MORT DE JESUS TOLOMIO

tolomioC’est avec beaucoup d’émotion et de tristesse que, dès hier soir, j’ai appris la nouvelle.

Lavalette vient de perdre son Maire; Jésus Tolomio est en effet décédé hier à la clinique Pasteur à Toulouse, au cours d’une intervention  chirurgicale.

Elu Maire sans étiquette en 1987, il est au coté de Raymond Chesa co-fondateur de la CAC dont il sera le vice-président.

Banquier de profession, après de longs séjours en Afrique, il finit sa carrière professionnelle à Narbonne en 1990,pour se consacrer ensuite au village de Lavalette qu’il habite depuis 1970.

Il gèrera sa commune avec intelligence et discernement, avec passion et disponibilité pour en faire un lieu ou il fait bon vivre et habiter, la population ayant triplé en trente années.

Amateur de Rugby et de bien vivre, il disparait à 76 ans laissant sa commune, ses amis, sa famille dans la peine.

A chacune de nos rencontres empreintes d’amitiés et de respects, malgré une fatigue perceptible, il ne manquait jamais l’occasion de plaisanter et d’exprimer sa bonne humeur.

Avec sa disparition, disparait aussi un grand serviteur de la chose publique.

Ses obsèques seront célébrées demain à 15 heures à Lavalette

J’adresse, à sa famille, à son épouse, à ses enfants et  petits enfants, aux habitants de Lavalette , mes condoléances les plus incères.

LA TRIBUNE D’AMBITION CARCASSONNE

Gerard-HardyGérard Hardy, membre du conseil d’administration de notre association et rapporteur de la commission sécurité police communique

La sécurité, première des libertés

Pas une journée sans un braquage, une agression ou une série de cambriolages. Alors que le nombre de cambriolages parait momentanément arrêter son envolée, on constate une inquiétante hausse des braquages, délits qui touchent particulièrement le petit commerce, les buralistes, les supérettes, les bijoutiers ou encore les pharmaciens.

Avec le braquage de la bijouterie de Leclerc, nous avons là encore un bel exemple de l’ambiance qui règne dans nos villes. Ce qui est inquiétant et surréaliste, c’est que, la plupart du temps, les délinquants sont remis en liberté aussitôt après leur interpellation !

Carcassonne reste semble-t-il une ville dangereuse où les policiers sont confrontés aux délinquants bien sûr, mais comme tous leurs collègues à la passivité des élus en charge de la sécurité et à une justice dépassée.

A l’image de madame la Garde des Sceaux, C. Taubira, qui n’a à l’esprit que l’irresponsable obsession de vider les prisons françaises, notre Député-Maire Jean-Claude Perez semble s’inquiéter d’avantage des conditions de détention que des victimes. Jean-Claude Pérez et Jean-Paul Dupré, s’étaient rendu l’année dernière au commissariat de Carcassonne afin de visiter les cellules de garde à vue. Une démarche basée sur l’article 719 du code de procédure pénale qui permet aux députés et sénateurs d’effectuer  » à tout moment  » des visites des lieux de détention. Leur objectif était de vérifier la conformité des lieux avec la réforme de la garde à vue.  Il serait pourtant souhaitable à mon sens, de s’occuper aussi de la victime (que tout le monde a oubliée le lendemain) plutôt que de son agresseur.

Il est bon de rappeler que la sécurité reste la première des libertés. Quand les Carcassonnais n’osent plus fréquenter leur centre ville, les promesses en tous genres, les festivals, fêtes et autres amusements publics deviennent accessoires.

A chacun ses priorités…

INVESTITURE

DSC_5586Les 48 membres de la commission d’investiture réunis à Paris mardi  23 avril, ont, à l’unanimité, approuvé ma candidature et ma démarche pour les élections municipales de mars 2014.

L’investiture qui  vient d’être confirmée est la victoire de la raison, la reconnaissance d’un travail, la sanction d’un parcours cohérent et sincère au service de cette ville.

Oui c’est une décision de Raison, au service de la passion que je lui porte, qui est actée.

Je remercie chaleureusement toutes les personnes qui, ici, à Carcassonne  comme à Paris, auprès de la commission d’investiture m’ont soutenu, me soutiennent, me font confiance et  font un choix d’avenir pour Carcassonne, pour les Carcassonnaises et les Carcassonnais.

