LE SDAP QUITTE LA RUE TRIVALLE

Une belle photo de famille

Mardi dernier, les personnels du Service Départemental de l’Architecture et du Patrimoine ont invité les habitants de la rue Trivalle à partager le verre de l’amitié.

Ce service est installé au 77 de notre rue depuis maintenant près de 15 ans dans un immeuble magnifique qui est mis à la vente par l’État. Immeuble , dont on nous a beaucoup parlé dans la presse, et sur différents blogs ces dernières semaines , et dont on reparlera ici même dans quelques temps.

Cinq générations d’ABF (architecte des batiments de france) se sont succédées.

Ce sont

François Pélissier; Michel Verot ;Benoit Melon;Jean Marc Huertas; les services attendent aujourd’hui l’installation physique du dernier nommé, Vincent Cassagnaud.

Christophe Robert, Anny Barthès, Djemel Mouni, Jean-Louis Chevalier et Marie France Pauly, tous les cinq fonctionnaires en poste  regrettent de quitter notre quartier au sein duquel ils ont trouvé chaleur et convivialité, et qui leur permettait aussi d’être au cœur de leur espace d’intervention;

Ils sont installés aujourd’hui au 14 rue basse,dans l’immeuble qui abrite le dépôt archéologique

Un grand merci pour leur invitation, nous leur souhaitons bon courage pour le déménagement et une bonne réinstallation dans leur nouveaux locaux

ASSEMBLEE GENERALE DE LA FEDERATION BTP de L’AUDE –

Une grande inquiétude pour l’avenir des entreprises du bâtiment et des travaux publics s’est dégagée de l’assemblée générale de la fédération de l’Aude.

Avec plus de 700 ressortissants qui emploie près de 7000 salariés le secteur du btp pèse lourd sur l’économie du département.

Ce secteur a perdu plus de 1000 emplois en deux ans et les perspectives pour 2013 ne sont guère favorables puisque 1500 emplois en moins sont les chiffres avancés.

Seul la pratique d’un véritable  « PATRIOTISME ÉCONOMIQUE TERRITORIAL »  pourrait laisser espérer des perspectives moins sombres.

Vous trouverez ci dessous l’intégralité de l’intervention et des conclusion du Président qui traduisent parfaitement l’état d’esprit des entrepreneurs.

Le Président Tiqué, aux cotés de Monsieur le préfet le Préfet et de Monsieur le Vice Président du Conseil Général de l’Aude

Monsieur le Préfet,

Mesdames et Messieurs les Elus,

Mesdames et Messieurs, Mes chers amis,

Il n’est pas besoin de consulter les statistiques nationales pour savoir que la conjoncture économique est dégradée. Ce que je constate auprès de nos adhérents et que chacun d’entre vous vit dans son entreprise, jour après jour :

– Des prix trop bas, des trésoreries à bout de souffle, des difficultés de financement et des entreprises qui souffrent, en particulier les plus petites.

Un récent sondage réalisé par l’institut IPSOS pour le compte de la FFB donne un éclairage intéressant sur le moral des chefs d’entreprises du BTP vis-à-vis de l’actualité et de l’image qu’ils se font du secteur. Cette enquête peut nous permettre de tirer quelques enseignements :

– Premièrement : la majorité des entrepreneurs interrogés conservent une bonne image de la profession et considèrent le BTP comme un secteur d’avenir malgré la crise.

– Deuxièmement, la création d’emploi n’est plus à l’ordre du jour et les entrepreneurs constatent la baisse de la rentabilité et la dégradation de leur trésorerie.

– Troisièmement, la concurrence déloyale dont fait partie la concurrence étrangère et l’auto-entreprenariat reste la bête noire du secteur et de loin le principal motif d’inquiétude devant la trésorerie, les délais de paiement ou l’activité.

Je viens de faire en quelques mots l’état des lieux de la profession, et encore, j’attire votre attention sur le fait qu’un certain nombre d’entreprises sont bien plus en difficultés qu’elles ne le disent publiquement par prudence ou par crainte de représailles financières. En effet, le durcissement des conditions d’emprunt est un sujet récurent chez les entrepreneurs.

L’inquiétude du moment concerne aussi l’accès au crédit des collectivités locales. Il est vital que soit rapidement mis en place de nouveaux modes de financements adaptés.

Je sais Monsieur le Préfet que vous avez déjà réunis les représentants des banques audoises et les principaux élus du département sur ce sujet. Je sais aussi M. le Préfet que les collectivités audoises sont plutôt bien gérées et moyennement endettées et qu’il nous reste donc des marges de manœuvres dans le département.

Je salue également l’action volontariste du Président du Conseil Général de l’Aude, André VIOLA, qui a maintenu dans un contexte budgétaire délicat, l’aide aux communes du Conseil Général et exhorte depuis les maires du département à monter des projets d’investissement.

A la sinistrose économique qui perdure depuis trop longtemps maintenant, j’ajouterai un facteur aggravant depuis quelques semaines : un discours de défiance à l’égard du monde de l’entreprise. Discours, totalement inacceptable.

La communication brouillonne autour du projet de loi de finance 2013 et de celui du financement de la sécurité sociale, a favorisé des initiatives multiples et désordonnées.

On se souvient très bien de l’initiative de quelques francs tireurs, les fameux « pigeons » qui dans la réalité ne fédérait qu’un groupe restreint d’entrepreneurs de la net-économie. D’autres regroupements de personnes excédées ont également tenté de se faire entendre : les « Dindons » en régions Parisienne, les « Canaris » en Loire Atlantique ou encore les « Buses » de … mais pour ceux là, je vous laisse le soin de choisir la Région.

