui, l’actuel locataire de l’Hôtel Rolland est un dictateur en puissance, mais sans réel pouvoir.

Car hormis les diktats et les rapports de force, destinés simplement à sauver sa place, rien ne se fait au service des Carcassonnaises et des Carcassonnais, rien de ce dont ils ont besoin. On fait, on défait (les estrades du festival), le bateau ivre tangue, on annule un spectacle car la scène s’avère sous dimensionnée, les rues sont toujours aussi sales, la sécurité se réduit comme peau de chagrin, les impôts flambent, les repus se repaissent, les petits et les classes moyennes sont à la peine…

Quant à la capacité d’action du député maire sur ses « amis » du gouvernement, à part faire venir quelques ministres en guest stars, elle est – comme nous pouvons encore le constater avec la ligne LGV – proche de la nullité.

LETTRE OUVERTE A HENRY GARINO

 

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Mon cher Henry,

Je viens par la présente saluer vos efforts pour maintenir hors de l’eau une équipe municipale qui lentement mais surement sombre dans le chaos le plus total.

La cassure qui vient de s’effectuer au sein de la majorité en place, avec vos collègues du parti en sont l’illustration.

je le fais d’autant plus volontiers, que je sais votre engagement, et que je respecte  votre travail qui ne s’est jamais départi depuis que vous êtes élu, tant dans la majorité que comme conseiller municipal d’opposition.

Vous me conseillez de prendre de la hauteur dans cette campagne…

Je trouve sur le sujet que vous ne manquez pas d’humour quand les méthodes les plus basses sont utilisées depuis le début de mon engagement au 18 juin 2012.

Vos allusions incessantes à l’affaire Orta et vos tentatives pour m’assimiler à un épisode de la vie municipale, à une époque où je venais à peine d’atteindre la majorité légale, en sont un exemple.

Votre parfaite connaissance de ce dossier fait que vous savez mieux que quiconque que les fonds détournés, à l’insu de la municipalité de l’époque, sont allés alimenter les caisses de pl‎usieurs partis politiques, dont celui du parti socialiste et d’autres…

Vous avez aujourd’hui  en charge le personnel municipal dans votre délégation.

Vous savez comme moi la détresse dans lequel il se trouve, détresse qui est la conséquence des espoirs qu’il avait placés en la nouvelle équipe et qui ont été déçus et dans les promesses qui lui ont été faites et non tenues.

Ce personnel a les mêmes droits que l’ensemble des citoyens, le droit à la liberté de pensée, d’expression, la liberté d’opinion politique, droits fondamentaux inscrits dans notre constitution.

Alors ne vous mélangez pas les pinceaux dans des explications fumeuses pour justifier ce qui n’est pas justifiable.

Vous communiste de la première heure, pouvez vous considérer que la liberté d’expression est une chose secondaire ? est une chose que l’on peut piétiner impunément ?

Vous prétendez que ce que j’avance est faux: et bien déposez plainte, et enquête il y aura, ainsi cela déterminera qui raconte des histoires.

Vous avez quand même la chance que les syndicats ne se soient pas emparés de cette affaire…

Il me semble que pressions et menaces ne sont pas les bonnes méthodes pour avancer, cela sera gravement porté à votre passif.

Je n’ai jamais eu connaissance de faits similaires dans le cadre des campagnes pour les municipales antérieures.

Pour ma part depuis le début de mon engagement , je m’en suis toujours tenus à dénoncer des faits, précis et avérés  et à répondre aux attaques dont mon équipe ou moi avons été la cible.

Soyez convaincu qu’il en sera ainsi et que je m’adapterai à la hauteur, à laquelle vous placerez la barre

je vous prie d’agréer mon cher Henry, l’expression de mes respectueuses salutations.

Isabelle Chesa

HOMMAGE A L’HOMME DU 18 JUIN 1940

 

Après les cérémonies officielles, pas toujours accessibles aux gens qui travaillent, les Gaullistes et l’Ump de la première circonscription de l’Aude ont rendus hommage à l’homme du 18 juin 1940.

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Ainsi rassemblés devant la stèle du général, au portail des jacobins, à 18h 30 hier soir, le traditionnel  dépôt de gerbe a précédé la lecture du texte de l’appel du 18 juin par Florian Trallero et l’évocation du général de Gaulle par François Fresquet.

Florian Trallero

Florian Trallero

 

François Fresquet

François Fresquet

 

MAIS DE QUEL DROIT !!!!

 

liberte de penser

Les libertés fondamentales ou droits fondamentaux représentent juridiquement l’ensemble des droits primordiaux pour l’individu, assurés dans un État de droit et une démocratie

Les libertés fondamentales sont originairement issues de l’application des principes généraux du droit visés par le juge administratif, puis de l’application des principes fondamentaux reconnus par les lois de la République .

Les principaux textes sont : Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, le Préambule de la Constitution de 1946, le Préambule de la Constitution de 1958,

De façon constante, et avec une sensibilité à fleur de peau les partis dit de gauche ne transigent pas lorsque ces libertés sont bafouées,  et plus particulièrement quand il s’agit des libertés syndicales ou  politiques.

Quoique:

De quel droit, à Carcassonne, le chef d’un service municipal a réuni ses collaborateurs, ce lundi entre  14h et 14h 15 pour « leur conseiller en ami » de ne plus participer aux réunions d’isabelle Chesa.