J’espère que tous, comme moi en 2008 et 2009 respecteront cette décision.

Ma candidature est une candidature consensuelle, d’ouverture, rassembleuse, qui souhaite fédérer toutes celles et ceux qui ont la volonté et le désir de travailler pour cette ville, pour servir l’intérêt général et pas pour servir des intérêts particuliers.

Ma candidature, c’est la candidature d’une femme libre, qui a toujours su échapper aux diktats, aux oukazes, qui n’est pas une apparatchik, qui est responsable, rigoureuse et honnête dans sa vie professionnelle comme personnelle.

Les Carcassonnaises et les Carcassonnais le savent, et sauront se reconnaître dans ma démarche car ils savent que je leur ressemble, et c’est pourquoi je suis en capacité de les rassembler.

CHASSEZ LE NATUREL ,IL REVIENT AU GALOP

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En réponse au communiqué paru sous la signature de « Carcassonne pour tous », vous trouverez l’intégralité de la réponse qu’a fait passer Isabelle à la presse.

Le passage en orange et caractères gras n’as pas été publié. 

Isabelle Chesa présidente de l’association « ambition Carcassonne 2014 » communique

En parlant de « retour des vieux démons », le dernier article de « Carcassonne pour quelques uns », dont je suis la cible, dévoile un vieux démon qui habite malencontreusement l’équipe sortante : sa misogynie avérée. Chassez le naturel, il revient au galop…

C’est en effet, de manière claire, la veine dont sont issus les qualificatifs péjoratifs destinés à faire mon portrait repoussoir : je suis une imbécile, comme beaucoup de femmes qui se mêlent de politique, veulent y trouver leur place et se risquent à faire de l’ombre aux hommes qui en vivent ; je suis une ambitieuse,  alors que c’est un lourd péché pour les femmes en général et les femmes en politique en particulier.

Ceci révèle une réalité indépassable : le militantisme de « Carcassonne pour nous surtout », en faveur des droits des femmes, reste une posture de circonstance, politiquement correcte,  uniquement valable  dans la mesure où elle ne gêne pas la carrière de leur député maire.

 L’affaire du non cumul des mandats, avec un député maire qui est pour le non cumul mais pas pour lui, ou alors le plus tard possible – c’est-à-dire quand il ne sera plus concerné – atteste encore de cette vérité. Voyez Jeannette DRISS.  Pour avoir osé exprimer un avis divergent des moutons de panurge qui suivent leur leader quel que soit ce qu’il affirme et ce qu’il fait, pour avoir commis ce crime de lèse majesté de contester la candidature unique d’un homme, Mme DRISS risque d’être  tancée jusqu’à ce qu’elle démissionne, ou jusqu’à ce qu’elle soit réduite au silence, ce qui revient au même. Elle sera seule dans ce combat. Non pas parce qu’elle a tort, mais parce que « discipline du parti » oblige…

Pour en revenir à nos moutons, je dirai à mes contradicteurs ceci : je m’aime peu quand je me regarde, beaucoup quand je me compare.

Ils ont choisi une campagne en dessous de la ceinture,  Le choix de cette tonalité reste un aveu de faiblesse.  L’insulte, l’invective, la stigmatisation ne suffisent pas à disqualifier un adversaire. Cela me renforce en tout cas dans mes convictions et dans ma détermination.

Je vais donc répondre aussi sur le fond, car je ne me dérobe jamais.

Quand J’ai pris la délégation de l’urbanisme en 2004, les logements de Montredon,  étaient déjà dans les tuyaux et j’étais dans l’impossibilité d’arrêter le processus engagé; le coup était parti aux alentours des années 1999-2000, en même temps qu’a été décidé l’implantation de l’hôpital;

pour ce qui concerne le dossier grazaille le permis a été signé si ma mémoire est bonne en 2003.

Si nos élus étaient compétents, ils sauraient, que lorsqu’un permis déposé, ne contient aucune irrégularité, et s’il est conforme  au PLU, on ne peut le refuser, ou alors qu’attendez-vous monsieur Perez pour le projet des logements sociaux du Moulin Vert ?…

Pour ce qui concerne les voies d’accès, le Maire  m’a envoyé au charbon et j’ai réussi a convaincre certaines familles pour une partie des terrains, Entre 2008 et 2009 je n’étais plus a l’urbanisme mais aux associations, mais vous qui depuis quatre ans avez en charge les destinées de la commune , qu’avez vous fait ?vous dansiez ? alors assumez maintenant.