Il n’est pas question pour moi de dire qu’il ne faut rien faire et se laisser « Plumer » gentiment, mais il faut cependant avoir à l’esprit que nos intérêts ne sont pas forcément les mêmes que ceux de quelques créateurs de start-up, qui vivent souvent à l’étranger et ne créent pas toujours de l’emploi en France.

Ce n’est pas là le modèle de l’entreprise du bâtiment qui jouit d’une crédibilité et d’une implantation de longue date sur son territoire. Cet accès de fièvre médiatique autour des volatiles en tous genres, ne doit pas faire oublier que depuis plusieurs mois,votre Fédération est mobilisée pour aller à la rencontre des décideurs locaux.

Cette action est certes plus discrète mais primordiale à côté d’une autre obligation impérieuse, celle d’être à l’écoute de nos adhérents et de les accompagner dans leurs difficultés quotidiennes. Au final, une aide de la Fédération pour débloquer un paiement qui tarde, pour faciliter l’échange avec une banque est souvent bien plus précieuse qu’une pétition ou un coup d’éclat sur « Facebook » aussi ingénieux soit-il !

Quand nous le jugeons utile, nous savons aussi durcir le ton. Le rassemblement du 15 mai dernier à Narbonne, où plus de 200 personnes nous ont rejoins contre « les formes de concurrence déloyale » ou sur le récent « Coup de gueule » dans la Presse Quotidienne Régionale en sont des illustrations.

Le réseau FFB, l’un des plus structurés et des plus denses du monde syndical, doit précisément nous servir à faire remonter les souffrances du terrain et nous permettre de réfléchir à des propositions adaptées à la situation.

Le contexte nous oblige plus que jamais à être pragmatique dans la recherche de solutions réalisables tout de suite : la FFB a toujours porté cette parole responsable et constructive. Elle continuera dans cette voie là. Et ce n’est certainement pas en déclarant comme l’a fait le Ministre du Redressement Productif Arnaud Montebourg, que les acteurs de l’immobilier font, je le cite « beaucoup d’argent sans trop se fatiguer », que l’on encouragera les promoteurs immobiliers et que l’on mettra un terme à la pénurie du logement dont se plaignent nos concitoyens.

Je sais bien que tout oiseau aime à s’entendre chanter mais restons là encore pragmatique, évitons la démagogie et les petites phrases qui finissent toujours par des noms d’oiseaux.

Le bâtiment joue un rôle propulseur pour l’économie ; c’est encore plus vrai dans notre département rural et peu industrialisé que dans d’autres. A trop se focaliser sur les emplois perdus chez « PSA » ou plus près de nous, chez « PILPA », le risque est grand d’occulter les milliers d’emplois que nos PME et nos artisans seront obligés de supprimer prochainement.

Cette réalité là, plus atomisée et donc moins visible est pourtant tout aussi dramatique et préjudiciable pour l’économie locale.

Nos entreprises ne sauraient se payer des mots, aussi bons soient-ils ; elles ont besoin de perspectives concrètes et chiffrées à très court terme. Spécialement de la part des collectivités locales qui préparent déjà leur budget 2013. Certes, nous pouvons trouver un motif de satisfaction dans le projet de loi de finance 2013 pour le BTP et les quelques annonces récentes du gouvernement.

Tout d’abord, le nouveau dispositif DUFFLOT qui vient prendre le relai du Scellier au 1er janvier 2013. Il est moins généreux, mais cette réalité là était déjà acquise.

Des aménagements sont encore impératifs notamment au niveau du zonage pour l’Aude. Ce dispositif a le mérite d’exister, alors qu’il n’y pas si longtemps, tous les politiques s’accordaient pour l’arrêt définitif de tous les mécanismes en faveur de l’immobilier. Je remercie d’ailleurs Marie-Hélène Fabre, députée de l’Aude, d’avoir rapidement relayée nos propositions quant à ce futur zonage pour le territoire narbonnais.

Restons combatifs et vigilants pour la suite des discussions parlementaires sur ce texte. Malheureusement dans un tel budget d’austérité, nous n’avons pas échappé à la remontée des taux qui se faisait de plus en plus pressante en matière de rénovation.

 A croire que notre activité est si florissante aujourd’hui qu’on pouvait se permettre le luxe de mettre en péril nos maigres marchés ! Autant dire que notre attachement au dispositif et nos arguments doivent être à nouveau copieusement relayés.

La remise en cause d’une TVA à taux réduit au 1er janvier 2014 justifiera probablement un durcissement de nos actions. Nous en discuterons très prochainement. Autre grand sujet d’inquiétudes : la loi de financement de la Sécurité Sociale. Pendant l’été, nous avons eu toutes les peines du monde à faire comprendre que la remise en cause des exonérations de charges sur les heures supplémentaires était une erreur monumentale.

Accroché à une vision doctrinaire du partage du temps de travail héritée des 35 heures, certains semblent croire qu’en décourageant le paiement des heures supplémentaires, on créera plus d’emplois

. Nous savons tous que cette équation est illusoire et vous conviendrez qu’il est assez paradoxal que sur ce sujet, nous ayons été les seuls à monter aux créneaux pour défendre nos salariés !

Mais la rigueur budgétaire lorsqu’elle s’applique équitablement peut avoir du bon. En dépit des cris d’orfraies des auto-entrepreneurs, il y a lieu d’estimer normal qu’ils soient logés à la même enseigne que les artisans.