Ce chef de service, s’inquiétant auprès de ses collaborateurs de recevoir depuis le matin des « coups de téléphones » lui signalant que quelques-uns  d’entre eux avaient assisté en effet au meeting organisé par  Isabelle le vendredi 14 juin.

Il semble difficile d’accepter une telle démarche qui est une atteinte caractérisée d’une part à la liberté de penser, à la liberté d’opinion d’autre part.

Réunir pendant les heures de travail des salariés dans un service public pour faire de la « politique » est une faute professionnelle.

Rappelons que hors des heures de service un salarié, quel qu’il soit peu pratiquer par exemple la religion qu’il souhaite et exprimer  ses idées politiques, nous rappellerons enfin qu’en aucun cas, un chef de service ne peut se permettre de  « porter des jugements » sur ses collaborateurs à cause de leurs idées, même si celui-ci, le chef de service, a subi des pressions de sa « hiérarchie ».

Cela s’appelle un délit d’opinion

Nous dirons enfin, que ce type d’intimidation est insupportable et inadmissible, et qu’il sera, nous l’espérons, le dernier incident de ce genre à se produire dans l’avenir.

PAS 300 MAIS 500 AU MEETING DU PAICHEROU

500 C’est bien le nombre de Carcassonnaises et de Carcassonnais qui en cette douce soirée du mois de juin se sont donnés rendez-vous au paicherou pour le premier meeting de Campagne d’isabelle.

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Vous trouverez ci-dessous ci -dessous l’intégralité de l’intervention d’Isabelle Chesa.

Vous découvrirez à la suite, la lettre que lui a fait parvenir Jean Louis Bes qui n’avait pu , pris par des engagements antérieurs participer à cette réunion.

Mes chers amis,

Si le rassemblement de Montredon a été considéré par les observateurs comme le lancement de notre campagne pour les Municipales, aujourd’hui, à vous voir si nombreux, je peux dire qu’ Ambition Carcassonne, a su fédérer et rassembler ceux qui veulent une autre équipe à l’Hôtel de Rolland.

Vous êtes venus en nombre bien au delà de nos espérances et le nombre a ce moment de la campagne c’est  important, car  il mesure l’intérêt que les carcassonnaises et les carcassonnais portent à cette élection

Avant de développer mon propos, je tiens a remercier l’équipe de campagne qui a préparé ce meeting ,ainsi que vous, qui avez tracté, vous qui  m’accompagnez pour le porte a porte, vous qui avez affiché, vous qui m’accompagnez depuis le début de l’aventure.

Merci a Emmanuel à Franck a Jean-Louis , à François , Laurent et Arnaud, à André, à Edouard, aux jeunes pops, aux élus de l’oppositions à mes collègues anciens élus, à vous qui ne ménagez ni votre temps ni votre peine pour nous accompagner dans notre travail de reconquête.

Merci  à nos hôtes, qui nous reçoivent dans cet agréable cadre champêtre, nous tenons à leur dire que nous sommes extrêmement sensibles à leur accueil, ici au Païchairou, et enfin et surtout chers amis merci à vous toutes et tous pour avoir répondu si nombreux a notre invitation

Cette présence, votre présence est primordiale et indispensable, car vous rendez crédible et incontournable  la démarche et l’action que nous menons depuis plus de dix mois.

Cette présence en nombre est importante aussi , car ayant souvent des difficultés à faire  passer mon message par les voies conventionnelles, vous allez l’entendre de vos propres oreilles, sans sous entendu sans interprétation ou approximation;

Je vois, ici rassemblé beaucoup de visages amis, qui sont là par fidélité à la mémoire de mon père.

Ils ont raison d’être là car j’ai décidé de reprendre le flambeau, son flambeau, pour poursuivre ce qu’il avait impulsé, qui a été mis entre parenthèses depuis sa disparition en janvier 2005.

 Le poursuivre en fidélité, en loyauté, et avec ma touche personnelle, mon équation individuelle, celle de mon identité propre.

Oui, je suis fière de cette filiation, pourquoi la renierai-je ?

 Le bilan de Raymond Chesa, est tout d’abord le bilan humain de toutes ces années passées au service de notre ville.il était aimé, apprécié de ses concitoyens, c’est un maire de référence.

C’est dans cette filiation que je m’inscris,  car c’est un modèle de relation à l’autre, et une manière de penser la gestion municipale, le rôle et la vocation d’un maire, dans lequel je me reconnais, auquel je veux m’identifier.

Il y a ceux qui lui on tourné le dos , il y a ceux qui ont essayé de l’imiter, et il y a vous,  comme une grande majorité de Carcassonnaises et de Carcassonnais qui lui ont renouvelle leur confiance 21 ans durant, qui en gardent le souvenir d’un homme proche de ses collaborateurs , proche de ses concitoyens, d’un homme simple et accessible, parce que lui, l’enfant de la trivalle n’a jamais oublié d’où il venait.

Ce nom CHESA, lourd à porter parfois, reste présent dans cette ville, simplement parce que Carcassonne  garde l’âme de ceux qui l’ont aimé.