Calomniez calomniez il en restera, peut-être,  toujours quelque chose. Mais  attention au boomerang!

EXPOSITION SUR LA RUE TRIVALLE

 

trivalle042 - Copie

Il est une rue a Carcassonne, qui « garde les âmes de celles et ceux qui l’ont aimé ».

La maison de quartier Trivalle-Barbacane consacre une exposition à la rue Trivalle et particuluièrement à toutes les particularités et au riche passé de cette artère qui fait le lien entre la Cité et la ville basse.

IMG_0057Belle initiative qui mérite toute l’attention des amoureux de notre ville.

Merci à l’association de la maison de quarrtier pour cette initiative.

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CINQ BILLETS D’HUMEURS… BONNES OU MAUVAISES

CONF DE PRESS_002« LA FIN DU PROCES DU TROIS »

La dignité des victimes et celle des accusés a permis la tenue d’un procès exemplaire dans cette malheureuse affaire de la fusillade du trois.

Ce dimanche du 29 juin 2008 avait jeté la consternation et l’effroi sur toute la ville de Carcassonne.

16 personnes , hommes femmes et enfants spectateurs de la démonstration faite par des hommes du trois ont été plus ou moins gravement atteints par des balles réelles tirées par une arme qui aurait du ne contenir que des munitions à blanc

Il a fallu cinq ans de patience et d’épreuves aux Victimes et aux accusés, avant qu’ils ne se retrouvent devant le tribunal correctionnel de Montpellier.

La prise de responsabilité des militaires ,  toute à leur honneur, et la grandeur d’âme des victimes ont permis que ce procès se termine dans la sérénité et  dans la paix.

Ce fait est assez rare pour être souligné.

Il montre si besoin l’était, l’attachement viscéral de la population de Carcassonne pour son régiment, et l’ affection et la reconnaissance que porte le régiment aux Carcassonnaises et aux Carcassonnais.

Nous attendons maintenant le verdict pour le 13 Mai.

« UN MAIRE QUI EN A…. »

S’il est un maire qui s’occupe de sa cité , c’est bien Patrick Maugard Maire de Castelnaudary, omni présent sur le territoire de sa commune, proche de ses concitoyens, et attentif à leur vie quotidienne.

Tout le contraire de ce que vivent les Carcassonnais.

On comprend pourquoi il est très » remonté » contre le ministre de l’intérieur qui a décidé de fermer son commissariat de police.

Cette annonce officieusement et malicieusement distillée par le préfet lui-même lors de son pot de départ, (bon vent et à jamais…), n’a pas fait plaisir au premier Magistrat Chaurien dont l’objectif est comme pour « presque » tous ses collègues d’assurer à la population, à ses administrés, une ville sûre et paisible.

Il menace  de quitter sa formation politique s’il n’est pas entendu et suivi par le ministre de l’intérieur

Quand on connait la personnalité de Patrick Maugard, ce ne sont pas des paroles en l’air, et dans un département aussi rose que le nôtre c’est un acte de courage politique que l’on ne peut que saluer.

« TOUTES ECHARPES DEHORS »

Il y aurait des élections dans quelques temps que cela ne serait pas étonnant.

Ce fut une véritable éclosion de nos trois couleurs, lors du rassemblement des élus pour le maintien et le développement de la ligne Carcassonne-Quillan.

Je regrette qu’ à l’heure de la manif au passage à niveau du centre de tri, j’étais au travail. Je n’aurais peut-être pas fait plaisir à tout le monde mais j’aurais été volontiers aux coté des passionnés qui défendent le principe d’une harmonie entre les territoires , et qui prônent le développement et l’utilisation de transports collectifs, avec pour l’utilisateur un prix du billet insignifiant.

Je me réjouis aussi de lire dans la presse de ce matin que l’Etat s’était engagé à hauteur de 3 millions d’euros pour la modernisation de cette ligne.

Je regrette pour ma part qu’au delà de Quillan la ligne vers Axat ait été interrompue. D’autant que depuis Axat on rejoint Perpignan.

Cette ligne au delà de son utilité sur le plan économique représente un attrait touristique indéniable.J’avais défendu ce dossier quand j’étais vice présidente du conseil Régional

« LA JOURNEE DU PATRIMOINE »

Voila , on sait ! on connait le patrimoine de nos ministres, et alors….