Il s’agit d’une simple mesure d’équité dont l’évidence aurait dû s’imposer depuis longtemps. Bien entendu, cela ne règle pas tout et nous continuerons à demander que les métiers du BTP sortent de ce dispositif.

Ce sujet rejoint nos propositions visant à lutter contre les formes de concurrences déloyales. La FFB défend les entreprises contre la concurrence déloyale des auto-entrepreneurs et contre le fléau plus récent du dumping des entreprises étrangères.

La encore, ne nous trompons pas de combat, il ne s’agit pas d’être contre les entreprises étrangères mais contre la fraude. C’est le message que nous avons porté dès le 15 mai dernier à Narbonne auprès de tous les candidats aux élections législatives.

Face à la politique de l’autruche et face à l’inertie d’un grand nombre d’acteurs devant ces organisations qui ne respectent ni la législation fiscale, ni la législation sociale en vigueur sur notre territoire, nous avons décidé de mener l’offensive.

Je remercie le Sénateur Roland COURTEAU d’avoir soutenu immédiatement notre action. En sa compagnie et celle d’André VIOLA et Marie-Hélène FABRE, nous avons pu rapidement rencontrer la Ministre de l’Artisanat, Madame Sylvia PINEL avant l’été.

Les retombées des actions de nos élus ont été extrêmement précieuses pour nous. Qu’ils en soient ici publiquement remerciés. Nous étions précurseurs sur le sujet ; de nombreux départements nous ont depuis emboité le pas et un groupe de réflexion national avance aujourd’hui sur des propositions concrètes.

Mes amis, nous voici arrivés au terme de ce discours.

Vous le constatez les sujets ne manquent pas et nous combattons sans relâche pour aider nos entreprises à passer le cap. Notre préoccupation commune avec les oiseaux sera d’abord de passer l’hiver. *

Pour conclure, tout en restant dans la veine ornithologique de ce discours, vous constatez que nous ne nous contenterons jamais des graines que l’on jette à quelques gallinacées.

L’esprit d’entreprise est à l’opposé de cela, il commence souvent par une idée, qui fait son chemin et finit par prendre son envol. Il est plus que jamais vital et salvateur de se retrouver dans les valeurs syndicales de la FFB : indépendance et solidarité, responsabilité et esprit d’entreprendre, engagement syndical et combat.

 Merci

Conclusion de André TIQUET

Le Bâtiment, c’est maintenant …. ou jamais !

Il me revient mes amis de conclure cette table ronde et de faire une synthèse de nos propositions prioritaires à mettre en oeuvre localement pour sauver le BTP :

1.Financer en urgence les projets de travaux des collectivités territoriales et développer la construction/rénovation des logements sociaux.

2.Confirmer la nécessité d’un dispositif de soutien à l’accession à la propriété, notamment pour la primo-accession.

3.Rendre éligibles, par l’agrément de Monsieur le Préfet de Région, les communes figurant en zone B2 au futur dispositif DUFLOT d’aide à l’investissement locatif des ménages.

4.Mettre fin à la pratique des offres anormalement basses, et mettre en route un Observatoire Départemental sous l’égide de M. le Préfet

5.Lutter contre la concurrence déloyale, par des contrôles concertés et inopinés

Permettez moi de rajouter une dernière proposition que nous n’avons pas encore évoqué à cet instant ; une dernière proposition pour favoriser la structuration de la filière.

En effet, sont rassemblés aujourd’hui de nombreux acteurs de l’amont et de l’aval de la filière : bureaux d’études, architectes, promoteurs, agents immobiliers. Plus que jamais, nous avons besoin d’échanger entre nous.

Nous sommes tous ici rassemblés dans la Maison du BTP, c’est écrit sur le fronton de ce bâtiment. Sachez que ces locaux sont aussi à votre disposition quand vous le souhaitez. Si nous pouvons vous aider à vous structurer, nous vous aiderons, je m’y engage.

C’est sûrement un lieu commun : mais l’union fait la force !

Pour ce qui me concerne, j’en suis convaincu et j’espère vous avoir convaincu,

Pour le Bâtiment, c’est maintenant !

Merci à tous

 

POINT PRESSE DE SAMEDI 17 NOVEMBRE

Vous trouverez ci-dessous le texte du point presse que j’ai tenu hier;

Vous trouverez en fin de texte le résumé des questions qui m’ont été posées et les réponses que j’ai apportées

Mesdames, Messieurs, bonjour,

Merci d’avoir répondu à mon invitation pour faire le point un mois après son lancement officiel sur notre association « AMBITION CARCASSONNE 2014 »

Je voudrais en préambule excuser Michel Sampietro et Daniel Carayon, qui sont retenus par des obligations professionnelles, raisons pour lesquelles ils ne sont pas autour de cette table aujourd’hui.

Depuis un certain nombre d’années nous nous sommes rencontrés à maintes reprises sur des sujets divers et variés ; c’est dire que nous nous connaissons dans la manière d’aborder les sujets, et vous savez, en ce qui me concerne, que je ne suis pas une habituée, du tout va bien, tout est parfait ou tout est pour le mieux.

Nous avons lancé « Ambition Carcassonne » le 12 Octobre dernier, il y a donc un mois et cinq jours, dans cette même salle ou nous nous sommes trouvés à presque 80 ;

Si aujourd’hui nous devions réunir les adhérents de notre association c’est plus de 250 personnes que nous devrions accueillir, autant dire qu’il nous faudra trouver d’autres locaux.