Pour ce qui me concerne je suis  Isabelle, mon second prénom est Cécile, pas Nadine…

Je suis aussi de la trivalle, mais je suis surtout de Carcassonne, et en tant que telle Je ne suis pas simplement « la fille de », qui ne  se serait donnée que la peine de naître, de tendre la main et d’attendre que les choses tombent toutes cuites.

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Vous savez, Rien n’a été facile en réalité, rien. Rien ne l’est encore actuellement et plus que jamais.

Se mettre en mouvement comme je viens de le faire, se dire : j’y vais, car je crois sincèrement que je peux apporter du plus à cette ville, n’est pas une démarche aisée, il faut beaucoup y réfléchir, méditer beaucoup, et prendre sa décision en conscience. j’ai pris ma décision, forte de mon expérience et surtout forte de mon amour inconditionnel pour cette ville.

Hier on me reprochait de ne pas avoir été présente, aujourd’hui on me reproche de l’être trop et d’avoir démarré cette campagne trop tôt.

Ecoutez donc ces quelques mots tirés d’une fable de La fontaine

Elle part, elle s’évertue,Elle se hâte avec lenteur.
Lui cependant méprise une telle victoire,
Tient la gageure à peu de gloire,
Croit qu’il y a de son honneur
De partir tard. Il broute, il se repose

Il s’amuse à toute autre chose
et l’on sait ce qu’il advint la tortue arriva la première; rien ne sert de courir certes mais il faut partir a point.

Je suis née, j’ai grandi dans cette ville.

Apres des études de droit à Toulouse, ou j’ai d’ailleurs commencé ma carrière professionnelle au sein de deux entreprises privées, je vis et je travaille désormais à Carcassonne.

De 1995 à 2009 mes mandats successifs, d’abord comme conseillère municipale en charge de la politique de la ville, puis en charge de l’environnement, ensuite comme adjointe à l’urbanisme, puis  adjointe aux associations aux quartiers et aux hameaux et enfin mon mandat de conseillère régionale de 1998 à 2010, m’ont permis d’acquérir des compétences et de gagner ma légitimité.

Je suis donc prête.  Je suis une femme debout, et libre.

Je fais aussi l’expérience de la haine que déchaîne une femme qui se porte candidate dans une élection, comme Toutes  femmes qui se «piquent de politique ».

En  face, ce sont aussi toujours les mêmes, quel que soit leur bord d’ailleurs, qui supportent difficilement, ce crime de lèse majesté…tout simplement.

Vous avez pu ainsi le constater : je concentre les critiques les plus acerbes et les plus basses. On s’en prend à mon physique, à mon intellect, à ma façon d’être, à ma personne, autant à ce que je suis qu’à ce que je fais .

Ce qui plait beaucoup  à ces des dieux et déesses de l’Olympe,  à ces Apollon et Vénus,  à ces Einstein, à ces  Victor Hugo,  à ces  gens délicats et fins, intellectuels de haut vol, moralistes de haute vertu, ce qui  plait beaucoup à cette fine fleur, c’ est de me comparer à « Nadine Morano »…Je deviens régulièrement « la Nadine Morano du carcasses »… et ce sont eux qui parlent de « bienséance » !!!

Ils attaquent ma façon de faire – directe, franche, transparente, sans langue de bois – car il n’y a rien sur le fond à redire, dans la mesure où mon analyse est juste, mes critiques fondées et vérifiables, ma posture droite et rigoureuse.

Eux qui se présentent comme les parangons de l’humanisme, leurs critiques de caniveau en disent long sur ce qui leur sert de guide d’action et de vie : « faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais ! ».

Ces critiques ont un petit goût de « chasse gardée », de fief seigneurial, où l’on décide qui est le seigneur et qui est le manant, le digne et l’indigne, le bon grain et l’ivraie… Et oui Carcassonne pour tous –  et surtout pour quelques uns – veut conserver le privilège de dire qui sera digne de l’affronter, veut choisir son adversaire, de préférence évidemment le moins dangereux pour leurs strapontins, pour pouvoir continuer à jouer « les maîtres de la ville ».

Quelle outrecuidance ! Quelle suffisance en vérité !

Mais apparatchiks que vous êtes, Qui vous a fait roi ? Qui vous a fait roi ?

Je ne déverse pas mon fiel, car je n’en ai pas en moi,  je dis la vérité  et celle-ci est dérangeante…. Vous connaissez la chanson de Guy BEART : « le premier qui dit la vérité… il doit être exécuté »…

Oui, la teneur, le contenu des attaques – ce mépris, cette condescendance affichée et revendiquée, les messages en dessous de la ceinture – en disent long sur « le fond » de l’équipe sortante, sur le contenu de son propos mais surtout sur la réalité de son bilan !

C’est du vide abyssal.

Et c’est du vide abyssal accompagné de népotisme et de gabegie.

Et je vais le démontrer encore une fois. Avec la force qui est la mienne, grâce au soutien de vous tous…

Mes chers amis, je me suis mise en mouvement parce que je ne veux pas de ça pour notre ville, non, je n’en veux pas, j’ai une autre ambition pour elle.

En réponse à l’un des mes articles, un élu de la majorité municipale, adjoint de son état a écrit ceci

 « les carcassonnais madame, ne vous ont pas renouvelé les avantages liés au népotisme »

 Cette phrase en dit long sur la façon dont l’équipe actuelle conçoit le rôle d’un élu.