On a perdu beaucoup de temps au gouvernement dans cette affaire face aux enjeux économiques et sociaux du moment.

On est content aussi, car en cascade, les élus départementaux et locaux déclinent à leur tour leurs avoirs.

Tous ne l’ont pas fait mais tous le feront.

Pour ma part, peut être ,serez- vous de mon avis, je m’ en fous comme de ma première chaussette,

et ce pour au moins deux raisons.

Je n’aime pas le côté voyeur et malsain de cet étalage qui ne grandit personne et qui  n’amène rien à la vie politique et à la politique avec un grand P.

car on peut imaginer que dans cette logique on considère tous les hommes qui font de la politique comme des malhonnêtes ou des voyous.

La seconde raison c’est que par ignorance ou par mesquinerie, par incompétence ou par méchanceté, à tort ou à raison, on peut toujours douter de la sincérité de telles déclarations qui reposent sur la seule volonté du déclarant.

En fait , ce que souhaitent les électeurs c’est que leurs élus soient des gens sincères, honnêtes et droits.

Ils en ont marre des menteurs , des bonimenteurs, des marchands de rêve, des opportunistes , des apparatchiks, des profiteurs des largesses de la république, des mégalo, des mythos et des paranos;

Il faut de la compétence , du travail et de l’efficacité. le reste c’est un écran de fumée.

Qu’en pensez-vous ?.

« TOUT UN ART DE VIVRE »

C’est une constante chez nos élus Carcassonnais.

Le mandat que leur ont confié les citoyens de notre ville aura été placé sous ce signe:

De ripailles en « teuf », d’inaugurations en cocktails, quatre ans se sont écoulés sans que rien de significatif ait été entamé pour la ville.

Et pour finir en beauté et pour se préparer à solliciter un nouveau mandat l’association « Carcassonne pour tous » s’est constituée en 9 commissions , imitant en cela mon association « Ambition Carcassonne 2014 ».

Avec cependant une différence fondamentale:

Les rencontres et les commissions se dérouleront , devinez où ? je vous le donne en mille… dans les salles du restaurant « L’art de vivre » place Davilla.

Il ne pouvait en être autrement, ça ne s’invente pas…

Pour être complet, Il se dirait que l’ un des associés de cette respectable maison soit un proche parent d’un élu Carcassonnais, mais la cerise sur le gâteau a été de constater, qu’alors que des centaines de mètres de trottoir attendent pour être rénovés un peu partout en ville, une petite centaine de mètres carrés de terrasse et de trottoir du dit restaurant ont été refaits en trois coups de cuillère à pot, après que la ville ait passé rapidement un marché avec une entreprise spécialisée de la commune.

« Carcassonne pour tous » non !, « Carcassonne pour eux » oui!!! .

LA REPONSE A GARINO

En réponse au communiqué paru dans l’indépendant de Mardi, j’ai transmis à ce même quotidien la réponse ci-dessous avec « prière d’insérer »

Vous trouverez en carractères gras au bas de l’article la conclusion qui n’a pas été reprise par le journal.Pr presse 171112_003

Isabelle Chesa présidente de l’Association Ambition Carcassonne 2014 communique

Nous savons désormais en quoi va consister le corps de l’argumentaire de l’équipe « Carcassonne pour tous » (et surtout pour quelques uns…) pour la campagne électorale des municipales  : tout ce qui va mal, toutes les tuiles, toutes les poutres branlantes des toitures de piscine carcassonnaise… et si rien ne peut être fait, réparé, programmé, investi… et bien c’est la faute, la grande, la très grande faute d’Isabelle CHESA.

Parce qu’elle a fait des bêtises, des bourdes, des erreurs, des fautes, des choses inqualifiables? Parce sa conduite laisse à désirer ? Parce qu’elle traîne des casseroles préjudiciables à l’image d’un candidat crédible et capable ?

Non. Parce qu’elle est la fille de son père. Et qu’elle est donc comptable de tous les choix qu’il a faits, de toutes ses actions, de toutes ses pensées même, sans doute.