Voilà, je réponds à la question qui m’avait été posée, par un de vos collègues, lors du lancement de notre association, avant même qu’elle soit créée juridiquement

Jeudi dernier ce sont plus de vingt bénévoles qui ont entamé la distribution du tract qui comprend, outre un volet informatif, un volet adhésion et un questionnaire concernant la participation à la campagne et aux neuf commissions que nous avons mises en place.

DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE, COMMERCE ET ARTISANAT

FINANCES, INFRASTRUCTURES ET INVESTISSEMENTS

URBANISME, PATRIMOINE, ENVIRONNEMENT

EDUCATION, JEUNESSE ET SPORTS

SECURITE ET POLICE

CULTURE, ANIMATION, VIE ASSOCIATIVE ET SENIORS

ACTION SOCIALE, VIE DES QUARTIERS ET DES HAMEAUX

TOURISME, CITE, BASTIDE

VOIRIE, TRANSPORT, STATIONNEMENT

Ces commissions se réuniront à partir du 15 janvier à raison de deux commissions par semaine jusqu’au mois de juin ;

Elles permettront aux citoyens de s’exprimer, de donner leurs sentiments, d’exprimer leur attentes leurs besoins, de donner des idées, de faire des propositions. Au terme de cette période d’écoute et de participation des adhérents, nous engagerons un travail de synthèse qui servira de base à l’élaboration du programme municipal que je présenterai à la presse et aux Carcassonnais en temps voulu et choisi.

La prochaine réunion du CA sera par exemple consacrée à définir une méthodologie pour l’animation et la synthèse des commissions

Dans le même temps nous bâtirons une équipe qui sera constituée au fur et à mesure des rencontres, des opportunités, des compétences et des disponibilités de ceux qui auront à travailler pour la ville, que les personnes soient d’une origine  « politique », ou qu’elles émergent de la société civile . Et comme je n’aurai pas droit à l’erreur je prendrai mon temps pour la composer.

Pour nous l’association est maintenant bien lancée, nous sommes sur les rails pour bâtir et construire pour les Carcassonnais et pour notre ville.

Nous attendons encore plus d’adhésions car c’est d’elles que nous tirerons non seulement notre force mais aussi notre légitimité.

On peut dire que pour un début, c’est un succès très prometteur !

Nous avons distribué 25 000 tracts en moins d’une semaine. C’est aussi, grâce aux bénévoles que je remercie du fond du cœur, qui ont été efficaces et sérieux dans leur rôle de facteurs, des « facteurs ambitieux » comme l’a souligné un quotidien, un exploit mené à son terme.

Notre démarche à vouloir fédérer et rassembler au-delà des clivages politiques traditionnels, pour offrir les meilleures chances et opportunités pour une alternance démocratique, semble recevoir un accueil favorable. Nous considérons, au vu des premiers succès engrangés, que nous avons bien ciblé les désirs des citoyens de cette ville, et que le nombre de Carcassonnais désireux de s’impliquer dans les 9 commissions que nous avons soumis à leur choix, dénotent un intérêt particulier pour une participation citoyenne et active au changement.

Certes nous sommes à 15 mois des élections mais il y a une telle somme de travail à faire dans l’organisation des quartiers, le maillage de la ville, à rassembler et à fédérer ceux qui souhaitent une alternance, que le temps passera très vite.

Il serait aussi inconvenant et prétentieux de se présenter devant les Carcassonnais trois mois avant les élections, et de leur quémander des « poignées de mains de circonstances », ou de les interpeller avec des « bonjour , comment-allez vous » soudains et hypocrites ;

il y a d’autres façon de montrer du respect aux électeurs, ce sont le travail, l’engagement, la persévérence et le sérieux.

Pour ce qui concerne le blog qui a fait tellement couler d’encre sur les réseaux sociaux et dans vos quotidiens, vous pouvez le consulter sur www.ambitioncarcassonne2014.com ou .fr ;

Vous ne le pouviez pas avant pour la bonne raison que tant qu’il n’était pas terminé, nous avions bloqué sa diffusion sur les moteurs de recherches ; cette méthode déplait peut être aux impatients mais je n’ai pas l’habitude de présenter des dossiers « ni fait ni a faire » Ouvert hier soir il faudra une petite semaine pour qu’il soit répertorié et accessible par les goggle’s et compagnie, mais il est accessible par lien à partir de www.isabellechesa.com.

Je veux juste dire aux cybers donneurs de leçons, qu’en janvier 2007 j’ai lancé le blog isabellechesa.com, et  qu’à l’époque nous avons été précurseurs en la matière. Ce blog reçoit plus de 130000 visites par an, il compte plus de 1000 billets et autan de commentaires publiés.

Il continuera à fonctionner et sera alimenté sur les thèmes intéressant le national et le départemental

Je souhaite à ce nouveau blog la même réussite qu’à ce dernier

Ce nouvel outil de communication est simple et dépouillé : il comporte 5 rubriques (Actualité, Portrait Revue de Presse, Agenda, et nous soutenir) , on peut y déposer des commentaires, on peut adhérer, et même payer la cotisation ou faire des dons par paypal

Il ne contiendra que des sujets d’actualités liés à la commune de Carcassonne, il fera le point sur le fonctionnement et l’activité de l’association ; il ne contiendra pas le contenu des travaux de commissions, mais il accueillera toutes les suggestions et les questions que les internautes désireront poser.

Les deux blogs sont liés entre eux

L’association a une adresse mail : ambitioncarcassonne@sfr.fr dont les messages arrivent directement sur mon ordinateur et je rappelle aussi que je figure dans l’annuaire téléphonique.

Voilà pour ce qui concerne notre association Ambition Carcassonne.