Etre élu ce n’est pas retirer des avantages, être élu s’est servir.

Les carcassonnaises et les carcassonnais, à l’instar de tous les citoyens, acceptent de moins en moins ces privilèges insupportables, que s’octroient sans état d’âme certains de leurs édiles qui les écœurent et leur font rejeter la classe politique.

 Quand en début de mandat, le jour ou Elliot a revêtu pour les besoin d’une photo diffusée dans la presse  l’écharpe de maire, pouvait-on rire de cette blague de potache?

Pas sûr car au delà du symbole que représente l’écharpe tricolore, ce sont les secrétaires du cabinet qui vont accompagner le chiens de monsieur le maire pour lui faire faire ses besoins, quand celui-ci ( le chien) ne les fait pas sur place.

Alors,  crottoir , trottoir ou dépotoir?

Ces derniers jours, j’ai participé à plusieurs manifestations sportives ou caritatives.

Le député Maire était encore une fois aux abonnés absents, absent aux actions en faveur d’ Haïti, absent  à la Soirée caritative organisée par l’association « Louis Carlessimo » qui vient en aide psychologique et matérielle aux enfants gravement malades, absent aux remises des trophées du challenge des remparts (rugby à XV).

Plus grave,

Absent pour ce chef d’entreprise carcassonnais, qui en désespoir d’obtenir un rendez-vous auprès du premier magistrat, a remis son projet au directeur de cabinet.

Qu’en a t il fait? es-ce que dans un éclair de lucidité il en pris connaissance  pour savoir ce qu’il contenait?

J’en doute car ce projet riche, digne d’intérêt, est parti, malheureusement pour Carcassonne. mais heureusement pour l’Aude, il y a des élus qui s’intéressent à l’économie car c’est à Castelnaudary que ce projet va voir le jour.

Ce projet c’est un Datacenter, entendez en résumé, un puissant centre hébergeur en informatique, créateur d’une douzaine d’emplois  à   haut salaire, mais aussi et surtout, pôle d’attraction pour de nombreuses entreprises a haute compétence technologique, qui se greffent autour de ces structures, induisant de nombreux emplois hautement qualifié et a haut revenu.

Absente Carcassonne une nouvelle fois.

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Pourtant en 2008 et en 2009, Le Maire actuel a pondu un programme électoral digne des meilleurs crus dans la catégorie trois suisses ou la redoute, mais qu’a-t-il fait?

Il a été le champion qui inaugure les  réalisations engagées par ses prédécesseurs.

Comme c’est facile, faute de concret, de laisser dire qu’en 2014 «  on mettra du goudron partout, on ira serrer des mains, et ça devrait passer! »

Comme c’est facile, aux frais du contribuable, de placarder des affiches 4X3 pour valoriser les soi-disantes actions faites pour la ville !

Il ne s’agit que d’affichage ou l’on fait savoir ce que l’on ne fait pas.

En attendant, à défaut d’agir, les Carcassonnais sont absolument ravis de voir que leurs impôts ont servi à acheter quelques panneaux routiers, disposés à toutes les entrées de la ville, leur signalant que des nids de poule sont en formation !!

Depuis le temps les autruches ont remplacé les poules; c’est sans doute de là que vient l’expression: « faire la politique de l’autruche »

Mais s’il n’y avait que des routes défoncées !

La ville est sale, si sale que certains croyant aux vertus purificatrices du feu, enflamment les conteneurs poubelle, histoire d’éclairer cette ville où plus grand monde n’ose sortir la nuit tombée!  Il ne se passe pas une quinzaine sans que quelques voitures partent en fumée.

Notre ville, hélas, est classée parmi les premières pour le sentiment d’insécurité, et  notre député 543 ème sur 577 dans sa spécialité : l’absence.

Ceci peut-être expliquant cela…

Par contre pour la culture, je ne vous explique pas;

C’est un ministère que nous avons; car compte tenu du budget et de l’argent que l’on y engouffre on ne peut plus parler de délégation, mais de ministère,

Voila que l’on installe, et ce n’est que le début, un parcours d’arts contemporains qui sera entre autre jalonné de sculptures faites de branches de platanes, assemblées  par un sculpteur canadien pour la modique somme … de 75000 euros…

La conséquence de tout ce dysfonctionnement est une démobilisation du personnel communal sans précédent.

Après tout, l’exemple vient d’en haut et si le modèle défaille, on ne voit pas trop comment on ferait à sa place.

J’ose dire ici que le personnel communal, comme celui de l’agglo d’ailleurs, est en grande souffrance : mal managé, mal évalué, mal considéré.

On le laisse se débrouiller seul, avec le sentiment d’une collectivité à la dérive, sans perspectives, sans pilote qui donne des consignes, quand il les donne, contradictoires ou incompréhensibles.

Ces personnels constatent l’inertie publique, l’impéritie de ceux qui les dirigent.

Ce personnel  subit des situations cocasses et inappropriées ; on a parfois même à son égard des qualificatifs déplaisants et vexants.