Henri GARINO fait donc partie de ces gens qui pensent que les erreurs se transmettent génétiquement. Cela rappelle presque les théories fumeuses d’un Lumbroso, dont s’inspirera le fascisme : il y a des stigmates, transmis de génération en génération, du vol, du meurtre, de l’ignominie. Tel père, tel fils. Le fils d’un criminel ne peut être qu’un criminel…  C’est une idée neuve pour la gauche. De toutes façons, depuis qu’elle n’a plus le monopole du cœur ni de l’honnêteté – voir l’affaire Cahuzac -, elle n’a plus non plus le monopole de l’intelligence. Dieu retrouvera les siens.

Mon père cependant n’était ni un meurtrier, ni un voleur, ni un ignoble personnage. C’était un homme du peuple, proche de ses concitoyens, toujours à leur écoute, qu’il chérissait et qui le lui rendaient bien. Il prenait la peine – et c’était un plaisir pour lui – de rappeler en personne qui l’avait demandé, qui avait un problème à lui exposer, qui avait besoin de son écoute … Là où on répond à ce cordonnier de cité 2 qu’ « on a pas le temps », Raymond Chesa se serait déplacé, probablement tôt dans la matinée, pour discuter et comprendre.

C’est là un héritage que j’assume. Comme lui, si un jour la destinée et surtout le travail me donnent le bonheur de travailler enfin en responsabilité pour ma ville, je m’engage d’ores et déjà à recevoir qui le demandera, qui que ce soit, comme c’est le devoir d’un maire.

Pour le reste, la dette ORTA, j’avais 18 ans. Je n’étais pas à la mairie. Je n’étais pas élue. Comment, encore une fois, pourrais-je m’en sentir partie prenante ?

En réalité, Henri GARINO, en éclaireur pas très inspiré, exprime à l’insu de son plein gré, ce qui anime à l’heure actuelle cette équipe dont le bilan est déplumé comme un coucou en hiver : la trouille, pour le dire trivialement, la peur de la seule candidate crédible et déterminée.

C’est bien sûr de la part de cette équipe en déshérence  un aveu de faiblesse. Quand on évoque trop le passé, c’est que l’on tente de cacher le présent – celui- ci étant vide de réalisation d’envergure mais surtout d’engagements concrets et quotidiens au service de la ville. Quand on tente de disqualifier un candidat par l’insulte et le dénigrement, et bien c’est qu’il n’y a rien, sur le fond, à lui opposer.

Enfin, expliquer l’alpha et l’omega de la politique municipale actuelle par le manque de ressources, par ce trou béant dans les finances locale : c’est léger. Et surtout risqué. L’équipe municipale actuelle en effet se place dans une situation où elle devra rendre compte, étant donnée la pénurie décrite, de tout denier public utilisé. La création de loges de luxe pour les rares artistes invités au Dôme par exemple, pour des centaines de  milliers d’euros, alors que l’on « n’a pas – du fait bien évidemment de la dette ORTA- l’argent pour la construction rapide d’une rampe pour handicapé à l’école de Montlegun, ou le moindre centime pour nettoyer les fossés de Grèzes.  J’aurai tout le temps, pendant un an, de pointer ces inconséquences graves.

On le voit. La « dette ORTA » devient une variable d’ajustement. Un moyen d’expliquer péremptoirement l’inertie actuelle, l’impéritie de l’équipe en villégiature à la mairie, comme l’outil, facile d’utilisation, de la disqualification espérée de la candidate d’opposition. Je suis le vice, ils sont la vertu. Cher Lecteur, le baron socialiste Cahuzac ayant des origines audoises, je ne suis pas certaine que tôt ou tard les lurons festifs composant l’équipe sortante ne trouvent  pas un lien de parenté entre ce triste sire  et la famille … Chesa. Famille, je vous hais… mais.

C’est vrai, les carcassonnais ne sont pas des imbéciles. Vous les prenez ainsi depuis 4 ans, et donc ils vont passer à autre chose, prochainement. Coluche le disait : si tu passes pour un imbécile, passe vite.  Carcassonne attend son heure. Et les insultes, les dénigrements, les escroqueries intellectuelles – comme celle de me faire porter le chapeau de la dette ORTA- n’y changeront rien.

Oui, j’ai de l’ambition pour ma ville, une ambition même démesurée, celle que me donnent les carcassonnaises et les carcassonnais qui, loin des invectives répétitives de l’oligarchie locale, arrogante et bouffie, me disent simplement, amicalement : continuez ! ! !

Car je suis comme eux et parmi eux. Je leur ressemble et c’est pour cela que je vais les rassembler.