Je souhaiterai m’exprimer si vous le permettez sur les derniers évènements, consécutifs à la parution d’un article mardi dernier dans la presse et sur les réponses qui ont été publiées le lendemain sur le même quotidien ; j’avoue m’être bien amusée des réactions et de l’agitation qui s’en sont suivies, même mon téléphone, qui pour certains numéros, était resté muet depuis des mois s’est soudainement mis à vibrer …en vain

Je voudrai vous faire part de deux citations l’une de La Bruyère et l’autre, et vous n’en serez point étonnés, de Voltaire.

La première dit « C’est une grande misère que de n’avoir pas assez d’esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire »

La seconde dit : « On parle toujours mal quand on a rien à dire »

En effet, quand on a l’Ambition qui est la mienne et celle de mon équipe de sortir Carcassonne de sa torpeur et de son déclin, on ne parle pas, on se met au travail pour apporter des réponses au développement économique ;

Quand on a cette Ambition, on réfléchit au soutien que l’on peut apporter au commerce et à l’artisanat ;

Quand on a cette Ambition, on porte toute son attention aux finances de la ville, aux infrastructures et aux investissements ;

Quand on a cette Ambition on s’inquiète du mal être et du désarroi du personnel communal

Quand on a cette Ambition, on imagine un nouvel urbanisme, en préservant l’environnement et en protégeant le patrimoine d’une ville classée ;

Quand on a cette Ambition, on veut donner aux citoyens une police municipale omniprésente, pour plus de sécurité ;

Quand on a cette Ambition on aspire a une culture renouvelée, tout en préservant l’essentiel des acquits mais en bannissant l’esbroufe et l’ostentatoire

Quand on a cette Ambition, on veut accentuer l’action sociale, et dynamiser la vie associative

Quand on a cette Ambition, on veut offrir aux touristes du monde entier l’image d’une Cité et d’une Bastide propres accueillantes et dynamiques

Quand on a cette Ambition on s’assure du bien-être et on est attentif au quotidien des Carcassonnais

Quand on a ces Ambitions, et celle de rassembler le plus grand nombre autour d’un projet, les querelles politiciennes locales s’éloignent naturellement de nos préoccupations.

La Liste « Carcassonne pour tous » conduite par notre député Maire n’a pas encore cassé quatre pattes a un canard ; tout au plus elle a terminé un travail commencé ou programmé depuis déjà plusieurs années

Ecole d’art, Hôpital, Ehpad, Ecole de Maquens ;

Elle est élue depuis septembre 2009 cela fait donc plus de trois ans et depuis il ne se passe pas une semaine sans qu’elle défraie la chronique locale pour des raisons consécutives à une méconnaissance des dossiers évidente, ou à une légèreté maladive dans la préhension et le traitement des problèmes

Dysfonctionnement et malaise au sein du personnel communal, recrutement massif et « choisi » tant à la mairie qu’ à l’agglo, mise au placard, mise à pied de cadres, qui ne pouvant être licenciés provoquent des doublons voire plus, et alourdissent les budgets, « réorganisation de service mal T’a propos ».

On reprochait au précédent maire d’être un président de comité des fêtes, on a aujourd’hui notre piste aux étoiles,

On construit des projet et prend des décisions sans concertation avec la population, puis on revient en arrière ou on fait croire que l’on va pouvoir revenir en arrière ( moulin vert et bois de serre) et ce pour le plus récent, on s’arque boute sur des promesses de campagne sans savoir s’il y a opportunité de les réaliser ou si on pourra les financer (c’est le cas dans le cadre de l’agglo pour le siège de cette institution ou pour la médiathèque), etc. etc. etc., le tout dans la bonne humeur et la joie puisque chaque réunion, chaque « bureau municipal » chaque inauguration sont l’occasion de réceptions riches et copieuses en petits fours et autres gourmandises, à telle enseigne que l’on peut légitimement se demander s’il le festin qui suit la réunion n’est pas plus important que son ordre du jour .

C’est pour moi et je voulais le souligner et le dénoncer  une drôle de façon de se comporter pour des élus, une drôle de façon aussi de prétendre être au service de la collectivité.

Une partie du CA avant le démarage du point presse

Deux questions m’ont été posées au terme de ce point presse.

La première m’interrogeait sur le fait de savoir si j’allais demander l’investiture à l’UMP.

« J’ai précisé que le temps n’était pas venu de se préoccuper de telle ou telle investiture, le souci de notre association étant de rassembler au delà des parti politique le plus grand nombre possible de citoyens encarté ou non  à l’UMP ou ailleurs »

 Dans la réponse que j’ai faite sur ce sujet, j’ai tenu à préciser que notre association n’était pas « apolitique » terme qui ne veut plus dire grand chose aujourd’hui mais que son travail s’effectuait hors étiquette politique.

Sur ce sujet j’aurai pu ajouter, que selon le gagnant des élections interne à l’ump que nous connaitrons ce soir, un des prétendants à la Présidence a  annoncé que s’il était élu, il confiera aux militants le soin de choisir le ou la meilleure candidate pour les élections municipales.

La deuxième question portait sur l’inquiétant déclin et la désertification du centre ville.

« Cette désertification est le fait du développement massif des zones d’activités, qui attire la clientèle hors du centre ville, et du transfert de certains magasins qui quittant le centre ville «s’exilent » en zone. Ce phénomène dure depuis plusieurs années

De son  coté la CCI et l’office du commerce du centre ville font des efforts pour enrayer ce phénomène mais je n’ai pas l’impression que ce travail porte des résultats ; Nous avons bien l’intention à l’intérieur des différentes commissions qui vont travailler de nous saisir de ce problème, qu’il faut traiter absolument;  une ville avec un centre mort est une ville morte. »

Ce problème me tient particulièrement à cœur ; j’ai a plusieurs reprises dans le blog  www.isabellechesa.com , traité de ce problème et dénoncé l’expansion massive et nocive des zones d’activités.