Alors on fait appel aux spécialistes miraculeux que sont les réalisateurs d’Audit; Cela coute 160000 euros à la collectivité, pour savoir comment faire et organiser le travail du personnel communal;

Je vais apporter une solution qui ne coûte rien: si vous voulez que votre personnel travaille, travaillez vous même, donnez leur l’exemple…respectez-le.

Aussi, Je pense souvent à ce personnel avec un serrement au cœur.

Car je le connais. J’ai travaillé à ses côtés et j’ai pu me rendre compte de la somme de bonnes volontés et de professionnalisme qu’il représente, de sa gentillesse et de son écoute aussi, dans sa très large majorité.

Les choses se sont tellement dégradées depuis 2009 à la Mairie, que ce personnel est monté au créneau !

Il regrette le manque de considération, le manque d’un schéma cohérent dans la répartition du travail, et  assiste, impuissant à cette déconfiture, à cette déliquescence .

Les syndicats dénoncent la gouvernance municipale, en termes forts et appropriés, du jamais vu !!

Et que fait J.C. Perez ? Il les attaque en justice !!

 Cette équipe enfermée dans le dogme , enfermée dans les promesses  de projet  qu’elle n’a pas réalisée, enfermée dans les promesses faites aux jeunes qu’elle n’a pas tenu a atteint des sommets d’impopularité.

La reconquête sera difficile , le travail va être colossal et nous aurons besoin de toute les énergies pour réussir.

Le travail des neufs commissions thématiques qui se sont réunies entre le 16 janvier et la fin avril ont mis  le doigt sur des sujets brulants, dont la récurrence marque non seulement une préoccupation, mais une véritable inquiétude de la part des citoyens de notre ville.

Ces inquiétudes et ses colères nous les retrouvons dans tous les quartiers de la ville à l’occasion du porte à porte; ce n’est pas un détail c’est une malheureuse réalité.

Elle concerne trois sujets particulièrement.

*La propreté , la qualité de la voirie, le cadre de vie

*L’Etat préoccupant du centre ville

*La sécurité

J’entends d’ici « discours populiste » non mes chers amis hélas, la réalité, le quotidien des citoyens.

A quoi sert de faire venir des touristes si c’est pour leur montrer une bastide sale, sans âme  et en état de délabrement avancée, une cité non entretenue  envahie par les herbes et les mégots, une ville ou l’on s’ennuie

A quoi sert de faire déambuler des gens sur des trottoirs défoncés dans des rues chaotiques, au milieu d’un stationnement anarchique et des poubelles éventrées.

A quoi sert de leur faire miroiter les beautés cachées d’un patrimoine d’une bastide en souffrance, quand ils doivent  se frayer un chemin au milieu des déjections canines, laissées par les compagnons  de groupes avinés et agressifs , abandonnant derrière eux canettes de bières et papiers gras;

Il faut mettre un terme a cette situation;

Il faut donner la priorité au nettoiement et à l’ entretien.

Au renforcement des équipes municipales et à une véritable révision du cahier des charges de l’intervenant;

Il faut procéder à la réfection immédiate des voiries en centre ville et sur le territoire de la commune, en prenant en compte la destination des zones piétonnes, semi piétonnes, ou libres a la circulation, dans le cadre d’un plan de circulation effectif et cohérent;

Nous travaillerons en concertation pour décider s’il faut piétonniser ou pas.

La revitalisation du centre ville est devenue une expression banale employée à tous va par tous les opérateurs à tel point que l’on peut presque s’inquiéter de l’utiliser tellement elle est synonyme d’inaction.

Et pourtant un centre qui meurt est une ville qui disparait.

Je refuse cette fatalité, revitaliser le centre est possible…  à condition de mettre tous les moyens en œuvre pour travailler, en reconsidérant l’extension démagogique et couteuse des zones d’activités.

Ces moyens ce sont les services de la ville bien sûr, les services consulaires évidemment, les services de l’agglo naturellement,  les associations de commerçants (animateur du centre ville) et les services de l’état.

Et si ces moyens ne suffisent pas nous prendrons la responsabilité d’en créer de nouveaux.

Carcassonne a aujourd’hui plus besoin d’économistes que de saltimbanques

Sans remettre en cause la qualité des rénovations, il faudra adoucir notamment les prescriptions excessives et donc dissuasives exigées lors de travaux de réfections et d’aménagements, tant pour les activités commerciales que pour l’habitat.

Cela passera aussi par la lutte contre l’habitat indigne , et les marchands de sommeil.

La commune devra envisager toutes les possibilités pour favoriser une véritable politique attractive et efficace, et pourquoi pas, recourir à la mise en place d’une sorte de  zone franche comme cela existe dans les zones sinistrées.

Cela passera bien sur par des choix financiers. Nous les ferons.

Il n’y a pas de centre ville vivant si le stationnement en périphérie n’est pas réétudié si le stationnement n’est pas  harmonieusement régulé .

Nous mettrons à l’étude  la  réalisation  d’un quatrième parking souterrain en périphérie des boulevards.

Il n’est pas possible de parler du centre ville sans aborder l’épineuse problématique des zones d’activités.

En l’Etat de la densité commerciale de la ville, la création des nouvelles enseignes n’apportera rien à l’économie locale.

La population et donc le marché ne progressent pas suffisamment pour justifier de nouvelles offres commerciales.