AMBITION CARCASSONNE 2014 : Le Conseil d’Administration

Michel Sampietro

Trésorier

Expert comptable, a fait partie de la première équipe municipale élue aux cotés de Raymond Chésa, co-animera  les commissions « développement économique commerce et artisanat » et « finances infrastructures investissements »

 

Michèle Rouvière

Secrétaire

A travaillé pendant des années au secrétariat de Raymond Chésa, et a assumé la responsabilité du service communication à la mairie, connaît parfaitement les rouages et le fonctionnement de la mairie et de ses services, co-animera la commission « urbanisme patrimoine et environnement » et  « culture animation vie associative , seniors »

 

Florence Blanc

Institutrice à Carcassonne, passionnée par la chose publique, co-animera la commission « éducation jeunesse et sport »

 

Daniel Carayon

Ami et compagnon de longue date, a siégé au conseil municipal et à l’agglo de 2001 à 2008, co-animera les commissions « urbanisme patrimoine et environnement » et « voirie transport stationnement »

Paul Escourrou

Gérant de société, chef d’entreprise connu et respecté dans le milieu sportif et associatif,co-animera la commission « éducation jeunesse et sports »

Corine Griggio

Infirmière de formation, gérante de l’hotel du Pont Vieux,co-animera la commission « tourisme cité bastide » et les commissions « développement économique « et « finances »

 

Jacky Guilhaume

Médecin radiologue en semi retraite,élu aux côtés de Raymond Chésa lors de son premier mandat, il  co-animera les commissions « Développement économique commerce et artisanat » et « Finances infrastructures investissements »

 

Gérard Hardy

Conseil en gestion de patrimoine,membre entre autre du comité économique et social de l’Aude, il co-animera les commissions « police sécurité » et « voirie transports stationnement »

Isabelle Chesa

LES ETUDES
Ecole Primaire Camille Saint-Saens
Collège de Varsovie
Baccalauréat lycée Paul Sabatier
Licence en droit faculté des sciences sociales de Toulouse

LES MANDATS

1995 :1er mandat élue conseillère municipale sur la liste de Raymond CHESA, déléguée aux affaires sociales et à la politique de la ville.

1998 : Tête de liste pour le Département de l’Aude. Elue Vice-présidente du Conseil Régional Languedoc Roussillon aux côtés du Président Jacques BLANC.

2001 : 2ème mandat élue conseillère municipale déléguée à l’environnement puis en 2004 élue Adjointe au maire déléguée à l’urbanisme à l’habitat au logement à la politique foncière.

2002 : Elue vice-présidente de la Communauté d’Agglomération du Carcassonnais. (CAC)

2004 : 2ème mandat à la Région dans l’opposition inscrite au groupe U M P, elle est membre de la commission permanente, de la commission tourisme thermalisme climatisme, et de la commission logement, logement étudiant, logement social, renouvellement urbain.

2005 : Elue première Vice-présidente de la Communauté d’Agglomération du Carcassonnais, elle est déléguée à l’aménagement du territoire et au cadre de vie, à la mise en valeur et à la protection des espaces naturels à l’élaboration et au suivi du schéma de cohérence Territorial(SCOT) ainsi que de la politique foncière.

2008 : Réélue en Mars 2008, elle occupe la place d’adjointe au maire, chargée de la vie associative des hameaux .

2009 : Suite aux malversations concernant les procurations établies pour les élections municipales de 2008, et suite à l’annulation de ces élections par le Conseil d’Etat, elle décide de ne pas  repartir  aux cotés du Maire sortant invalidé.

 LES RESPONSABILITES POLITIQUES

Militante du RPR. 1983 1er adhésion.

1993-1994 : Présidente des jeunes du RPR.

Rejoint l’UMP dès sa création en 2002.

Présidente départementale de l’UMP en mars 2005, réélue à ce poste en 2006, réélue pour un second mandat le 15 décembre 2008 à la tête de la fédération de l’Aude.

Isabelle CHESA démissionne de son mandat de présidente de la fédération de l’Aude le 3 juin 2010.

En juin 2012 suite aux résultats catastrophique de l’UMP locale et départementale  pour les élections Présidentielles et législatives, elle se met en congé de sa formation politique.

En septembre 2012, elle crée l’association « Ambition Carcassonne », sans étiquette politique, pour préparer et conduire une liste pour les élections municipales de Mars 2014.

Elle co-animera les commissions « urbanisme, patrimoine environnement », « culture animation vie associative et seniors »,et « action sociale , vie des quartiers et des hameaux »

 

 

CEREMONIES DU 11 NOVEMBRE

Un peu d’histoire ..

L’armistice, signé le 11 novembre 1918 à 5 h 15, marque la fin de la Première Guerre mondiale (1914-1918) et la capitulation de l’Allemagne. Le cessez-le-feu est effectif à onze heures, entraînant dans l’ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons annonçant la fin d’une guerre qui a fait plus de 18 millions de morts et des millions d’invalides ou de mutilés. Les généraux allemands et alliés se réunissent dans un wagon-restaurant aménagé du maréchal Foch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne. Plus tard en 1919, à Versailles, ils signeront le traité de Versailles.

Le traité de Brest-Litovsk conduisant à la reddition de la Russie permet à l’Armée allemande de se concentrer sur le front de l’Ouest mais l’échec des offensives allemandes en juin et juillet 1918, le renfort des alliés américains et anglais retire à l’Allemagne tout espoir de victoire. En outre, la révolution ouvrière de Berlin précipite le pays dans la tourmente. Durant le mois d’octobre, les Allemands et le président américain Wilson échangent des notes dans lesquelles ce dernier est chargé, dans la lignée de ses quatorze points proposés en janvier dans un discours retentissant, de prendre en main le rétablissement de la paix.

Le 3 octobre 1918, l’empereur Guillaume II nomme un nouveau chancelier : Max de Bade. Mais cela ne suffit pas à contrôler le pays, dont de nombreux marins et soldats refusent d’aller au combat, en particulier à Kiel.

Le 5 novembre 1918, à 6 heures du matin, Maurice Hacot, habitant d’Auchel et caporal affecté au centre radio-télégraphique de la tour Eiffel reçoit un message morse émis de Spa en Belgique. Il s’agit la demande d’armistice de l’État-Major allemand. Il transmet le message au colonel Ferrié.

Le 7 novembre, le maréchal Paul von Hindenburg, chef de l’État-Major allemand, propose une rencontre à Foch.

Cinq voitures traversent sous escorte la zone dévastée du Nord de la France pour se rendre au lieu de rencontre jusque-là tenu secret, une futaie de la forêt de Compiègne abritant deux petites voies ferrées parallèles, utilisées pour le tir de longue portée et où ont été acheminés deux trains, le train du maréchal Foch et un train aménagé pour la délégation allemande.

Durant les trois jours, les Allemands n’ont que peu d’occasions de véritablement négocier. Ils doivent rapidement se plier aux conditions développées dans un texte qui leur est soumis. Ce texte avait été établi en dernier lieu par Foch, au titre de commandant suprême des forces alliées, après un mois de positions divergentes de Wilson, Clemenceau, Orlando et Lloyd George.

Le 9 novembre, le Prince de Bade conseille au Kaiser l’abdication. Celui-ci part en exil en Hollande. Cet événement est un élément de pression important vis-à-vis des délégués allemands réunis dans le wagon de Compiègne. Le lendemain, le nouveau chef du Gouvernement allemand, Friedrich Ebert, signe un pacte avec les dirigeants de son armée et implore son représentant à Rethondes de clore sans tarder les négociations.

Le 11 novembre, entre 5 h 12 et 5 h 20 du matin, l’armistice est signé, avec une application sur le front fixée à 11 h du matin, et ce pour une durée de 36 jours. À la suite de cet armistice est signé le traité de Versailles, le 28 juin 1919.

A carcassonne, comme partout en France,nous célébrons aujourd’hui, le 94e anniversaire de l’Armistice du 11 Novembre 1918, Armistice victorieux pour la France et ses alliés après quatre années de combats meurtriers face à l’Allemagne et aux Empires Centraux.

Il n’est pas une ville, pas un village de France qui ne garde gravé dans la pierre d’un monument, le souvenir de ceux qui sacrifièrent leur vie pour la Patrie et la Liberté.

Le 11 Novembre 1918, la France déplorait :

  • 1 400 000 morts
  • 740 000 invalides
  • 3 000 000 de blessés
  • des centaines de milliers de      veuves et d’orphelins

N’oublions pas ce lourd bilan, ni le courage héroïque des soldats de ce conflit, appelé à juste titre, la « Grande Guerre ».

En ce jour de commémoration, rendons hommage aux combattants de tous grades, français et alliés, qui ont fait preuve, dans tous les secteurs du Front, d’un courage exemplaire méritant la reconnaissance de la Nation.

En ce jour de recueillement, associons à l’hommage que nous rendons à nos glorieux aînés, les « Poilus », le souvenir de tous les « Morts pour la France ». Inclinons-nous devant la douleur de leurs familles, si cruellement éprouvées

les portes drapeaux

 

Les cadets de la défense nationale, ont prononcé, à la lecture des seize noms des soldats tués en opération au cours de la dernière année, le traditionel « Mort pour la France »

Le dépot de gerbe de Madame Deprada présidente de l’association des veuves de guerre et de Monsieur le Président Fricou

 

Après la cérémonie du monument aux morts le cortège arrive sur l’esplanade André Chenier pour la prise d’armes

La revue des troupes

 

Les Cadets de la défense sous la responsabilité de l’adjudant-chef Alain Delbreil, durant la prise d’armes

 

L’adjudant-chef Delbreil reçu au grade d’officier dans l’Ordre National du Mérite, décoré par le Général Henry Poncet

 

EXPOSITION Jean GUILAINE,

 Archéologue de la protohistoire (*), Des Pays d’Aude à la Méditerranée

Jeudi soir à l’auditorium, Jean Guilaine membre de l’institut de France  a donne une conférence sur la protohistoire du bassin méditerranéen et Vendredi soir  c’est l’enfant de Carcassonne, l’Audois, mais aussi le professeur et l’académicien qui était reçu aux archives départementale, où une salle a été aménagée pour recevoir une exposition qui porte son nom ou l’on peut admirer des objets issus de fouilles  archéologiques du bassin méditerranéen, et qui est à visiter jusqu’au 15 février 2013 ;

Qui est jean GUILAINE

1959-1962 Professeur de l’Enseignement Secondaire
1963-1968 Attaché de Recherche au CNRS
1968-1973 Chargé de Recherche au CNRS
1974-1983 Maître de Recherche au CNRS
1984-1989 Directeur de Recherche au CNRS (première classe)
1989-1994 Directeur de Recherche au CNRS (classe exceptionnelle)
Depuis 1994 Professeur au Collège de France
Depuis 1978 Directeur d’Etudes à l’EHESS

Distinctions honorifiques

1985 Grand Prix de l’Archéologie (Ministère de la Culture)
1985 Chevalier Arts et Lettres
1989 Chevalier du Mérite National
1999 Chevalier de la Légion d’Honneur

Spécialisation : PROTOHISTORIEN [cultures méditerranéennes et européennes du Néolithique et de l’Âge du bronze, archéologie agraire].
Fondateur et directeur du Centre d’Anthropologie (Toulouse). – 1986-1990. Chargé d’inspection générale au ministère de la Culture. – 2006. Correspondant français de l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres. – 1994-2007. Professeur au Collège de France.