On nous promet 600 emplois; moi je dirais des sous emploi à 25 heures payés 900 euros par mois contribuant encore plus à appauvrir le tissu social de notre ville.

N’y a t il pas aussi un risque d’impact négatif sur l’emploi existant. Que ferons nous des friches industrielles? car il y en aura fatalement.

Peut-on on passer sous silence, quand on parle de développement et d’investissement,  la grande incertitude qui pèse sur la pérennité du troisième régiment d’infanterie de marine dans notre commune;

Je vous laisse imaginer Carcassonne sans le trois?

Je prie le ciel tout les jours que dieu fait pour que nos soldats demeurent a Carcassonne;

Moi aujourd’hui je n’ai que la prière, d’autres ont le pouvoir  d’agir et peser sur les décisions gouvernementales; et le font-ils ?

Pour ce qui concerne la sécurité, il n’est pas un quartier , il n’est pas un hameau, il n’est pas une discussion ou une rencontre sans que les citoyens de cette ville, jeunes et moins jeunes, évoquent avec émoi les problèmes de sécurité;

Des agressions verbales aux agressions physiques, des vols à la tire aux cambriolages des maisons ou appartements, du racket des jeunes aux agressions à la carte bleu, des vitesses excessives, des commerçants molestés dans leur propre boutique, la liste est longue et non exhaustive, comme dans toutes les villes me direz vous certes , mais ceci n’est pas non plus une fatalité.

Nous renforcerons de manière spectaculaire l’effectif de notre police municipale.

Nous renforcerons également l’équipement pour la surveillance vidéo, nous renforcerons le nombre de médiateur sur le terrain et ce non seulement pour la ville mais également pour les quartiers et les  hameaux.

Nous donnerons à nos forces de sécurité les moyens de travailler, des instructions précises et veillerons à un encadrement compétent et réactif, en renforçant la collaboration avec la police nationale.

Notre travail ne s’est pas arrêté à ces trois thèmes que sont propreté sécurité et  centre ville;

Nous avons en effet nos projets pour la jeunesse, pour les équipements sportifs, pour le tourisme, pour la formation, pour l’environnement, le patrimoine, le logement, l’urbanisme, les transports,(mise a l’étude d’un gare multimodale sur les emplacements de la sernam), les seniors, la solidarité, la vie des quartiers et des hameaux, les animations, la culture et la vie associative, pour redonner vie et dynamisme et pour faire en sorte que les visiteurs de notre ville aient envie d’y séjourner.

Comme l’on dit en terme rugbystique (et j’en profite pour ouvrir une parenthèse et saluer la décision de la LNR qui a confirmé le maintien de l’USC en pro D2)

Il faut revenir aux fondamentaux

Les fondamentaux c’est  prendre conscience que  les français souffrent, que les entreprises souffrent que  les carcassonnaises et les carcassonnais souffrent d’une crise  réelle et installée.

Crise ignorée par un pouvoir volatile et irresponsable, qui puise dans le porte monnaie des quelques forces vives qui résistent encore, pour dépenser encore et encore en pure perte sans entamer la moindre démarche pour faire des économies.

A Carcassonne chers amis , on ne doit pas augmenter l’impôt.

La pression fiscale sur le département a atteint des sommets, Carcassonne se classe 52 ème sur 36600 communes en matières d’impôts foncier

Vous comprendrez donc, que notre priorité sera d’investir dans le dur dans le sur , dans ce qui ramène à la ville des ressources et non dans le luxe et la fanfreluche qui ne confère à Carcassonne qu’une notoriété éphémère.

Cela demandera que nous fassions des choix et nous les ferons;

Oui il y aura toujours un festival a Carcassonne, mais il sera raccourci, encadré et ciblé.

Non on ne dépensera pas 75000 euros pour des sculptures géantes en branchage, fussent elles réalisées par un canadien,

Non on ne consacrera pas prés de 200000 euros a l’aménagement du jardin du théâtre Jean Alary  pour recevoir VIP et notables ;

 Non on ne  jettera pas 600000 euros par les fenêtre pour aménager des  loges de luxes au dôme qui accueillent 2 artistes par an.

Oui il y aura des places gratuites pour les spectacles, mais elles seront distribuées par le cabinet du maire aux citoyens qui ne peuvent pas se les offrir .

Oui nous prendrons des tables auprès des clubs sportifs pour leur réception d’avant et d’après match, les plus démunis en profiteront

S’il n’est pas question de mettre Carcassonne au régime sec des festivités, la municipalité étudiera sa participation financière en fonction des potentielles retombées pour l’économie locale.

Non nous ne sombrerons pas dans l’inculture, mais avant d’aller vers le superflu nous assurerons  en priorité l’essentiel et l’immédiat pour nos concitoyens.

Pour réussir dans cette entreprise, il faut de la volonté de la disponibilité et de la compétence.

La volonté ce doit être avant tout celle des élus de la ville et de tous les partenaires institutionnels d’une commune pour porter pas seulement un programme mais un projet qui sera réalisé.

Cette volonté sera celle du maire qui ne peut se permettre du temps partiel, qui doit être présent et disponible à toutes et à tous, employés communaux, habitants de la ville, au quotidien, et en permanence.