  • Directeur de nombreuses missions archéologiques dont la Mission « Néolithisation » du Ministère des Affaires Étrangères (depuis 1981).
  • Président d’honneur de la Société préhistorique française et membre de l’Istituto italiano di Preistoria e Protoistoria (Florence).
  • Président du comité scientifique du centre de Recherches archéologiques (Sophia-Antipolis/Valbonne) (1988-1992), de la Commission « Civilisations néolithiques de l’Ancien Monde » (1981-1987) puis de la Commission « Civilisations néolithiques de la Méditerranée et de l’Europe » (depuis 1987) et membre du Comité permanent (1984-2006), du Comité exécutif (1994-2006) et du Comité d’honneur (2006) de l’Union internationale des Sciences préhistoriques et protohistoriques, président du comité scientifique de l’Instituto internacional de Investigaciones prehistóricas de Cantabria (2005), membre du Conseil supérieur de la Recherche archéologique (1979-1994 ; 1983-1984 : vice-président), du Conseil Supérieur des Universités (1984-1987 et 1996-1999) et de la Commission des Fouilles archéologiques du ministère des Affaires étrangères (1993-1999).
  • Membre correspondant de la Real Academia de la Historia (Madrid).
  • Docteur honoris causa de l’Université de Barcelone (2006).

(*): protohistoire :période intermédiaire entre la préhistoire et l’histoire, qui correspond au début de l’utilisation des métaux et précède l’apparition de l’écriture.

 

LES CEREMONIES DU PREMIER NOVEMBRE

Comme chaque année le premier novembre est le jour choisi pour honorer et rendre hommage aux morts de toutes les guerres.

Le souvenir Français est chargé par la commune de Carcassonne de mettre en oeuvre les quatre cérémonies organisée le matin de toussaint et dont la première se déroule au cimetière Saint Michel, sur le carré Militaire, ou reposent les soldats de toutes confessions qui ont donné leur vie sur tous les théatres d’opération.

Ainsi avant le début des cérémonies officielles, le chef de corps du troisième RPIMA, les officiers et sous officiers du régiment se sont inclinés sur les tombes des soldats tués en Afghanistan.

Après que Monsieur l’abbé Bergnes ai béni les tombes des soldats , Monsieur Bruno Saigne, nouveau délégué général pour le département de l’Aude du Souvenr français,a lu le message National de cette association.

 MESSAGE DU SOUVENIR FRANÇAIS

Cette année encore, de jeunes français ont donné leur vie pour la France.

Comme les années précédentes, un hommage  solennel a été rendu  par le Président de la République au retour de leur corps dans notre Pays.

Notre présence en ces lieux, le 1er Novembre, avec nos élus, les représentants des pouvoirs publics, des associations et nos compatriotes, en particulier les plus jeunes, est l’occasion de renouveler cet hommage et d’associer leur souvenir  à celui de toutes celles et tous ceux qui, avant eux, ont versé leur sang pour la patrie.

L’action quotidienne de nos bénévoles trouve ici toute sa noblesse. Grace à leur dévouement, la mémoire de nos glorieux disparus est conservée.C’est aussi, et c’est l’essentiel, une mémoire vivante, qui les concerne tous, génération après génération.

Conflit après conflit, sur notre territoire ou a l’étranger, dans un cadre national ou international, ils sont morts pour défendreles valeurs fondamentales de la patrie. Quel exemple pour nos contemporains !

Quel appel au rassemblement de toutes les composantes de la Nation.

Inclinons nous avec respect, devant leurs tombes, en ayant au cœur l’espoir, que leur sacrifice soit un ferment de progrès pour l’instauration de la Paix.

C’est ensuite place de la poste, au pied du monument dédié au Maréchal de Lattre de Tassigny, et aux hommes de la Première Armée, que Monsieur Barrabes président de l’association « Rhin et Danube » à déposé une gerbe.

Les autorités civiles et militaires se sont rendues ensuite au  cimetière La Conte, qui accueille les monuments aux victimes de la guerre d’Algérie, d’Afrique du Nord et d’Outre mer, qu’elles soient civiles ou militaires

Fidèle à la tradition Maitre HADJADJ prit longuement la parole pour exprimer la blessure de ceux qui vécurent dans leur coeur et dans leur chair les tragiques évènements d’Algérie

Puis suivirent les dépots de gerbes devant une foule nombreuse et recueuillie

Enfin la matinée s’acheva sur la stèle du Maréchal Juin, commandant du corps expéditionnaire français en Italie, où Laurent Télèse déposa avec Monsieur Saigne, une gerbe au nom de son grand père.

Les enfants de l’école Barbès ont déposé au pied des monuments des bougies appelées « Flammes de l’espoir ». Une initiative qui avait été engagée, il y a plusieurs années, par l’association, et qui semble suivre son cours