Cette volonté sera celle des élus et adjoints qui en s’engageant ne peuvent s’autoriser une activité en dilettante, dans une tache qui réclame écoute, proximité, disponibilité, connaissance et suivi des dossiers (touristes  s’abstenir).

Cette volonté sera celle d’un maire et d’un conseil municipal devant être sans faille sans reproche, solidaire, symbole et incarnation de probité et d’exemplarité;

Ce sera enfin la volonté des équipes administratives, compétentes responsables devant leurs élus mais aussi devant le personnel communal qu’elles ont la charge d’encadrer.

Le travail et la solidarité ajouteront  de la compétence à toute une équipe rassemblée dans une liste d’intérêt communal, constituée pour l’action au profit des carcassonnais.

Si certains imaginent que face à l’immensité de cette tache, que face à la somme de travail et d’énergie qu’il va falloir déployer, c’est l’intérêt ou l’ego qui prévaut, je les invite à cesser ces rêves stupides, je les invite à retrousser leur manches, et à me rejoindre. Ils auront tôt fait de mesurer l’inconsistance de leur propos.

Aujourd’hui mon équipe et moi même, nous nous employons pour une bonne partie des trois mois qui viennent à affiner notre projet, nos proposition et à compléter la liste.

Je salue à ce propos toutes les formations politiques qui n’ont jamais soumis leur soutien a quelque marchandages ou tractation que ce soit.

Je les en remercie parce qu’elles ont compris qu’une élection municipale se joue sur la qualité et l’engagement des hommes et des femmes qui formeront l’équipe et non sur des quotas ou groupes de pression.

Voila mes chers amis, le message que je souhaitais ici ce soir au paicherou vous adresser.

Pour ceux qui l’ignoreraient encore, une païchaire en langue occitane, est une retenue d’eau, comme celle qui se situe à quelques mètres de nous.

Ce barrage, construit pour retenir et dévier les flots de la belle Aude, offre aux Carcassonnais, au cœur de la ville, un cadre des plus agréables pour la détente et les loisirs.

Aux beaux jours, tout y est calme et sérénité. Mais il arrive aussi lorsque les éléments climatiques se déchaînent, que la furie des eaux emporte tout sur son passage, avec grondements et fracas ! Alors, plus rien ne résiste à la vague.

Ce qui n’était que langueur et assoupissement, farniente et inaction, se trouve balayé et emporté jusqu’aux confins du département pour disparaître dans la mer !

Je prends volontiers cette image, pour dire que nous avons un devoir.

Ce fleuve qui paresse depuis si longtemps en traversant une ville anesthésiée, est à l’image de la désastreuse gestion  de JC Perez, qui dort depuis qu’il est élu, tant dans son mandat de député que celui de maire.

Aussi,  nous avons ce devoir de provoquer le déchaînement des éléments pour que les flots du mécontentement, balayent la torpeur, nettoient les rives, afin de redonner au pied de la Cité et au cœur de la Bastide, un renouveau, une splendeur digne de son classement au patrimoine mondial, et une Ambition qui lui manque cruellement !

Nous serons les acteurs de cette crue qui emportera ce dogme mortifère qui règne partout en France, et ici plus qu’ailleurs.

Nous allons mettre un terme à la gouvernance de cette « élite caviar », qui se pavane sur la place Carnot, qui nous dit que « plus pauvre que moi, tu meurs, » nous faisant  croire que le scandale Cahuzac n’est qu’une péripétie qu’il faut vite oublier !!

Nous avons le devoir de balayer ceux qui ne cessent de nous donner des leçons de conduite, comme si la vertu leur appartenait de droit.

Cette tâche et notre projet sont exaltants.

Mais rien ne pourra se faire sans votre mobilisation et votre aide.

Vous devez être aussi les acteurs du changement tant espéré, vous devez vous sentir concernés, nous apporter votre soutien.

Partout, dans votre famille, auprès de vos amis, connaissances, collègues de travail, vous aurez, dans les mois à venir la responsabilité de militer pour le changement.

Faites savoir que vous en avez assez de cette équipe en place, dénoncez son immobilisme, son favoritisme, son inaction criarde, et faites naître un nouvel espoir.

Rassemblez tous ceux qui en ont envie de participer à ce grand projet.

Mon équipe et moi-même, nous ne vous ferons qu’une promesse, une seule.

Celle de nous engager à corps perdu dans cette bataille,  celle de porter au plus haut vos espoirs et votre espérance, celle d’avoir présent au quotidien dans notre esprit et dans notre cœur, la confiance que vous nous témoignez.

C’est pour nous un honneur de mener ce combat, ce sera notre devoir que de vous donner la victoire, pour ensemble

«  Redonner des couleurs et du cœur à Carcassonne !! »

Merci de votre patiente, et aimable attention.

Jean Louis BES et Isabelle, lors d'un repas pour une association caritative (photo d'archive)

Jean Louis BES et Isabelle, lors d’un repas pour une association caritative (photo d’archive)

Jean-Louis BES,                                             ce vendredi 14 juin 2013

Chère Isabelle,

Retenu par des obligations contractées de longue date et ne pouvant m’y soustraire, je souhaitais néanmoins te remercier de ton invitation au lancement de ta campagne pour les élections municipales de 2014 à Carcassonne.

Tu connais mon attachement à notre ville et la nécessité de proposer aux carcassonnaises et aux carcassonnais une alternative à la gouvernance actuelle. Depuis quelques années, notre ville s’enfonce dans une sorte de marasme politique, économique et social qui fait écho à une situation nationale peu dynamique. Les carcassonnais vivent hélas une « double peine », celle qui touche tous les français qui subissent une crise sans précédent, qui touche toutes les familles, la plupart des classes sociales, tous les secteurs d’activité, et qui peine à redonner espoir dans la capacité des politiques à construire un avenir meilleur parce que partagé par tous. Celle qui, plus localement, semble paralyser les énergies, les projets, les ambitions légitimes pour le développement de notre ville, et qui enferme le fonctionnement municipal dans un clientélisme et une expédition d’affaires courantes sans grande vision de l’avenir.

Il faut redonner à notre ville les raisons d’espérer en son avenir et en sa réussite. Cela passe en particulier par un projet fondé sur des valeurs qui ont toujours porté notre pays à être respecté et pris en modèle : la liberté et la solidarité. Il faut libérer les énergies, dépassant par là même les clivages stériles, les castes et le clientélisme, l’entre-soi et le copinage,… et garantir à tous la solidarité qui permet de prendre soin des plus fragiles, économiquement, socialement et plus généralement humainement.

Tu sais mon attachement aux valeurs humanistes, particulièrement portées par le Centre et l’UDI. Cet engagement de longue date ne me permet pas de rester simple spectateur, observateur ou commentateur de la vie locale qui par bien des aspects manque encore d’ambition, de responsabilité et d’engagement.

J’ai demandé à l’UDI l’investiture au titre de « chef de file » pour les élections municipales de 2014 avec comme objectif de proposer une alternative d’union de la droite et du centre, permettant d’espérer reconquérir le coeur des carcassonnais. D’aucuns, dans mon camp, ont pu proposer un autre projet, soit en cultivant la chimère d’un homme providentiel, soit en espérant s’imposer par des procédés que je récuse. Nous verrons l’arbitrage de l’UDI nationale…
En tout état de cause, ma détermination à contribuer à la réussite de notre ville, à son projet pour l’avenir et aux femmes et aux hommes qui porteront ce projet, reste intacte.

Nous aurons donc, je l’espère, très bientôt l’occasion de nous retrouver pour construire ensemble le programme qui sera présenté aux carcassonnais et pour ouvrir les chemins de l’espoir retrouvé pour nos concitoyens, dans une ville apaisée, dynamique, où chacun se sent respecté et considéré, et participe à ce vivre ensemble qui fonde la raison de notre engagement.

Avec mon amitié, et mes sentiments affectueux pour chacun d’entre ceux qui t’accompagnent ce soir.

                                                   Jean-Louis BES

TROPHEES DES SPORTS 2013

 

Le temps a largement perturbé les animations au centre de loisir Raymond Chesa  pour ces 15ème Trophées du Sport.  Plusieurs d’entre elles ont du être annulées ou  interrompues.

De ce fait pour sport en fête le public n’est venu qu’en faible nombre mais l’esprit de la fête lui est resté intact, avec des sportifs disponibles.

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Le soir salle du dôme plus de 400 personnes se sont rassemblées pour une soirée de Gala , animée par les « sévillans » et ses danseurs, et présidés par Alain  Andrieu, Paul Escourrou et Jean Guilhem.

Cette soirée était présentée par Thomas Guichard et Philippe Bruet de canal+, avec la participation de Thierry Garcia (les guignols de l’info)

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Destinés à recueillir des fonds et à attirer l’attention sur le sport adapté, les trophées du sport ont pour la quinzième fois cette année récompensés dirigeants et sportifs.

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« C’est le genre de manifestation qui nous aide à ne plus être invisibles », a conclu Roy Compte, président du comité départemental de sport adapté.

Au cours de cette soirée il a été  également rendus hommage à ceux qui nous ont quittés Fabrice Schuft, et Dino Dal Maso.

Isabelle et une dizaine de membres de son équipe avaient tenu à être présent pour cette remarquable soirée.

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MANIFESTATIONS DU WEEK-END CONTRARIEES PAR LA PLUIE

 

Cela a été le cas pour « sports en fête » organisé sur le site du lac de la Cavayère et du centre de Loisirs « Raymond Chesa » ,mais aussi pour la fête du quartier de grazaille qui a vu son principal concert annulé.

Les organisateurs ont du se réfugier dans la salle du gymnase pour réinstaller les stands et les nombreuses  animations.20130608_161130

Les intempéries ont aussi gâché le déroulement du 4ème « King of Castle » installé sur le parking du boulevard de Varsovie.

Seules quelques épreuves de skate et de BMX ont pu avoir lieu sur le skate-park ,les averses qui se sont abattues sur la structure, la rendant glissante et dangereuse pour les compétiteurs.

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Suite au déluge qui est tombé hier soir il est peu probable que d’autres épreuves puissent avoir lieu Dimanche:

Dommage pour ce « King of Castle » manifestation  importante puisqu’ une quarantaine de skaters et près de 30 riders. « venaient  de tout le Grand Sud, précise Guillaume Barba, l’organisateur, Toulouse, Albi, Castres, Montpellier, Nîmes, Perpignan et même d’Espagne.